Nazar Semenenko

Attaquant - Livyi Bereh
2 Déc 2027
Jeudi
Processus

Marqué pour Nazar Semenenko

70 Édition

La Sentinelle de Livyi Bereh

29/11/2027
De notre correspondant football Inquiétude

Match

L’attente continue pour Livyi Bereh

7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.

Le banc

Ernest Astakhov : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis

« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Livyi Bereh n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.

Mercato

Nazar Semenenko dépose une demande écrite

« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Livyi Bereh peuvent feindre de ne pas avoir entendu.

Effectif

Des mots échangés à Livyi Bereh

Dmytro Shcherbak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Livyi Bereh

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Valeriy Bondarenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Match

3 matchs sans marquer pour le Livyi Bereh

Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.

Notes des joueurs

Simon Haloian les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 15. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

Notes des joueurs

Sidnney rafle la mise

Noté 7.47 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Livyi Bereh, le meilleur homme du terrain était le leur.

Mercato

Ernest Astakhov peut chercher ailleurs

« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Livyi Bereh a été clair sur la situation de Ernest Astakhov, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.

En bref

Anciens numéros
63 Édition

La Sentinelle de Livyi Bereh

11/10/2027
De notre correspondant football Stable

Notes des joueurs

Diego marque deux fois — 8.16

Deux buts et un 8.16 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.

Mercato

Nazar Semenenko le met par écrit

« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Livyi Bereh, et elle ne sera pas retirée.

Le banc

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Effectif

Sidnney veut rentrer chez lui

« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Livyi Bereh ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.

Effectif

Les nerfs lâchent au Livyi Bereh

Dmytro Shcherbak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Effectif

Valeriy Bondarenko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Match

Diego porte Livyi Bereh face à Veres

Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Diego : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Livyi Bereh.

Les tribunes

Le public a adopté Tutti

À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.

Le banc

L'entraîneur fait de Valerii Samar un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

En bref

46 Édition

La Gazette de Polissia

14/06/2027
De notre correspondant football Stable

Mercato

Il ne manque plus que la photo pour Oleh Fedor

Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Oleh Fedor sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Polissia les adieux ont discrètement commencé.

Mercato

Nazar Semenenko dépose une demande écrite

« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Polissia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.

Effectif

Une brouille à Polissia

Maksym Braharu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Polissia

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lindon Emërllahu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Effectif

Yaroslav Karaman ne bouge pas

« La signature la plus facile de ma carrière. » Yaroslav Karaman et Polissia s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.

Mercato

Mykyta Kravchenko invité à se trouver un club

« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Mykyta Kravchenko a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Polissia.

Le banc

Quand ça compte, Bohdan Biloshevskyi joue

Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.

Mercato

L’histoire Lindon Emërllahu refuse de mourir

Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Lindon Emërllahu n’aura rien signé — un contrat à Polissia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.

Le banc

Oleh Fedor frappe à la porte de l’entraîneur

« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Oleh Fedor s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.

En bref