Position 9 et 14 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Yverdon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anas Bakhat en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Yverdon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Dejan Šorgić y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Yverdon. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Lausanne-Sport continue et Yverdon rentre chez lui, 1‑3 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anas Bakhat était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Yverdon, une semaine de plus sans la signature de Anas Bakhat.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Yverdon a dit à Miguel Terceros que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Samba Só était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Udinese ne le dit, et personne à Yverdon n'apprécie de devoir deviner.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Samba Só et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Ricardo Fernandes a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Yverdon changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 24, départs : 9, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Yverdon a fait le plus dur avec Udinese, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
L’opération qui devait emmener William Le Pogam à Stade Lausanne-Ouchy a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Yverdon avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Effectif07/09/2026
Anas Bakhat s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Ousmane Doumbia est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Samba Só et Yverdon s’accordent pour 4 années de plus.
Dejan Šorgić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.