« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Fjolnir n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Árni Steinn Sigursteinsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Match23/08/2036
Un point pour Fjolnir dans les tout derniers instants
89e minute, contre Leiknir, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Noté 7.91. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Interim Coach après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fjolnir, et elle ne sera pas retirée.
Max Vogele et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est pas de la rotation. Hordur Bodvarsson n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fjolnir ne prétend le contraire.
36 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc04/08/2036
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fjolnir peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Nolhan Praud Meunier et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, William Bergman. 2‑0 contre Breidablik, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.06 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
26 matchs sans encaisser en 69 apparitions. La carrière d'un gardien se compte en matchs où il ne s'est rien passé, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
Max Vogele était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ari Thorsteinsson et Fjolnir s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Keflavik voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Fjolnir a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. William Bergman l'a provoqué, et le 9.10 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Le banc02/06/2036
Mihai Stanciu : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Fjolnir n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Óskar Dagur Jónasson et Fjolnir s’accordent pour 3 années de plus.
Max Vogele était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/06/2036
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Rurik Fridjonsson
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Fjolnir annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Árni Steinn Sigursteinsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Max Vogele était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Þorkell Kári Jóhannsson. 1‑0 contre KR, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.01. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Fjolnir.
Le banc26/05/2036
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vidar Arnason, et l’entraîneur a laissé faire.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
En bref
Notes des joueursLa seule chose que William Bergman n'a pas su faire
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Fjolnir perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Fjolnir s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Árni Steinn Sigursteinsson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est pas de la rotation. Ragnar Arnason n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fjolnir ne prétend le contraire.
Noté 7.99. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancRurik Fridjonsson écarté après une série de mauvaises prestations
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fjolnir peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Árni Steinn Sigursteinsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Fjolnir, une semaine de plus sans la signature de William Bergman.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rurik Fridjonsson s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Fjolnir sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Fjolnir perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Árni Steinn Sigursteinsson et Fjolnir s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Daníel Ingvar Ingvarsson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Max Vogele était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est pas de la rotation. Ragnar Arnason n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fjolnir ne prétend le contraire.
37 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Fjolnir perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Max Vogele et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daníel Ingvar Ingvarsson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est pas de la rotation. Hordur Bodvarsson n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fjolnir ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fjolnir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Max Vogele était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est pas de la rotation. Hordur Bodvarsson n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fjolnir ne prétend le contraire.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 35 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Fjolnir est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rurik Fridjonsson s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de William Bergman ne s'éteignent pas
Daníel Ingvar Ingvarsson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/10/2035
Max Vogele s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fjolnir, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Mercato22/10/2035
Les rumeurs autour de Max Vogele ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Fjolnir sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Fjolnir devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Fjolnir s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Daníel Ingvar Ingvarsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ragnar Sigurdsson et Fjolnir s’accordent pour 3 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dylan Connolly était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fjolnir, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Holmar Bodvarsson a sa réponse de Fjolnir ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Fjolnir n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
243 matchs sur 14 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Nolhan Praud Meunier était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est pas de la rotation. Hordur Bodvarsson n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fjolnir ne prétend le contraire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fjolnir peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Árni Steinn Sigursteinsson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc17/09/2035
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
IBV au programme, et un homme du vestiaire de Fjolnir connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Leiknir voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Fjolnir a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Nolhan Praud Meunier était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
14 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif27/08/2035
Des mots à l'entraînement du Fjolnir sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Daníel Ingvar Ingvarsson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
2 buts en vingt minutes avec William Bergman au milieu, et Leiknir incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 3‑0, parlait déjà du prochain.
Effectif27/08/2035
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Fjolnir
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que William Bergman était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fjolnir, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec KR est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Daníel Ingvar Ingvarsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, William Bergman. 1‑0 contre Keflavik, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alfred Ingason et Fjolnir s’accordent pour 3 années de plus.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.80 sur la feuille, et le public du Fjolnir est rentré avec un seul nom en tête.
Effectif13/08/2035
Dylan Connolly s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc13/08/2035
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alfred Ingason, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fjolnir, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fjolnir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 7.63 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Fjolnir, le meilleur homme du terrain était le leur.
Fjolnir a passé le coup de fil à Vikingur. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Interim Coach après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Árni Steinn Sigursteinsson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Vikingur garde son homme, et Fjolnir retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, William Bergman. 2‑0 contre Fylkir, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Fylkir fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daníel Ingvar Ingvarsson, et l’entraîneur a laissé faire.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.17, et pas une objection dans le stade.
Effectif23/07/2035
Des mots à l'entraînement du Fjolnir sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dylan Connolly en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Interim Coach pouvait se permettre d'être généreux.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Fjolnir s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Max Vogele et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/06/2035
Des mots à l'entraînement du Fjolnir sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Daníel Ingvar Ingvarsson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 10 actions cumulées et une note de 6.88, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Stefan Gunnarsson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nolhan Praud Meunier, et l’entraîneur a laissé faire.
Le but qui avait mis KR devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Fjolnir a égalisé, 3 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
Le banc28/05/2035
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc28/05/2035
Quelqu'un d'autre est meilleur que Dylan Connolly en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Daníel Ingvar Ingvarsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
9.40. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dylan Connolly était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc21/05/2035
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Interim Coach a fait court après la victoire 4‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Le banc21/05/2035
Dylan Connolly écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
En bref
EffectifLe meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Fjolnir
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fjolnir peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Max Vogele était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Stefan Gunnarsson et Fjolnir s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est pas de la rotation. Hordur Bodvarsson n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fjolnir ne prétend le contraire.
Notes des joueurs14/05/2035
William Bergman n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Fjolnir a été clair sur la situation de Haukur Halldorsson, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Nils Larsson : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Fjolnir n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fjolnir peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Max Vogele et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction07/05/2035
6 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Fjolnir
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout le monde au Fjolnir l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 35 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Ragnar Arnason est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Birkir Thorsteinsson a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Voilà les affaires faites à Fjolnir jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Max Vogele et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Vikingur garde son homme, et Fjolnir retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daníel Ingvar Ingvarsson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Il a 31 ans, il est ici depuis l'enfance, et le maillot qu'il a grandi en espérant a été donné à quelqu'un qu'on a fait venir pour ça. Ce grief appartient à la ville autant qu'au joueur.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Þorkell Kári Jóhannsson. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
MercatoLe marché est clos, Dylan Connolly est toujours là
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fjolnir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/03/2035
Une blessure musculaire éloigne Hordur Palsson pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Fjolnir sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Árni Steinn Sigursteinsson. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Direction26/03/2035
Le centre de formation de Fjolnir justifie son existence
88 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Haukur Halldorsson ne sont pas bons
Le bancMihai Stanciu garde la voix de son entraîneur
Daníel Ingvar Ingvarsson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est pas de la rotation. Hordur Bodvarsson n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fjolnir ne prétend le contraire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Emil Gudmundsson et Fjolnir s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de William Bergman. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Daníel Ingvar Ingvarsson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 35 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Fjolnir est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Ce n'est pas de la rotation. Hordur Bodvarsson n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fjolnir ne prétend le contraire.
Une demande de prêt adressée à Vikingur : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Árni Steinn Sigursteinsson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est pas de la rotation. Hordur Bodvarsson n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fjolnir ne prétend le contraire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Holmar Eyjolfsson et Fjolnir s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fjolnir, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de William Bergman. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Jon Arnason a noté la date.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fjolnir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/01/2035
Des mots à l'entraînement du Fjolnir sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Daníel Ingvar Ingvarsson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fjolnir, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Fjolnir ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nolhan Praud Meunier et Fjolnir s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fjolnir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daníel Ingvar Ingvarsson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est pas de la rotation. Hordur Bodvarsson n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fjolnir ne prétend le contraire.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fjolnir, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Árni Steinn Sigursteinsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/11/2034
Des mots à l'entraînement du Fjolnir sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Daníel Ingvar Ingvarsson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est pas de la rotation. Hordur Bodvarsson n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fjolnir ne prétend le contraire.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dagur Palsson, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que William Bergman n’aura rien signé — un contrat à Fjolnir ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Fjolnir devra y répondre en minutes ou en transfert.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Jon Arnason
25 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Fjolnir perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fjolnir peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif13/11/2034
Des mots à l'entraînement du Fjolnir sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Daníel Ingvar Ingvarsson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fjolnir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Þorkell Kári Jóhannsson n’aura rien signé — un contrat à Fjolnir ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Alfred Skulason
40 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Fjolnir perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif16/10/2034
35 jours d'absence pour Dagur Palsson après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Fjolnir annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fjolnir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daníel Ingvar Ingvarsson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Haukur Halldorsson s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Fjolnir sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Fjolnir en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Fjolnir s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Árni Steinn Sigursteinsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daníel Ingvar Ingvarsson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est pas de la rotation. Hordur Bodvarsson n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fjolnir ne prétend le contraire.