117 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Artigas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Álvaro Brun et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que João Tribino y figure.
Artigas a fait savoir au marché que Sebastián Carabajal était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
125 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Artigas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Artigas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Camilo Núñez, et l’entraîneur a laissé faire.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastián Carabajal était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Artigas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Artigas, une semaine de plus sans la signature de Facundo Coello.
Le banc09/11/2026
Nicolás Ferreira est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Artigas ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
132 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Artigas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Artigas, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Artigas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Artigas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Francisco Sagardia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Lucas Modernell et Artigas s’accordent pour 3 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Facundo Coello, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancCamilo Núñez demande à parler à l'entraîneur
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Artigas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Braian Vargas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Francisco Sagardia a noté la date.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Artigas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
22 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Artigas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Álvaro Brun et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Artigas changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Le banc19/10/2026
João Tribino est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Artigas ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Artigas sait à quel stade il en est.
Gustavo Alles était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Artigas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Octavio Pereira sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Artigas les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Octavio Pereira s'est entendu avec River Plate pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Álvaro Brun et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a signé en s'attendant à une scène plus grande que celle qu'il a trouvée. Cela n'a pas pris longtemps, et le vestiaire n'a pas mis longtemps à le remarquer non plus.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif14/09/2026
Pas de place pour Diego López dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Artigas, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nicolás Ferreira y figure.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Artigas, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Álvaro Brun et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Artigas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Francisco Sagardia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que João Tribino y figure.