Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sergey Chernov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rubin les adieux ont discrètement commencé.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Zaur Tarba l'a eue, à Rubin, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Alexey Bondarenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/10/2035
Samuel Ezekiel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Rubin changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Direction15/10/2035
Les salaires engloutissent 89% des recettes de Rubin
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Marat Tlekhugov s’en est chargé contre Kvant. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Rubin.
12 saisons et 407 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
Le banc08/10/2035
Lucas Swann : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rubin n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.83 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Ben Knight s'est entendu avec Torpedo Moscow pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Alexey Bondarenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/10/2035
Des mots à l'entraînement du Rubin sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Samuel Ezekiel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yury Petin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rubin les adieux ont discrètement commencé.
Alexey Bondarenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuel Ezekiel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zenit garde son homme, et Rubin retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc13/08/2035
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quatre paragraphes sur le site du club, aucun sur le football. La direction l'a remercié, lui a souhaité bonne chance et avait lancé la recherche avant la mise en ligne.
Effectif16/07/2035
Une blessure au genou de la pire espèce pour Edilson Gimenez
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Rubin perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rubin en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rubin, et elle ne sera pas retirée.
Direction16/07/2035
Le Rubin n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
L’offre de Spartak Tambov pour Nikolay Kuzminykh a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Alexey Bondarenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifAlbert Ratnikov obtient le transfert qu'il a toujours voulu
Direction8 jeunes du centre passent chez les pros à Rubin
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 91 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L'accord avec AC Milan est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Lecco s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
$180.0K était le maximum que le club paierait et Carpi demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Ce n'est pas de la rotation. Albert Ratnikov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Lecco ne prétend le contraire.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AS Roma garde son homme, et Lecco retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Riccardo Bianchi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nom de Ianis Dobrescu est apparu dans des conversations dont Lecco ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Sambenedettese qui attend avec un maillot. Personne à Lecco ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Lecco a fait le plus dur avec AC Milan, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Ce n'est pas de la rotation. Albert Ratnikov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Lecco ne prétend le contraire.
Lecco a demandé et AC Milan a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ianis Dobrescu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Filippo Plazzotta, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif31/07/2034
Des mots à l'entraînement du Lecco sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Agostino Rizzo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Noè Mael Tagne s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Unirea Slobozia qui attend avec un maillot. Personne à Lecco ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre est arrivée chez Inter cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Lecco est allé voir Pro Vercelli avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Ce n'est pas de la rotation. Albert Ratnikov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Lecco ne prétend le contraire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ianis Dobrescu et Lecco s’accordent pour 4 années de plus.
Agustín Juárez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/07/2034
Des mots à l'entraînement du Lecco sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Riccardo Bianchi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Lecco l'a perdu, à la paperasse près.
Ce n'est pas de la rotation. Albert Ratnikov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Lecco ne prétend le contraire.
Lecco a demandé et Cesena a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Filippo Plazzotta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ianis Dobrescu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Lecco, et elle ne sera pas retirée.
Guillaume Furrer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Karlo Muhar et Lecco s’accordent pour 2 années de plus.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Filippo Cavazza vient de signer au Lecco, et pour une fois la réponse comptait.
Ce n'est pas de la rotation. Albert Ratnikov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Lecco ne prétend le contraire.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Jacopo Tarantino s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Lecco a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Filippo Plazzotta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lecco des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est pas de la rotation. Albert Ratnikov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Lecco ne prétend le contraire.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Lecco a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Lecco, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ianis Dobrescu sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Lecco les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Lecco s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lecco des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/03/2034
Des mots à l'entraînement du Lecco sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Filippo Plazzotta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Lecco. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Lecco devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Guillaume Furrer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Albert Ratnikov, et l’entraîneur a laissé faire.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Lecco a été clair sur la situation de Engeda Romeyer, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Lecco sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Felice D'Amico y figure.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Lecco perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Notes des joueurs13/03/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Anas Alaoui — 8.62
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Anas Alaoui l'a provoqué, et le 8.62 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.04 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Ce n'est pas de la rotation. Albert Ratnikov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Lecco ne prétend le contraire.
Agustín Juárez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Filippo Plazzotta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑0 contre Reggiana, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
100 fois sous ces couleurs, par tous les temps et sous quatre ou cinq entraîneurs différents. Ce genre de fidélité disparaît en silence du football.
Le banc13/03/2034
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Teodoro Cecconi
34 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Lecco perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Lecco ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Lecco va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Filippo Plazzotta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lukas Sinn, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 37 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Le banc27/02/2034
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Teodoro Cecconi touché aux ligaments du genou — 48 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 48 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Unirea Slobozia pour Ianis Dobrescu a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Lecco, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AC Milan garde son homme, et Lecco retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est pas de la rotation. Albert Ratnikov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Lecco ne prétend le contraire.
Agustín Juárez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif13/02/2034
Des mots à l'entraînement du Lecco sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Filippo Plazzotta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'horloge a fait ce que Parma refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Teodoro Cecconi
62 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Lecco perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Sepsi OSK qui attend avec un maillot. Personne à Lecco ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Lecco peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Cibles du mercato30/01/2034
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Mohamed Tarek
Lecco et Frosinone se sont mis d'accord sur $180.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Lecco est allé voir Lecce avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Filippo Plazzotta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Cremonese, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Teodoro Cecconi
76 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Lecco perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Lecco, et elle ne sera pas retirée.
Guillaume Furrer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Lecco est allé voir Avellino avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Lecco est allé voir Como avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Lecco a demandé et AC Milan a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est pas de la rotation. Albert Ratnikov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Lecco ne prétend le contraire.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
MatchUn point pour Lecco dans les tout derniers instants
83 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Lecco perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Lecco on a commencé à prononcer son nom au passé.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 88e, et Monza a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Lecco, et elle ne sera pas retirée.
$310.0K sur la table chez AC Milan. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Filippo Plazzotta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pisa voulait plus que $47.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Lecco a demandé et Parma a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
90 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Lecco perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Lecco, et elle ne sera pas retirée.
Filippo Plazzotta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Anas Alaoui. 1‑0 contre Arezzo, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 7.57. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
104 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Lecco perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
1‑2 contre Inter, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Lecco n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ce n'est pas de la rotation. Albert Ratnikov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Lecco ne prétend le contraire.
Agustín Juárez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Filippo Plazzotta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs19/12/2033
Agustín Juárez n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.72 et 2 implications.
Filippo Plazzotta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 37 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Lecco est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 10 actions cumulées et une note de 7.06, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
En bref
Le bancVu du banc
EffectifAlbert Ratnikov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
DirectionLes salaires engloutissent 88% des recettes de Lecco