Une blessure au genou de la pire espèce pour Dimitris Berdos
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le PAOK perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de PAOK, et elle ne sera pas retirée.
Rang 3, 46 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Dribbles réussis : 31. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif13/03/2028
Des mots à l'entraînement du PAOK sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Gugeshashvili en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Jeremy Antonisse était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à PAOK n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Dimitris Berdos
55 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le PAOK perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Panionios avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Panserraikos qui attend avec un maillot. Personne à PAOK ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Direction07/02/2028
PAOK clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
4 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : un autre club le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Dimitris Giannoulis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Égalisation à la 94e minute, au terme d'un après-midi que PAOK avait quasiment plié. OFI parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Shola Shoretire et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à PAOK et me battre pour ma place. » 0 matches sur 24 à Panathinaikos disent le reste.
Le banc27/12/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Ioannis Tzavellas a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Christos Zafeiris y figure.
Le banc27/12/2027
Son écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Une victoire 1‑0 contre Levadiakos, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 119e minute. Levadiakos rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Notes des joueurs29/11/2027
Fotios Tachtsidis, 15 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.63
Une note de 7.63 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 15 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Fedor Chalov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 15 ans qu'il considère comme le sien. Fotios Tachtsidis l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
8.24. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Dimitris Giannoulis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Shola Shoretire et PAOK s’accordent pour 5 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à PAOK, et 0 apparitions en 16 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le PAOK a dit à Baptiste Santamaria que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fedor Chalov y figure.
Position 2, 31 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
L’offre de Radnicki Nis pour Taha Ali a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Bruno Onyemaechi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à PAOK B, une semaine de plus sans la signature de Luka Gugeshashvili.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et André Ricardo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Filip Đuričić
47 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Panathinaikos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Entre ces deux-là, les affaires ne sont jamais seulement des affaires. Le Panathinaikos voulait Răzvan Marin, AEK ne voulait pas vendre à eux précisément, et la signature finale dit qui a gagné ce bras de fer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Panathinaikos, et elle ne sera pas retirée.
Un nom de plus sur la liste : Hajduk Split a posé la question que tout le football se pose au sujet de Elmin Rastoder. La réponse de Panathinaikos n’a pas changé — pour l’instant.
L'accord avec PAOK est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Răzvan Marin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Anass Zaroury et Panathinaikos s’accordent pour 3 années de plus.
L’offre de Panargiakos pour Antonis Stergiakis a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Kostas Polykratis a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Kostas Thymianis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Bruno Onyemaechi peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Effectif21/06/2027
Des mots à l'entraînement du PAOK B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giorgos Kosidis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L’offre de Radnicki Nis pour Giannis Michailidis a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au PAOK B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Giorgos Koupenos a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif14/06/2027
Des mots à l'entraînement du PAOK B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dejan Lovren en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le PAOK B devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Stelios Almasidis, et l’entraîneur a laissé faire.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Pavel Apetenok et PAOK B s’accordent pour 5 années de plus.
En bref
Le bancPavel Apetenok se fait reprendre par l'entraîneur