La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
Criciuma voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Atlético Mineiro a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlético Mineiro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Atlético Mineiro peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Renato Marques touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Actions défensives : 38, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlético Mineiro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Victor Hugo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Mineiro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Renato Marques
65 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Atlético Mineiro perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Atlético Mineiro va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Renato Marques
93 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Atlético Mineiro perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 88e, et Sampaio Correa a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Cauê. 3‑2 contre Sampaio Correa, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Renato Marques touché aux ligaments du genou — 108 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 108 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Vitão. 2‑1 contre Botafogo, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Juan Manuel Arango veut du football continental ; savoir si le Atlético Mineiro peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Assef touché aux ligaments du genou — 88 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 88 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Vitão avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Grêmio a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 30 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Atlético Mineiro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Les deux camps attendent un échange dans les prochains jours. Atlético Mineiro fixera un prix, et tout le reste ne sera que calcul.
Notes des joueurs30/06/2036
Vitão n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.77. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Assef touché aux ligaments du genou — 95 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 95 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L'offre était très loin du compte et Atlético Mineiro n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlético Mineiro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlético Mineiro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Gabriel Lopes veut du football continental ; savoir si le Atlético Mineiro peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Assef touché aux ligaments du genou — 111 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 111 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlético Mineiro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs09/06/2036
Doublé, et l'après-midi appartient à Bruno Damiani — 7.86
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Bruno Damiani l'a provoqué, et le 7.86 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlético Mineiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Atlético Mineiro sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Notes des joueursVictor Hugo les a provoqués tout le match
Une blessure au genou de la pire espèce pour Roberto Soares
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Atlético Mineiro perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlético Mineiro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Match26/04/2036
Saldanha l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
90e minute. Saldanha a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Ceará est passé du point à rien en un seul mouvement.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.01 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Victor Hugo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 23. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Notes des joueurs28/04/2036
Jarleysom n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.27. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.