Ethane Azoulay s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ilyes Hamache était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Hapoel Haifa a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Rômulo y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hapoel Haifa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Hapoel Haifa peut demander et monter le salaire que James Golding peut exiger.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Daniel Wisdom
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hapoel Haifa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Haifa, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Eitan Natcho sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hapoel Haifa les adieux ont discrètement commencé.
Michel Embolo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/01/2036
Des mots à l'entraînement du Hapoel Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ethane Azoulay en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hapoel Kiryat Shmona garde son homme, et Hapoel Haifa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Hapoel Raanana a tenu l'avantage 3 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Hapoel Haifa a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Hapoel Haifa a affaire à un homme qui veut un autre pays.
40 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hapoel Haifa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hapoel Haifa n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Haifa, et elle ne sera pas retirée.
Ethane Azoulay et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Hapoel Haifa ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif21/01/2036
Des mots à l'entraînement du Hapoel Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sanah Camara en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Match19/01/2036
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Hapoel Haifa. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Zahi Ahmed. 1‑0 contre Hapoel Acre, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
Le bancSamuel Duris se fait reprendre par l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kevem Vitor
63 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Haifa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif31/12/2035
Des mots à l'entraînement du Hapoel Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sanah Camara en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Amit Lemkin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Sanah Camara. 1‑0 contre Maccabi Netanya, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zahi Ahmed, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction31/12/2035
Les salaires absorbent 115% des recettes de Hapoel Haifa
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le banc31/12/2035
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Konstantinos Lampropoulos a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
71 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hapoel Haifa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
0‑4 pour Maccabi Tel Aviv, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 10 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Sanah Camara et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ethane Azoulay était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kevem Vitor
88 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Haifa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mohamad Abu Rumi l'a provoqué, et le 8.28 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.98 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 8 matches sans défaite constituent une base que Hapoel Haifa n'avait pas à l'automne.
Match08/12/2035
Le Hapoel Haifa rend son terrain difficile à visiter
11 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Ethane Azoulay était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Hapoel Haifa puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Sanah Camara s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Peter Remmert touché aux ligaments du genou — 35 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au RWDM des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/10/2034
Des mots à l'entraînement du RWDM sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kwasi Poku en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Lommel continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Teo Ingilæ a préaccepté un transfert au RWDM, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Effectif16/10/2034
8 nouveaux visages, et le RWDM apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de RWDM a été clair sur la situation de Yanis Benchaouch, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Maryus Lefevre, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancPeter Remmert est devenu un homme de confiance de l'entraîneur