Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aleksa Purić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Atlético Madrileño devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Julio Díaz ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Atlético Madrileño a profité de chacun de ces après-midi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Atlético Madrileño, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Sebastián Moyano a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Atlético Madrileño.
Il reste 1 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Atlético Madrileño pourraient en tirer.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Adrián Corral
Rang 13, 42 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Pablo Pérez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aleksa Purić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Atlético Madrileño devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Notes des joueurs15/05/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Aleksa Purić
7.42, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Atlético Madrileño avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Julio Díaz et Atlético Madrileño s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Madrileño des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Atlético Madrileño devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc01/05/2028
Quelqu'un d'autre est meilleur que Carlos Giménez en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Aucune trace de nervosité chez Jorge Rajado à 21 ans — 7.81
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Jorge Rajado n'en avait pas besoin : 7.81, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Atlético Madrileño s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Jano Monserrate : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Atlético Madrileño.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Jano Monserrate l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jorge Castillo, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc10/04/2028
Dani Martínez écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
10 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
0‑4 pour Granada, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Battu 4 fois, 2 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Atlético Madrileño, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Rafa Llorente. 1‑0 contre Betis Deportivo, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une note de 7.91, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Effectif03/01/2028
Jorge Castillo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Jano Monserrate figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Nicolás Prieto pouvait se permettre d'être généreux.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Sabadell au programme, et un homme du vestiaire de Atlético Madrileño connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Atlético Madrileño va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Javi Morcillo et Atlético Madrileño s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif22/11/2027
Jorge Castillo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc22/11/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Nicolás Prieto à une salle qui les avait déjà entendues.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Atlético Madrileño c'est la question la plus difficile.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Atlético Madrileño n'était plus le même ensuite.
Ilias Kostis s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Javi Morcillo ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Atlético Madrileño a profité de chacun de ces après-midi.
Le banc04/10/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Nicolás Prieto a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Cartagena ? On en parlera encore jeudi.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Jano Monserrate a noté la date.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jorge Rajado n’aura rien signé — un contrat à Atlético Madrileño ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Carlos Giménez garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Atlético Madrileño et non à la sienne.
Dribbles réussis : 23. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif03/05/2027
Ilias Kostis s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Atlético Madrileño devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Notes des joueurs03/05/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Carlos Giménez
7.38, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Atlético Madrileño avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Nicolás Prieto après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Betis Deportivo ? On en parlera encore jeudi.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Ilias Kostis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.22 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Dribbles réussis : 17. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc08/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Nicolás Prieto ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Atlético Madrileño non plus.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Atlético Madrileño en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Le nom de Arnau Ortiz est apparu dans des conversations dont Atlético Madrileño ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Aleksa Purić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Nicolás Prieto après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Rafa Llorente était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Atlético Madrileño sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aleksa Purić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.