« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stabaek peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif15/11/2027
John Kitolano s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Bossman Debra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolai Næss, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Jacob Hanstad : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Stabaek qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Oscar Solnørdal s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Magnus Lankhof Dahlby n’aura rien signé — un contrat à Stabaek ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancMarcus Isane Kjos est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Stabaek est presque à sec.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stabaek, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Jacob Hanstad n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Stabaek ne prétend le contraire.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Stabaek ne peut dire quelle semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et John Kitolano était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Bossman Debra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Marius Ulla a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Stabaek s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Bossman Debra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Jacob Hanstad
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Stabaek va devoir aller chercher un résultat quelque part.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif13/09/2027
John Kitolano s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stabaek des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/09/2027
9 nouveaux visages, et le Stabaek apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc13/09/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Mathias Thorsby à une salle qui les avait déjà entendues.
Rosenborg au programme, et un homme du vestiaire de Stabaek connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Eirik Lereng
44 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Stabaek perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑4 pour IK Start, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Bossman Debra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc12/07/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑4, livrées par Mathias Thorsby à une salle qui les avait déjà entendues.
4 arrêts ne tranchent pas le débat sur la faute de qui c'était, et le débat durera toute la semaine. Les gardiens portent ces scores-là, quel qu'en soit le responsable.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Eirik Lereng
80 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Stabaek perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stabaek, et elle ne sera pas retirée.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
6 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Stabaek ne peut dire quelle semaine.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 19 ans du Stabaek qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
« Chaque été, c’est un autre club, d’autres coéquipiers, un entraîneur de plus à convaincre. J’ai donné. Maintenant je veux faire la préparation à Stabaek et qu’on me regarde vraiment. » Il reste joueur de IK Start jusqu’au terme du prêt : son différend est avec le club qui le détient.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Stabaek
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Mathias Thorsby après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelque chose a été dit à Fillip Jenssen Riise, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Fillip Jenssen Riise a 19 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Nicolai Næss : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Stabaek qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
18 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Stabaek perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Stabaek a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Fillip Jenssen Riise l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stabaek des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc19/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Mathias Thorsby ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Stabaek non plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eirik Lereng, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Andreas Hoven en ce moment
EffectifUn jeune du Stabaek remporte le prix des espoirs
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nicolai Næss
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Stabaek perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Vebjørn Hoff a marqué à la 89e minute, Odd pensait déjà au voyage retour, et le Stabaek a tout raflé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Stabaek s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Noté 7.75 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.71 pour le reste.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Magnus Lankhof Dahlby et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
47 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Stabaek perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Mjondalen qui attend avec un maillot. Personne à Stabaek ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Stabaek avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à FC Nordsjaelland, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Stabaek a offert $190.0K ; Tromso a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Stabaek a demandé et AJ Auxerre a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je regarde tous les matchs de Stabaek d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à IK Start suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Olav Veum s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
62 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Stabaek perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L’offre de Aalesund pour Richard Ferrington a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Marius Lundemo et Stabaek s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Stabaek a demandé et FC Nordsjaelland a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Stabaek ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Stabaek a passé le coup de fil à Aalborg. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Aleksa Matić s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Mercato08/03/2027
Les rumeurs autour de William Wendt ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Stabaek sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Nicolai Næss touché aux ligaments du genou — 70 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 70 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les tribunes01/03/2027
Les supporters s'organisent contre la direction de Stabaek
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Stabaek a fait le plus dur avec FC Nordsjaelland, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Le nom de Richard Ferrington est apparu dans des conversations dont Stabaek ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif01/03/2027
Pas de place pour Vebjørn Hoff dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Stabaek, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Stabaek le sait.
Bossman Debra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.