« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de FC Metz, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de FC Metz on a commencé à prononcer son nom au passé.
Steeve Mvodo Mvodo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique de Marseille garde son homme, et FC Metz retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif11/08/2036
Des mots à l'entraînement du FC Metz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nassim Laarej en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc11/08/2036
Pape Moussa Fall est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au FC Metz ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
0‑3 contre Olympique Lyonnais, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à FC Metz ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Steeve Mvodo Mvodo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/04/2036
Un transfert que Rodrigo Ortega aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Rodrigo Ortega vit cette version au FC Metz, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fayçal Konaté était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le FC Metz le sait.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Mohamed Abdelmonem.
25 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
0‑2 contre Universidad Catolica, et une soirée qui a mesuré l'écart plutôt que les quatre-vingt-dix minutes. Rien n'y fut honteux et rien n'y fut serré.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rodrigo Ortega sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Caracas les adieux ont discrètement commencé.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Patricio Tanda l'a eue, à Caracas, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Miguel Palacios était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lucas Cuevas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lucas Cuevas, et l’entraîneur a laissé faire.
5 matchs sans défaite, et puis Universidad Catolica. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Fabrizio Ghiggia sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Caracas les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Santiago Cuellar s'est entendu avec Zamora pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Alexander Acosta l'a eue, à Caracas, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif17/09/2035
Des mots à l'entraînement du Caracas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Cuevas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Caracas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nouvel entraîneur de Caracas a déjà travaillé avec Pedro Álvarez, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Carbone y figure.
Effectif17/09/2035
Pas de place pour Joel Ortiz dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Caracas, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Premier, avec 67 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Lucas Cuevas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/09/2035
Mateo Mejía obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Mateo Mejía vient de signer au Caracas, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif10/09/2035
Pierre Dorival s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nouvel entraîneur de Caracas a déjà travaillé avec Pedro Álvarez, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Le banc10/09/2035
Exon Arzú est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Caracas ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Caracas, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Caracas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Pierre Dorival était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Carbone était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Carbone y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Caracas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une victoire 1‑0 contre Deportivo La Guaira, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Caracas on a commencé à prononcer son nom au passé.
Rang 1, 67 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.27 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Caracas l'a perdu, à la paperasse près.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. José Rondón ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
L'offre est arrivée chez Young Boys cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Caracas a offert $800.0K ; Mallorca a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Máximo Menseguez a marqué à la 88e minute, Anzoátegui pensait déjà au voyage retour, et le Caracas a tout raflé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Caracas n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Miguel Palacios veut du football continental ; savoir si le Caracas peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif30/04/2035
Des mots à l'entraînement du Caracas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Cuevas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Thaiel Herrera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 2‑0 contre Estudiantes de Merida, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif02/10/2034
Un transfert que Rodrigo Ortega aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Rodrigo Ortega vit cette version au Caracas, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Pierre Dorival et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Ángelo Lucena veut du football continental ; savoir si le Caracas peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Caracas, une semaine de plus sans la signature de Pierre Dorival.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.86 sur la feuille, et le public du Caracas est rentré avec un seul nom en tête.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Fernando Machis sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.