Adrien Tamèze et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif06/03/2028
À 21 ans, Herba Guirassy est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.09 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Yverdon tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif06/03/2028
Des mots à l'entraînement du Yverdon sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Baltazar en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Neuchâtel Xamax continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Amílcar Silva a préaccepté un transfert au Yverdon, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Des mots à l'entraînement du Neuchâtel Xamax sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ryan Andrews en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Yoan Epitaux était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de Neuchâtel Xamax d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Yverdon suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Direction21/02/2028
Les salaires engloutissent 90% des recettes de Neuchâtel Xamax
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Neuchâtel Xamax, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Neuchâtel Xamax. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
7 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Neuchâtel Xamax peut demander et monter le salaire que Iván Cazal peut exiger.
17 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Yverdon perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Yverdon en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Yverdon sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Adrien Tamèze et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Vaduz garde son homme, et Yverdon retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
On a demandé à Lausanne-Sport s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Yverdon a passé le coup de fil à Neuchâtel Xamax. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Bellinzona : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Simon Enzler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Santiago Puzzo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Neuchâtel Xamax, une semaine de plus sans la signature de Vincent Nvendo.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Neuchâtel Xamax a dit à Iván Cazal que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Neuchâtel Xamax, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc12/04/2027
Samuel Marques est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Neuchâtel Xamax ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
EffectifVincent Nvendo veut savoir pourquoi il gagne moins
Premier, avec 40 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Altin Azemi a 17 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Lugano ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Lugano sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lukas Mai en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lugano des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Uran Bislimi, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancRenato Steffen est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Simon Enzler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Neuchâtel Xamax sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sascha Risch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Neuchâtel Xamax, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Des mots à l'entraînement du Neuchâtel Xamax sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sascha Risch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mirko Franchi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je regarde tous les matchs de Neuchâtel Xamax d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Lugano suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Effectif15/02/2027
6 nouveaux visages, et le Neuchâtel Xamax apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.