Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Vasco da Gama en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Santiago Sosa rentre à Vasco da Gama avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Cuiabano et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cauan Barros était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Vasco da Gama d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Panserraikos suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cauan Barros, et l’entraîneur a laissé faire.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc06/09/2027
Nuno Moreira est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vasco da Gama ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mateus Pasinato s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Paulo Henrique
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Vasco da Gama perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Vasco da Gama l'a perdu, à la paperasse près.
Une victoire 3‑0 contre Figueirense, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Facundo Colidio l'a provoqué, et le 8.73 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Lukas Zuccarello n'en avait pas besoin : 7.81, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Vasco da Gama en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Vasco da Gama va devoir aller chercher un résultat quelque part.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
0‑2 pour Bragantino, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif14/06/2027
Tchê Tchê s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancTchê Tchê se fait reprendre par l'entraîneur