Aleksa Maraš touché aux ligaments du genou — 58 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 58 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Jayden Joseph et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif03/05/2027
Des mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Siniša Tanjga en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nardin Mulahusejnović, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mihai Butean en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Vasilije Novičić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Stefan Mitrović y figure.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Slobodan Medojević a noté la date.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Matija Gočmanac n’aura rien signé — un contrat à Vojvodina ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
1‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Vojvodina est bien sorti de cette découverte face à Spartak Moscow.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Dragan Rosić : 1 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mihai Butean était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Damjan Đokanović et Vojvodina s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Une moyenne de 7.23 sur la saison, adossée à 9 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Un penalty est le seul moment du football où l'on ne peut se cacher nulle part, et il ne l'a pas marqué. Le chemin du retour a paru interminable, et la semaine le sera davantage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nardin Mulahusejnović y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Damjan Đokanović, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Vojvodina, et elle ne sera pas retirée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Viktoria Plzen ne le dit, et personne à Vojvodina n'apprécie de devoir deviner.
Nardin Mulahusejnović et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympiacos garde son homme, et Vojvodina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un nom de plus sur la liste : OFK Beograd a posé la question que tout le football se pose au sujet de Damjan Đokanović. La réponse de Vojvodina n’a pas changé — pour l’instant.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Milutin Vidosavljević et Vojvodina s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 85e minute. Radnik Surdulica avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Vojvodina a passé le coup de fil à Venezia. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aleksa Maraš, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Vojvodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emmanuel Dzigbah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 15. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc21/12/2026
Njegoš Petrović est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vojvodina ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a fallu un but de Nardin Mulahusejnović pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Crvena Zvezda, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc21/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Milan Nastasic ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Vojvodina non plus.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Nardin Mulahusejnović n’aura rien signé — un contrat à Vojvodina ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
7.89, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
5 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Aleksa Maraš et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Vojvodina a été clair sur la situation de Lazar Nikolić, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.92 sur la feuille, et le public du Vojvodina est rentré avec un seul nom en tête.
Effectif19/10/2026
Emmanuel Dzigbah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Nardin Mulahusejnović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Vasilije Novičić a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emmanuel Dzigbah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc12/10/2026
Lazar Nikolić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vojvodina ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Vojvodina sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Napredak avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
4 buts en 5 matchs à Novi Pazar — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Vojvodina, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Vojvodina devra y répondre en minutes ou en transfert.
0‑1 face au niveau d'CSKA 1948. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
L’offre de TSC pour Dragan Kokanović a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Damjan Đokanović a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Noté 8.37 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emmanuel Dzigbah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
IMT voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Vojvodina a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kornél Szűcs et Vojvodina s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Astra garde son homme, et Vojvodina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Marko Veličković l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Vojvodina peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Vojvodina a demandé et OFK Beograd a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nom de Matija Gočmanac est apparu dans des conversations dont Vojvodina ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vojvodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Zeleznicar Pancevo passera l’appel pour Damjan Đokanović cette semaine. Vojvodina a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Milan Nastasic après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.