« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kokand 1912 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Ce n'est pas de la rotation. Yoqubjon Qodirov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kokand 1912 ne prétend le contraire.
Un nom de plus sur la liste : Obod a posé la question que tout le football se pose au sujet de Yoqubjon Qodirov. La réponse de Kokand 1912 n’a pas changé — pour l’instant.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 13 actions, 7.13, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc29/08/2033
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Sardor Tukhtasinov à une salle qui les avait déjà entendues.
Kokand 1912 a passé le coup de fil à Nasaf. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Kokand 1912 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
L'accord avec AGMK est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Nasaf ne le dit, et personne à Kokand 1912 n'apprécie de devoir deviner.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Kokand 1912 ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Kokand 1912 a passé le coup de fil à Nasaf. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sebastián Paillaleo y figure.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Ce n'est pas de la rotation. Yoqubjon Qodirov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kokand 1912 ne prétend le contraire.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Yoqubjon Qodirov, et cette fois c’est Obod au bout du fil. Kokand 1912 écoute poliment et ne promet rien.
Kokand 1912 a demandé et Lokomotiv a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc01/08/2033
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Sardor Tukhtasinov a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kokand 1912 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Kokand 1912 s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Žarko Bogdanović et Kokand 1912 s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est pas de la rotation. Yoqubjon Qodirov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kokand 1912 ne prétend le contraire.
8.08. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 35 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Kokand 1912 est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Sardor Tukhtasinov après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Kokand 1912 devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Effectif13/06/2033
Sardor Suyunov, 18 ans, est le meilleur jeune du week-end
Comparé à tous les gamins de la division et premier d'entre eux. Kokand 1912 espère que le chemin mène jusqu'au trophée des grands.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Žarko Bogdanović l'a provoqué, et le 8.32 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Kokand 1912 a fait le plus dur avec Nasaf, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Shortan fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Ce n'est pas de la rotation. Yoqubjon Qodirov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kokand 1912 ne prétend le contraire.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Andijon garde son homme, et Kokand 1912 retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une victoire 2‑1 contre Shortan, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 18 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Kokand 1912 a affaire à un homme qui veut un autre pays.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Ce n'est pas de la rotation. Yoqubjon Qodirov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kokand 1912 ne prétend le contraire.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 10 actions cumulées et une note de 6.90, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Le banc09/05/2033
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Sardor Tukhtasinov à une salle qui les avait déjà entendues.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Bukhara au programme, et un homme du vestiaire de Kokand 1912 connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
0‑3 pour Pakhtakor, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Bobur Tukhtasinov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Žarko Bogdanović y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yoqubjon Qodirov, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Qizilqum au programme, et un homme du vestiaire de Kokand 1912 connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
12 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec AGMK comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Kokand 1912 aura plaisir à revoir.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Brajan Selmani et Kokand 1912 s’accordent pour 3 années de plus.
Ce n'est pas de la rotation. Yoqubjon Qodirov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kokand 1912 ne prétend le contraire.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.26 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Kokand 1912 le sait.
Žarko Bogdanović est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Kokand 1912 ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Kokand 1912, une semaine de plus sans la signature de Stanislav Bulakhov.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Sanzhar Rahmatilia a noté la date.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mirzo Ganiev s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Direction28/03/2033
Le centre de formation de Kokand 1912 justifie son existence
68 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 7 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
Une équipe classée au rang 9 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Ce n'est pas de la rotation. Yoqubjon Qodirov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kokand 1912 ne prétend le contraire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nodir Komilov et Kokand 1912 s’accordent pour 3 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Dostonbek Abdullaev : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Kokand 1912 qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Žarko Bogdanović. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 16 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ulugbek Ahmedov et Kokand 1912 s’accordent pour 3 années de plus.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Sebastián Paillaleo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Kokand 1912. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Kokand 1912, une semaine de plus sans la signature de Zac Noon.
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Kokand 1912 perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Kokand 1912 a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Ce n'est pas de la rotation. Yoqubjon Qodirov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kokand 1912 ne prétend le contraire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » David Sarkisov et Kokand 1912 s’accordent pour 3 années de plus.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Kokand 1912, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Žarko Bogdanović. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Kokand 1912. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
MercatoLe marché est fermé et Sulton Rahmatov est toujours là
DirectionLe centre de formation de Kokand 1912 justifie son existence
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Kokand 1912 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Direction07/02/2033
Clôture du mercato : 4 à l'entrée, 5 à la sortie
Voilà les affaires faites à Kokand 1912 jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Yoqubjon Qodirov rentre à Kokand 1912 avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Kokand 1912 a demandé et Andijon a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est pas de la rotation. Xudoyshukur Sattorov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kokand 1912 ne prétend le contraire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Kokand 1912, une semaine de plus sans la signature de Asliddin Toshtemirov.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Effectif07/02/2033
Sulton Rahmatov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
38 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Kokand 1912 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Kokand 1912 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 34 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kokand 1912, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Yoqubjon Qodirov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kokand 1912 ne prétend le contraire.
Le nom de Yoqubjon Qodirov est apparu dans des conversations dont Kokand 1912 ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrej Nikolić, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Žarko Bogdanović. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
DirectionÀ Kokand 1912, la filière tourne toujours
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kokand 1912 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Žarko Bogdanović y figure.
Le mercato est ouvert, et avec lui le seul mois de l'année où les espoirs d'un supporter ne sont limités que par l'arithmétique. La direction connaît l'arithmétique ; les supporters connaissent les espoirs.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andrija Dimitrijevic sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kokand 1912 les adieux ont discrètement commencé.
Effectif27/12/2032
Des mots à l'entraînement du Kokand 1912 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Navro'zbek Iminjonov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Sebastián Paillaleo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il reste 1 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Kokand 1912 pourraient en tirer.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kokand 1912, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Yoqubjon Qodirov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kokand 1912 ne prétend le contraire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Žarko Bogdanović. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Andrija Dimitrijevic s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Kokand 1912. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Direction20/12/2032
Le centre de formation de Kokand 1912 continue de produire
61 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 7 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Mirziyod Mirodilov vient de signer au Kokand 1912, et pour une fois la réponse comptait.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Ce n'est pas de la rotation. Yoqubjon Qodirov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kokand 1912 ne prétend le contraire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Kokand 1912 sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Kokand 1912 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Des mots à l'entraînement du Kokand 1912 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Žarko Bogdanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Kokand 1912 ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Ce n'est pas de la rotation. Xudoyshukur Sattorov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kokand 1912 ne prétend le contraire.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Ce n'est pas de la rotation. Yoqubjon Qodirov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kokand 1912 ne prétend le contraire.
Effectif25/10/2032
Des mots à l'entraînement du Kokand 1912 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Žarko Bogdanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Xudoyshukur Sattorov, et l’entraîneur a laissé faire.
Le temps d'un week-end, à 20 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Kokand 1912 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Kokand 1912, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il reste 1 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Kokand 1912 pourraient en tirer.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Kokand 1912. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Kokand 1912 a fait savoir au marché que Odil Tukhtasinov était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
En bref
DirectionLe centre de formation de Kokand 1912 continue de produire
EffectifLes sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Yehor Kondratiuk
Ce n'est pas de la rotation. Xudoyshukur Sattorov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kokand 1912 ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Žarko Bogdanović était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Sebastián Paillaleo le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Nikita Dorosh touché aux ligaments du genou — 17 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Ce n'est pas de la rotation. Yoqubjon Qodirov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kokand 1912 ne prétend le contraire.
Effectif27/09/2032
Des mots à l'entraînement du Kokand 1912 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Žarko Bogdanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
33 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Žarko Bogdanović : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Kokand 1912.
Noté 8.17 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Le banc27/09/2032
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Sardor Tukhtasinov a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Kokand 1912 n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Ce n'est pas de la rotation. Yoqubjon Qodirov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kokand 1912 ne prétend le contraire.
Effectif30/08/2032
Andrej Nikolić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑1 contre Bukhara, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une demande de prêt adressée à Nasaf : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Sardor Tukhtasinov pouvait se permettre d'être généreux.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 36 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Andrija Dimitrijevic n'en avait pas besoin : 8.73, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kokand 1912 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est pas de la rotation. Yoqubjon Qodirov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Kokand 1912 ne prétend le contraire.
Effectif02/08/2032
Des mots à l'entraînement du Kokand 1912 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Žarko Bogdanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Navbahor garde son homme, et Kokand 1912 retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Asilbek Qayumov : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Kokand 1912.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
À 20 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Kokand 1912 essaiera de ne pas en faire trop.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 59 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Une note de 7.68 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Andrija Dimitrijevic a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑3 pour Neftchi, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif12/07/2032
Des mots à l'entraînement du Kokand 1912 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Žarko Bogdanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kokand 1912 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc12/07/2032
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Sardor Tukhtasinov a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Une demande de prêt adressée à Nasaf : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.