Une victoire 3‑1 contre Bekescsaba, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Nyíregyháza peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Nyíregyháza on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Nikola Miličić a marqué, a été noté 7.98, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Máté Tóth sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Nyíregyháza les adieux ont discrètement commencé.
Direction01/09/2036
Clôture du mercato : 30 à l'entrée, 18 à la sortie
Voilà les affaires faites à Nyíregyháza jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Noté 7.36. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Nikola Miličić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/09/2036
András Németh s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Nyíregyháza l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Nyíregyháza peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Máté Tóth sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Nyíregyháza les adieux ont discrètement commencé.
Direction04/08/2036
Ordre venu d'en haut au Nyíregyháza : quelqu'un doit partir
Les bilans ne s'intéressent ni à la forme ni à celui autour de qui l'entraîneur comptait bâtir. Le conseil a décidé qu'une vente s'imposait, et il ne reste qu'à savoir quel nom la portera.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Nyíregyháza entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Nikola Miličić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Nyíregyháza
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Kozármisleny qui attend avec un maillot. Personne à Nyíregyháza ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Nyíregyháza a fait le plus dur avec MTK Budapest, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Nikola Miličić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Nyíregyháza ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif21/07/2036
András Németh s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Nyíregyháza a demandé et MTK Budapest a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikola Miličić, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancSami Meheleb frappe à la porte de l’entraîneur
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
2‑2 contre Mezőkövesd, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Ferencvaros est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Nyíregyháza sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.99 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Nikola Marinković et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.