Zach Mitchell touché aux ligaments du genou — 34 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 34 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 1 au tableau d'affichage, 8.59 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 27 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.18 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Marcelo Orellana était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts dans un match, Joao Mendes sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Vis Pesaro et à Salernitana.
Une victoire 2‑1 contre Campobasso, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif21/09/2037
Zach Mitchell touché aux ligaments du genou — 41 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 41 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 34 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il restait 88 minutes et Carpi avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Vis Pesaro ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vis Pesaro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Trois points pour Vis Pesaro : un 3‑2 face à Carpi dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif21/09/2037
Des mots à l'entraînement du Vis Pesaro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Schnegg en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
9.20. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs21/09/2037
Erick Ciobanu n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Federico Tavernaro à son sommet
Une moyenne de 7.95 sur la saison, adossée à 28 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Direction20/04/2037
Le silence de l'étage devient bruyant à Vis Pesaro
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Position 16 et 29 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 8 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vis Pesaro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Devon Brockie, et l’entraîneur a laissé faire.
5 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Federico Tavernaro ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Vis Pesaro n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Federico Tavernaro l'a provoqué, et le 9.07 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.06 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 7 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Marcelo Orellana était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifDavid Schnegg s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 43 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Vis Pesaro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et Sambenedettese a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.75 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif09/02/2037
Ivica Orsic : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Vis Pesaro n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jordi Osei-Tutu
52 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Vis Pesaro perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Vis Pesaro a marqué à la 118e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 28 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vis Pesaro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
23 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
22 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Effectif29/09/2036
Riccardo Zoia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Giulio Favale
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Vis Pesaro perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Vis Pesaro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Direction26/05/2036
Le silence de l'étage devient bruyant à Vis Pesaro
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Vis Pesaro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Marcelo Orellana était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Philippe Guillot sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Vis Pesaro les adieux ont discrètement commencé.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.57 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.90 pour le reste.
Une moyenne de 7.45 sur la saison, adossée à 14 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vis Pesaro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 9 buts entre le Vis Pesaro et Sambenedettese, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
3 buts en un après-midi, l'œuvre d'un seul homme. Les autres joueurs étaient également présents, confirme un témoin.
Les tribunes17/12/2035
Le stade en a assez
« On vous suit partout, et voilà ce qu'on récolte. » 7 des 30 joueurs du groupe pro l'ont entendu en sortant, et ceux qui ne l'ont pas entendu n'avaient pas joué.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Vis Pesaro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vis Pesaro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 10 buts entre le Vis Pesaro et Gubbio, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Marcelo Orellana était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
8 buts et une moyenne de 7.55 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Erick Ciobanu. 3‑2 contre Guidonia Montecelio, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 9.26 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 9.14 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction26/11/2035
À Vis Pesaro, 113% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.