Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/04/2036
Ashkan Rashedi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Zob Ahan, une semaine de plus sans la signature de Esmaeil Gholizadeh.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Esmaeil Gholizadeh s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancKarim Hosseini se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancMehrab Badele est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zob Ahan, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ali Eslami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/03/2036
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saeed Amiri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Zob Ahan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mehrab Badele s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Ahmad Ghoddos quitte Zob Ahan par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
En bref
DirectionLe centre de formation de Zob Ahan continue de produire
Position 3, 60 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ali Eslami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/03/2036
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ashkan Rashedi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ali Eslami. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Personne au Zob Ahan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rang 3, 60 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Majid Dejagah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ashkan Rashedi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zob Ahan a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Zob Ahan a dit à Karim Dejagah que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
En bref
Le bancMehrab Badele se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancOmid Hajsafi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Majid Dejagah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/03/2036
Saeed Amiri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ashkan Rashedi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Le banc10/03/2036
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Padideh au programme, et un homme du vestiaire de Zob Ahan connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Persepolis continue et Zob Ahan rentre chez lui, 0‑5 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zob Ahan, et elle ne sera pas retirée.
0-5, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zob Ahan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ali Eslami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 7.70 sur 15 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ashkan Rashedi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
4‑0, et Majid Dejagah s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Zob Ahan. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs25/02/2036
Doublé, et l'après-midi appartient à Majid Dejagah — 8.73
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Majid Dejagah l'a provoqué, et le 8.73 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zob Ahan, et elle ne sera pas retirée.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.14 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ali Eslami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ashkan Rashedi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur fait de Mani Gholami un exemple
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.20 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zob Ahan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Esmaeil Gholizadeh. 3‑2 contre Foolad, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ashkan Rashedi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zob Ahan, et elle ne sera pas retirée.
À 33 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 8.27, et personne de meilleur sur le terrain.
Direction04/02/2036
Clôture du mercato : 0 à l'entrée, 7 à la sortie
Voilà les affaires faites à Zob Ahan jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ehsan Taremi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zob Ahan les adieux ont discrètement commencé.
Ali Eslami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ashkan Rashedi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Zob Ahan a demandé et Esteghlal a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'horloge a fait ce que Padideh refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zob Ahan l'a perdu, à la paperasse près.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Position 3, 50 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
L'accord avec Esteghlal est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Majid Dejagah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/01/2036
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saeed Amiri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Karim Dejagah ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zob Ahan on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zob Ahan, et elle ne sera pas retirée.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Majid Dejagah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/01/2036
Ashkan Rashedi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Zob Ahan a demandé et Padideh a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un point pris à la 88e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Artin Rostami un exemple
Rah Ahan voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Zob Ahan a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zob Ahan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Tractor pour Ashkan Rashedi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zob Ahan on a commencé à prononcer son nom au passé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zob Ahan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zob Ahan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Persepolis pour Karim Dejagah a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Ali Eslami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Une victoire 3‑1 contre Esteghlal Ahvaz, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saeed Amiri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Karim Dejagah sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zob Ahan les adieux ont discrètement commencé.
Position 3, 42 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Ali Eslami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ashkan Rashedi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Première défaite en 5 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Tractor ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Le but qui avait mis Tractor devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Zob Ahan a égalisé, 2 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.92 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ali Eslami et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Match22/12/2035
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Zob Ahan. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Effectif24/12/2035
Ashkan Rashedi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑1 contre Saipa, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Ehsan Ghoddos : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zob Ahan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ashkan Rashedi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Majid Dejagah. 2‑1 contre Esteghlal Khuzestan, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Match08/12/2035
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Zob Ahan. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Zob Ahan, une semaine de plus sans la signature de Saeed Amiri.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zob Ahan, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Majid Dejagah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ashkan Rashedi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Saeid Hajsafi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zob Ahan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Karim Hosseini sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zob Ahan les adieux ont discrètement commencé.
Ali Eslami et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/11/2035
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saeed Amiri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ashkan Rashedi, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc26/11/2035
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Karim Dejagah s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Padideh au programme, et un homme du vestiaire de Zob Ahan connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ashkan Rashedi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mehrab Badele y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Majid Dejagah : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Zob Ahan qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lisandro Morrone sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zob Ahan les adieux ont discrètement commencé.
Ali Eslami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 6 matches sans défaite constituent une base que Zob Ahan n'avait pas à l'automne.
Effectif12/11/2035
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ashkan Rashedi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ramin Moharrami et Zob Ahan s’accordent pour 4 années de plus.
Une victoire 1‑0 contre Saba, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mehrab Badele, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zob Ahan, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Saeed Amiri et Zob Ahan s’accordent pour 4 années de plus.
Ali Eslami et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ashkan Rashedi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nouvel entraîneur de Zob Ahan a déjà travaillé avec Esmaeil Gholizadeh, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ashkan Rashedi, et l’entraîneur a laissé faire.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Sepahan a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zob Ahan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Majid Dejagah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 9.47 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Majid Dejagah : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Zob Ahan.
Effectif22/10/2035
Ashkan Rashedi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nouvel entraîneur de Zob Ahan a déjà travaillé avec Esmaeil Gholizadeh, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ali Eslami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif08/10/2035
Ashkan Rashedi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nouvel entraîneur de Zob Ahan a déjà travaillé avec Esmaeil Gholizadeh, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Majid Dejagah. 1‑0 contre Gostaresh Foulad, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.09 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Sarel Cohen un exemple
Le bancKarim Dejagah demande à parler à l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zob Ahan, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Soheil Sahraei sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zob Ahan les adieux ont discrètement commencé.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.83 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
7.82, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Ali Eslami et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Saeed Amiri. 3‑1 contre Siah Jamegan, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ashkan Rashedi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nouvel entraîneur de Zob Ahan a déjà travaillé avec Esmaeil Gholizadeh, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Saeed Amiri, et l’entraîneur a laissé faire.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rustam Elomonov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zob Ahan les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zob Ahan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Zob Ahan et d'Persepolis à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saeed Amiri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nouvel entraîneur de Zob Ahan a déjà travaillé avec Esmaeil Gholizadeh, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Karim Dejagah un exemple
6‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.12 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Ali Eslami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts dans un match, Esmaeil Gholizadeh sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Zob Ahan et à Rah Ahan.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ashkan Rashedi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Padideh garde son homme, et Zob Ahan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Karim Dejagah sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zob Ahan les adieux ont discrètement commencé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zob Ahan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Ali Eslami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le maillot lui va toujours. Esmaeil Gholizadeh est de retour à Zob Ahan, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ashkan Rashedi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nouvel entraîneur de Zob Ahan a déjà travaillé avec Esmaeil Gholizadeh, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Le nom de Lisandro Morrone est apparu dans des conversations dont Zob Ahan ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zob Ahan, et elle ne sera pas retirée.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 17, départs : 27, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L’offre de Naft Tehran pour Lisandro Morrone a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Ehsan Ghoddos rentre à Zob Ahan avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Majid Dejagah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Artin Rostami et Zob Ahan s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif03/09/2035
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saeed Amiri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zob Ahan, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zob Ahan on a commencé à prononcer son nom au passé.
Majid Dejagah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ashkan Rashedi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Iliya Hayejanizadegan, et l’entraîneur a laissé faire.
Zob Ahan a passé le coup de fil à Padideh. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zob Ahan l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zob Ahan, et elle ne sera pas retirée.
Ali Eslami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Saipa a fait suer Zob Ahan, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑2 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif20/08/2035
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ashkan Rashedi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Padideh garde son homme, et Zob Ahan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zob Ahan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 16 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zob Ahan, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction06/08/2035
5 jeunes du centre passent chez les pros à Zob Ahan
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Effectif06/08/2035
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ashkan Rashedi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Ahmad Vafaei a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Saman Beiranvand a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
16 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zob Ahan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zob Ahan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zob Ahan on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ali Eslami et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saeed Amiri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Zob Ahan a demandé et Esteghlal a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ashkan Rashedi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ali Eslami n’aura rien signé — un contrat à Zob Ahan ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
23 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zob Ahan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif23/07/2035
30 jours d'absence pour Ehsan Cheshmi après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Zob Ahan annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zob Ahan on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zob Ahan, et elle ne sera pas retirée.
Ali Eslami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/07/2035
Saeed Amiri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zob Ahan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zob Ahan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L’offre de Siah Jamegan pour Behnam Teymourian a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 37 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Karim Dejagah sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zob Ahan les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/07/2035
Ashkan Rashedi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Ehsan Ghoddos, et cette fois c’est Naft Tehran au bout du fil. Zob Ahan écoute poliment et ne promet rien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mani Sharifnejad touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zob Ahan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Gostaresh Foulad qui attend avec un maillot. Personne à Zob Ahan ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zob Ahan, et elle ne sera pas retirée.
Majid Dejagah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/07/2035
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ashkan Rashedi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
51 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zob Ahan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif25/06/2035
58 jours d'absence pour Ehsan Cheshmi après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Zob Ahan annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zob Ahan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zob Ahan a fait le plus dur avec Persepolis, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Ali Eslami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif25/06/2035
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ashkan Rashedi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Soheil Sahraei, et l’entraîneur a laissé faire.
Mani Sharifnejad touché aux ligaments du genou — 72 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 72 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
Effectif04/06/2035
79 jours d'absence pour Ehsan Cheshmi après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Zob Ahan annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Zob Ahan en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zob Ahan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif04/06/2035
Une blessure musculaire éloigne Mehdi Azmoun pendant 17 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Zob Ahan sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Esteghlal garde son homme, et Zob Ahan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 86 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Saeed Amiri sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zob Ahan les adieux ont discrètement commencé.
Majid Dejagah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est pas de la rotation. Nicolás Afonso n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Zob Ahan ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Behnam Teymourian était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Saeid Torabi touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Behnam Teymourian sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zob Ahan les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ashkan Rashedi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Behnam Teymourian s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Personne au Zob Ahan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
38 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zob Ahan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Saeed Amiri sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zob Ahan les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Saeed Amiri s'est entendu avec Padideh pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Ali Eslami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est pas de la rotation. Nicolás Afonso n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Zob Ahan ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Behnam Teymourian était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Saeed Amiri s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancMehrab Badele est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Saeid Torabi touché aux ligaments du genou — 45 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 45 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Le banc23/04/2035
Kaveh Torabi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zob Ahan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ali Eslami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/04/2035
Ashkan Rashedi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zob Ahan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Personne au Zob Ahan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Ali Eslami ne s'éteignent pas
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zob Ahan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/04/2035
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Behnam Teymourian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Zob Ahan a été clair sur la situation de Falah Daram, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
16 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zob Ahan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Nicolás Afonso s'est entendu avec Padideh pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Majid Dejagah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est pas de la rotation. Nicolás Afonso n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Zob Ahan ne prétend le contraire.
Effectif02/04/2035
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ashkan Rashedi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif02/04/2035
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Soheil Sahraei
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Zob Ahan annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Dani Amerr a sa réponse de Zob Ahan ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mani Gholami, et l’entraîneur a laissé faire.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zob Ahan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 57 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Behnam Teymourian sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zob Ahan les adieux ont discrètement commencé.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Behnam Teymourian était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
37 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zob Ahan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zob Ahan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ehsan Ghoddos sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zob Ahan les adieux ont discrètement commencé.
Ali Eslami et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ashkan Rashedi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction12/03/2035
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Zob Ahan
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Behnam Teymourian s'est entendu avec Padideh pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Majid Dejagah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/02/2035
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ashkan Rashedi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 1‑0 contre Sepahan, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs19/02/2035
Karim Dejagah n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Hossein Hosseini l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
91e minute. Hossein Hosseini a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Siah Jamegan est passé du point à rien en un seul mouvement.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zob Ahan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le nom de Nicolás Afonso est apparu dans des conversations dont Zob Ahan ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Ali Eslami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ashkan Rashedi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Zob Ahan a demandé et Esteghlal a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 65 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ali Eslami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/12/2034
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ashkan Rashedi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 16. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc18/12/2034
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Interim Coach ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Zob Ahan non plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Padideh continue et Zob Ahan rentre chez lui, 2‑0 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
12 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zob Ahan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nouvel entraîneur de Zob Ahan a déjà travaillé avec Saeed Amiri, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Hossein Hosseini ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Zob Ahan n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Hossein Hosseini l'a provoqué, et le 8.09 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Ali Eslami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif27/11/2034
Ashkan Rashedi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nouvel entraîneur de Zob Ahan a déjà travaillé avec Saeed Amiri, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Majid Dejagah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Le maillot lui va toujours. Soheil Sahraei est de retour à Zob Ahan, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Effectif06/11/2034
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ashkan Rashedi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nouvel entraîneur de Zob Ahan a déjà travaillé avec Saeed Amiri, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ali Eslami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le maillot lui va toujours. Saeed Amiri est de retour à Zob Ahan, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Effectif30/10/2034
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Behnam Teymourian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zob Ahan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ali Eslami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Behnam Teymourian était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Karim Dejagah s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Zob Ahan ?
Ce n'est pas de la rotation. Nicolás Afonso n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Zob Ahan ne prétend le contraire.
Ali Eslami et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ashkan Rashedi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Amir Hossein Hosseinzadeh, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif16/10/2034
5 nouveaux visages, et le Zob Ahan apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Mani Sharifnejad a sa réponse de Zob Ahan ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Pouya Reshadi Mohammadi y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ali Eslami n’aura rien signé — un contrat à Zob Ahan ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zob Ahan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Majid Dejagah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/09/2034
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ashkan Rashedi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Zob Ahan a demandé et Esteghlal a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zob Ahan on a commencé à prononcer son nom au passé.
Notes des joueurs04/09/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Majid Dejagah — 8.74
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Majid Dejagah l'a provoqué, et le 8.74 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $60.6K de ce que Zob Ahan a payé pour Artin Rostami ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zob Ahan, et elle ne sera pas retirée.
Direction04/09/2034
Clôture du mercato : 26 à l'entrée, 20 à la sortie
Voilà les affaires faites à Zob Ahan jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ehsan Ghoddos sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zob Ahan les adieux ont discrètement commencé.
Ali Eslami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif04/09/2034
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ashkan Rashedi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Persepolis garde son homme, et Zob Ahan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zob Ahan on a commencé à prononcer son nom au passé.
Ali Eslami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Behnam Teymourian était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Zob Ahan a demandé et Esteghlal a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Hossein Hosseini a sa réponse de Zob Ahan ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 89e minute. Tractor avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zob Ahan on a commencé à prononcer son nom au passé.
Notes des joueurs14/08/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Nicolás Afonso — 8.17
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Nicolás Afonso l'a provoqué, et le 8.17 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
$860.0K était le maximum que le club paierait et Padideh demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifAshkan Rashedi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Notes des joueursMajid Dejagah n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Indemnité réglée, salaire réglé, et Gostaresh Foulad qui attend avec un maillot. Personne à Zob Ahan ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’opération qui devait emmener Karim Dejagah à Malavan a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Zob Ahan avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Ce n'est pas de la rotation. Nicolás Afonso n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Zob Ahan ne prétend le contraire.
Ali Eslami et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Iliya Hayejanizadegan s'engage avec Zob Ahan pour 3 années de plus.
Effectif24/07/2034
Ashkan Rashedi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nom de Karim Dejagah est apparu dans des conversations dont Zob Ahan ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Ali Eslami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Behnam Teymourian était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Persepolis garde son homme, et Zob Ahan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Zob Ahan, une semaine de plus sans la signature de Reza Dejagah.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato10/07/2034
Les rumeurs autour de Ali Eslami ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Zob Ahan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zob Ahan on a commencé à prononcer son nom au passé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mehdi Azmoun et Zob Ahan s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ali Eslami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Gostaresh Foulad voulait plus que $43.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Zob Ahan a demandé et Esteghlal a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif03/07/2034
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ashkan Rashedi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
En bref
DirectionLe Zob Ahan intègre 8 garçons à son centre de formation
L’offre de Rah Ahan pour Karim Dejagah a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont serré la main avec Tractor ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zob Ahan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Zob Ahan est allé voir Sepahan avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $500.0K ont été payés parce que Hossein Shojaei est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ashkan Rashedi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un nom de plus sur la liste : Padideh a posé la question que tout le football se pose au sujet de Omid Hajsafi. La réponse de Zob Ahan n’a pas changé — pour l’instant.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Zob Ahan, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
En bref
Le bancAvi Weissman se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancAli Hassani frappe à la porte de l'entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Karim Dejagah sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zob Ahan les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zob Ahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/05/2034
Des mots à l'entraînement du Zob Ahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ashkan Rashedi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif22/05/2034
7 nouveaux visages, et le Zob Ahan apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nicolás Afonso s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Artin Rostami y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.