Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif24/09/2029
Alvis Jaunzems s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Akin Odimayo y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Pedro Vieira a noté la date.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ventspils l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Harry Evans sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ventspils les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Lawal Muritala s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Akin Odimayo y figure.
Taaniel Usta touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ventspils on a commencé à prononcer son nom au passé.
Akin Odimayo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Cheick Kanté l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
31 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ventspils perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ventspils peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Akin Odimayo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Lawal Muritala s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc16/07/2029
Akin Odimayo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ventspils en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ventspils, et elle ne sera pas retirée.
Taaniel Usta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alvis Jaunzems en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif02/07/2029
Cheick Kanté est le meilleur jeune du mois dans la division
À 20 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Ventspils s'efforcera de ne pas trop en faire.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Dmytro Zudin en préparation
Direction4 nouveaux au centre de formation de Ventspils
Le bancTaaniel Usta frappe à la porte de l’entraîneur
Aaron Olanare touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Notes des joueurs04/06/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Cheick Kanté — 9.13
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Cheick Kanté l'a provoqué, et le 9.13 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Akin Odimayo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 3‑1 contre Metta/LU, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hajduk Split garde son homme, et Ventspils retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
61 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ventspils perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Notes des joueurs07/05/2029
Cheick Kanté, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.99
Une note de 7.99 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Liepaja a fait suer Ventspils, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif07/05/2029
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alvis Jaunzems en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Aaron Olanare l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
94e minute. Aaron Olanare a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Daugavpils est passé du point à rien en un seul mouvement.
Notes des joueurs09/04/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Aaron Olanare — 9.07
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Aaron Olanare l'a provoqué, et le 9.07 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Aaron Olanare et Ventspils s’accordent pour 2 années de plus.
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lawal Muritala en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs09/04/2029
Alvis Jaunzems n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.16. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
La direction a prolongé l'homme du banc, et cela dit plus que n'importe quel communiqué de soutien. La stabilité se promet facilement et se tient cher.
Cela durait depuis 7 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Direction12/03/2029
2 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Ventspils
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Alvis Jaunzems était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Igors Bulvitis est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Olegs Kamess est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ventspils, et elle ne sera pas retirée.
Akin Odimayo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lawal Muritala était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cheick Kanté, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc19/02/2029
Alvis Jaunzems est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ventspils a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Aaron Olanare était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Le banc12/02/2029
Akin Odimayo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Suduva qui attend avec un maillot. Personne à Ventspils ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'accord avec Alavés est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ventspils a demandé et Hajduk Split a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Moustapha Diaw s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc15/01/2029
Akin Odimayo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cristian Palancica, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Ventspils, une semaine de plus sans la signature de Cheick Kanté.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ventspils, et elle ne sera pas retirée.
Akin Odimayo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ventspils le sait.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Ventspils entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif11/12/2028
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alvis Jaunzems en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
16 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Reinis Reinholds y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Promise Damala, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancGideon Iliya demande à parler à l'entraîneur
Une soirée européenne dont le Ventspils se souviendra
0‑0 face à Viborg, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Liepaja continue et Ventspils rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Ventspils en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
La série atteint 5 rencontres et les questions posées autour de Ventspils ne sont plus polies.
Le banc13/11/2028
Cheick Kanté : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ventspils n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Effectif13/11/2028
Cameron Wilson obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Cameron Wilson vient de signer au Ventspils, et pour une fois la réponse comptait.
Alvis Jaunzems et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lawal Muritala en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Harry Evans, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Akin Odimayo y figure.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Promise Damala a noté la date.
Aaron Olanare et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Alvis Jaunzems s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ventspils le sait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/08/2028
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Liam Kelly en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. DAC Dunajska Streda garde son homme, et Ventspils retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gatis Cauna et Ventspils s’accordent pour 3 années de plus.
Une demande de prêt adressée à Tirana : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
16 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
17 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Aaron Olanare était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.32 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.35 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/06/2028
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Moustapha Diaw en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dynamo Kyiv garde son homme, et Ventspils retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
15 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.06 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Moustapha Diaw était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Aaron Olanare. 1‑0 contre Daugavpils, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alvis Jaunzems était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ventspils ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancReinis Reinholds est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancSzymon Piasta frappe à la porte de l'entraîneur
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Notes des joueurs01/05/2028
Mihai Stanciu, 17 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.94
Une note de 7.94 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 17 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.09 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Liepaja au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Effectif01/05/2028
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Szymon Piasta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
34 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ventspils perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Alvis Jaunzems et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 17 ans qu'il considère comme le sien. Mihai Stanciu l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Notes des joueurs10/04/2028
Moustapha Diaw n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.43. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Olegs Cauna
41 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ventspils perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Moustapha Diaw était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alvis Jaunzems était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Simon Audouin a 18 ans, et Ventspils l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Le banc03/04/2028
Olegs Cauna est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Olegs Cauna
73 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ventspils perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Lawal Muritala et Ventspils s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif06/03/2028
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alvis Jaunzems en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Olegs Cauna et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une capacité de 15912 sur les plans. Une décision qui sera jugée dans vingt ans, par des gens qui n'étaient pas dans la pièce et qui auront un avis quand même.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tadej Bonaca s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ventspils on a commencé à prononcer son nom au passé.
Direction07/02/2028
Clôture du mercato : 2 à l'entrée, 0 à la sortie
Voilà les affaires faites à Ventspils jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Alvis Jaunzems était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aaron Olanare en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 27 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Akin Odimayo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alvis Jaunzems était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ventspils ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Reinis Reinholds y figure.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Osas Okoro
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gideon Iliya
22 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ventspils perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alvis Jaunzems était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Eduards Jurkovskis a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Kaspars Rugins est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ventspils ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le banc10/01/2028
Akin Odimayo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Gideon Iliya touché aux ligaments du genou — 50 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 50 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Akin Odimayo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/12/2027
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alvis Jaunzems en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Akin Odimayo y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tadej Bonaca. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Noah Dede-Lhomme ne sont pas bons
Le bancAaron Olanare garde la voix de son entraîneur
C'est la saison à laquelle la ville comparera les vingt suivantes. Le trophée rentre avec le groupe, et le parcours dans les rues est arrêté depuis des jours.
83 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ventspils perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Ventspils en a profité.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8 matchs sans encaisser sur une saison, et le seul trophée auquel personne d'autre sur le terrain ne peut prétendre. La plupart des gardiens ne connaissent jamais une année pareille.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Raivis Bulvitis est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gideon Iliya
99 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ventspils perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Moustapha Diaw et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/11/2027
Alvis Jaunzems s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.