19e place, 33 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Celta Fortuna peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Oviedo pour Álex Martín a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Celta Fortuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une discussion est prévue cette semaine. Celta Fortuna annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Effectif19/06/2028
Hugo González s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Celta Fortuna, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc19/06/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Anthony Khayat
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
EffectifPas de place pour Pablo Arenzana dans le nouveau système
Ángel Arcos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Álex Martín, et cette fois c’est Oviedo au bout du fil. Celta Fortuna écoute poliment et ne promet rien.
Effectif05/06/2028
Des mots à l'entraînement du Celta Fortuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pablo Meixús en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Hugo Burcio ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Celta Fortuna a profité de chacun de ces après-midi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Anthony Khayat, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Celta Fortuna devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Le banc05/06/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Álex Martín
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Celta Fortuna, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
19e place, 33 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Celta Fortuna peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Celta Fortuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/05/2028
Des mots à l'entraînement du Celta Fortuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pablo Meixús en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Germain Milla n’aura rien signé — un contrat à Celta Fortuna ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Celta Fortuna peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est pas de la rotation. Pablo Gavián n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Celta Fortuna ne prétend le contraire.
Ángel Arcos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 91e minute. Real Madrid Castilla avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Nil Romero après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Izan Server était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
19e place, 24 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Celta Fortuna, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Celta Fortuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif27/03/2028
Izan Server s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Álex Martín : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Celta Fortuna qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Celta Fortuna, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
13 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Ángel Arcos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pablo Meixús était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Celta Fortuna, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Caio Barone, et l’entraîneur a laissé faire.
Hugo González l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
93e minute. Hugo González a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Cacereño est passé du point à rien en un seul mouvement.
Notes des joueurs21/02/2028
Germain Milla, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.12
Une note de 8.12 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Ángel Arcos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Ángel Arcos l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pablo Meixús était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
22 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Celta Fortuna va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ángel Arcos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Barakaldo repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc03/01/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Nil Romero à une salle qui les avait déjà entendues.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Andrés Antañón figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
21 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Celta Fortuna va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ángel Arcos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pablo Meixús était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pablo Meixús, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
Notes des joueursAnthony Khayat n'est jamais entré dans le match
11 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ángel Arcos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/10/2027
Pablo Meixús s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc25/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Nil Romero ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Celta Fortuna non plus.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ángel Arcos n’aura rien signé — un contrat à Celta Fortuna ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Pablo Meixús
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Celta Fortuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Racing Ferrol repart avec les points après un 1‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif18/10/2027
Des mots à l'entraînement du Celta Fortuna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pablo Meixús en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Nil Romero après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Celta Fortuna, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Pontevedra au programme, et un homme du vestiaire de Celta Fortuna connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Celta Fortuna va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Celta Fortuna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luis Bilbao, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc20/09/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Nil Romero a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Mercato20/09/2027
Les rumeurs autour de Pablo Gavián ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Celta Fortuna sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.