Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Esteban Salinas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nikola Krstić y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mateja Milovanović. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nikola Sarcević s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Partizan. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
Une victoire 2‑0 contre Grafičar, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Partizan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
7 buts et une moyenne de 7.29 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Partizan, et 2 apparitions en 6 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc17/03/2036
Gaoussou Diakité est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Partizan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Partizan, on parle déjà de lui au passé.
Effectif10/03/2036
Sasa Tadic se blesse à un muscle — 15 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Milan Vukotić y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Partizan, une semaine de plus sans la signature de Wilson Da Costa.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Esteban Salinas s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Milan Vukotić. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Partizan devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 76 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
23 buts et une moyenne de 7.29 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Esteban Salinas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Partizan entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs03/03/2036
Quatre-vingt-dix minutes de Nikola Krstić à son sommet
Noté 8.29. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Partizan.
Željko Samčović et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Partizan l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de IMT pour Esteban Salinas a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Mercato18/02/2036
Si près : le transfert de Nicolas Madsen meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Kabel est passé à autre chose, Nicolas Madsen se représente à Partizan, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Partizan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Première défaite en 8 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Crvena Zvezda ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Djordje Jovanovic après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alwande Roaldsøy y figure.
Les clubs se sont serré la main avec Santos ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 31 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Position 2, 67 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Partizan l'a perdu, à la paperasse près.
$12.4M était le maximum que le club paierait et Cerro Porteno demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
$4.4M sur la table chez Mainz 05. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.34 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Timothy Castagne sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
15 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Notes des joueurs10/12/2035
Quatre-vingt-dix minutes de Matija Ninić à son sommet
Noté 8.35. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Partizan.
41 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Djordje Jovanovic sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Esteban Salinas, et l’entraîneur a laissé faire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Timothy Castagne sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
Effectif15/10/2035
Des mots à l'entraînement du Partizan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Petar Jauković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc15/10/2035
Matija Ninić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Partizan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Partizan n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Bogdan Petrović : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Partizan qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Milan Vukotić n’aura rien signé — un contrat à Partizan ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Partizan. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lazar Simic
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Kabel perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Cukaricki continue et Kabel rentre chez lui, 1‑3 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
$13.0K sur la table chez Voždovac. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif27/08/2035
Andrija Ivic s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Simon Vervloesem, et l’entraîneur a laissé faire.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
18 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Partizan l'a perdu, à la paperasse près.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Bogdan Petrović l'a provoqué, et le 9.23 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
8 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Partizan, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Auckland City pour Travis Akomeah a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Novi Pazar qui attend avec un maillot. Personne à Partizan ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Panathinaikos voulait plus que $8.7M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Villarreal garde son homme, et Partizan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les papiers sont signés : Akinkunmi Oduya arrive de Vojvodina pour $470.0K. Reste le plus difficile.
Effectif25/06/2035
Noah Carr obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Noah Carr vient de signer au Partizan, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Partizan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Kabel a fait le plus dur avec Vojvodina, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif18/06/2035
Des mots à l'entraînement du Kabel sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andrija Ivic en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ernis Qestaj était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Kabel changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Kabel devra y répondre en minutes ou en transfert.
Premier, avec 84 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Branislav Dimitrijevic sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Partizan les adieux ont discrètement commencé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexey Dayneko, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc12/03/2035
Milan Vukotić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Partizan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc12/03/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Travis Akomeah
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Mercato12/03/2035
Les rumeurs autour de Milan Vukotić ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Partizan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Partizan. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
DirectionLe centre de formation de Partizan justifie son existence
Une victoire 2‑0 contre Javor-Matis, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Indemnité réglée, salaire réglé, et Radnicki 1923 qui attend avec un maillot. Personne à TSC ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Notes des joueurs08/01/2035
Doublé, et l'après-midi appartient à Olavi Keturi — 8.24
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Olavi Keturi l'a provoqué, et le 8.24 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de TSC, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Wesley Graham sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à TSC les adieux ont discrètement commencé.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Stefan Vidaković et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif08/01/2035
Des mots à l'entraînement du TSC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Prestige Mboungou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
9 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Partizan on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de Grafičar pour Bogdan Petrović a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Partizan a offert $5.8M ; Vojvodina a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Partizan est allé voir OFK Beograd avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Esteban Salinas l'a eue, à Partizan, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Partizan est allé voir Vojvodina avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Stefan Vidaković était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 1‑0 contre Spartak Subotica, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs09/10/2034
Marcelo Cauã n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc09/10/2034
Stefan Vidaković est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSC ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le TSC en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et FAP Priboj qui attend avec un maillot. Personne à TSC ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de TSC, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Mačva Šabac pour Esteban Salinas a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Teplice ne le dit, et personne à TSC n'apprécie de devoir deviner.
Stefan Vidaković et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Prestige Mboungou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Esteban Salinas, et l’entraîneur a laissé faire.
63 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. TSC perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le TSC sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Stefan Vidaković et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif29/05/2034
Des mots à l'entraînement du TSC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Prestige Mboungou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
24 matchs, 4 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au TSC n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Stefan Vidaković était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Prestige Mboungou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Martin Ove Roseth, et l’entraîneur a laissé faire.
Le nom de Marcelo Cauã revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. TSC ne dit rien, ce qui en dit long.
Le banc22/05/2034
Tarik Čandić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au TSC ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que TSC peut demander et monter le salaire que Ibrahim Adamu peut exiger.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à TSC, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.