« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de River Plate, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alexander Vázquez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à River Plate les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au River Plate des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 3‑1 contre Tacuary, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que River Plate puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Milton Cantero était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/01/2028
Des mots à l'entraînement du River Plate sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexander Quintana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jonathan Amarilla, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Brian Mendoza y figure.
Milton Cantero et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Edgar González était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif17/01/2028
7 nouveaux visages, et le River Plate apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Rodrigo Fariña y figure.
Mercato17/01/2028
Les rumeurs autour de Luis Guillén ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. River Plate sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
MercatoJhon Morcillo placé sur la liste des transferts
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Carlos Correa
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Milton Cantero
EffectifOn ne parle que de Edgar González au centre d'entraînement
Milton Cantero et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexander Quintana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jonathan Amarilla y figure.
Rang 4, 54 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Milton Cantero et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/11/2027
Edgar González s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Jorge González joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
En bref
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Jorge González
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au River Plate des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/10/2027
Des mots à l'entraînement du River Plate sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Edgar González en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Suivi des prêts11/10/2027
Le prêt de Juan González se mesure à ce qui n'arrive pas
7 clean sheets en 30 apparitions à Encarnacion. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
En bref
EffectifOn ne parle que de Jhon Morcillo au centre d'entraînement
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Nahuel Gambino
Milton Cantero et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/08/2027
Des mots à l'entraînement du River Plate sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Edgar González en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Égalisation à la 87e minute, au terme d'un après-midi que River Plate avait quasiment plié. General Caballero JLM parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Il a fallu un but de Aldo González pour ramener quelque chose : 1‑1 contre General Caballero JLM, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de River Plate, et elle ne sera pas retirée.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.60 pour le reste.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Jonathan Amarilla rentre à River Plate avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
César Olmedo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'horloge a fait ce que Sol de America refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à River Plate
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. River Plate l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de 12 de Junio pour Jonathan González a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Nacional garde son homme, et River Plate retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Alexander Quintana et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Edgar González était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout le monde au River Plate l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 36 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à River Plate, une semaine de plus sans la signature de Alexander Quintana.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 83 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Rodrigo Fariña et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/11/2026
Eric Cristaldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancMiguel Chávez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le River Plate en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jonathan Amarilla sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à River Plate les adieux ont discrètement commencé.
Rodrigo Fariña était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Eric Cristaldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan González, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au River Plate ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Rodrigo Morel
Une blessure au genou de la pire espèce pour Carlos Guerreño
57 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le River Plate perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 134 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Matías Flores sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à River Plate les adieux ont discrètement commencé.
Direction05/10/2026
Les salaires absorbent 120% des recettes de River Plate
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Rodrigo Fariña et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Luis Guillén. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Rodrigo Morel
Carlos Guerreño touché aux ligaments du genou — 65 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 65 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif28/09/2026
Une fracture éloigne Cristian Sosa pendant 142 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le River Plate en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Rodrigo Fariña et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du River Plate sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Eric Cristaldo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Miguel Chávez y figure.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Juan González