Battu 0‑2 par Internacional dans le seul match qui n’est jamais qu’un match. Le travail, l’école, le café du coin : impossible d’échapper à ce résultat cette semaine.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Grêmio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je regarde tous les matchs de Grêmio d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Palmeiras suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
7 buts et une moyenne de 7.29 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Murilo s’en est chargé contre Vitória. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Palmeiras.
Nautico voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Palmeiras a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Une moyenne de 7.72 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 25 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Paulinho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tirs : 5. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Grêmio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.28 sur la saison, adossée à 7 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Je regarde tous les matchs de Grêmio d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Palmeiras suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
11 buts et une moyenne de 7.61 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 9.28 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Andrew le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Grêmio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Francis Amuzu. 3‑2 contre Cruzeiro, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Grêmio, et 4 apparitions en 31 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
32 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
L'indemnité est de $5.6M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Flamengo a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bruno Fuchs, et l’entraîneur a laissé faire.
Tirs : 5. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Carlos Miguel. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Grêmio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je regarde tous les matchs de Grêmio d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Palmeiras suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Arthur était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.79 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 5 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
25 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 32 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 31 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Gustavo Gómez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de José Manuel López. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Grêmio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le maillot lui va toujours. Carlos Santos est de retour à Grêmio, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Le maillot lui va toujours. Éder Guimarães est de retour à Grêmio, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Mercato19/04/2027
Comme s’il n’était jamais parti : Danilo Cunha revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Danilo Cunha est de nouveau un joueur de Grêmio, et la ville tient son histoire de l’été.
Mercato19/04/2027
Comme s’il n’était jamais parti : André Pacheco revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. André Pacheco est de nouveau un joueur de Grêmio, et la ville tient son histoire de l’été.
Noté 9.09 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Weverton, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.95 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Paulinho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Grêmio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Grêmio, et 2 apparitions en 14 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Grêmio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Juan Ignacio Nardoni s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
EffectifL’entraîneur plante son drapeau sur Arthur
Une moyenne de 7.45 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Palmeiras sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Palmeiras des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Grêmio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Grêmio, et 2 apparitions en 6 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers André Henrique, et l’entraîneur a laissé faire.