34 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Beau Redknapp et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
41 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Le banc19/05/2031
Kevin Halabaku est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hibernians ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Josh Pescatore, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Matteo Cardinali n’aura rien signé — un contrat à Hibernians ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hibernians, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Hibernians n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Santiago Mina et Hibernians s’accordent pour 4 années de plus.
Kevin Halabaku était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/05/2031
Charleston s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Hibernians sait à quel stade il en est.
Le banc12/05/2031
Nhlanhla Gasa est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hibernians ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hibernians, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hibernians, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Matteo Cardinali n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Hibernians ne prétend le contraire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rino Straforini sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hibernians les adieux ont discrètement commencé.
Effectif31/03/2031
Des mots à l'entraînement du Hibernians sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Charleston en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Beau Redknapp et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
35 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Gunner Elliott ne s'éteignent pas
DirectionLe centre de formation de Hibernians continue de produire
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hibernians ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Kevin Halabaku et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/03/2031
Des mots à l'entraînement du Hibernians sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Charleston en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jasper Kostian, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc24/03/2031
Kevin Halabaku est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hibernians ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Suivi des prêts24/03/2031
Le prêt de Mpho Moletsane se mesure à ce qui n'arrive pas
7 clean sheets en 21 apparitions à Gzira United. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Matteo Cardinali n’aura rien signé — un contrat à Hibernians ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Beau Redknapp s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
15 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hibernians perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Position 3, 25 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Santino Robles était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Hamrun Spartans au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Beau Redknapp était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc23/12/2030
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Kevin Camilleri à une salle qui les avait déjà entendues.
Tamás Csilus touché aux ligaments du genou — 64 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 64 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hibernians, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hibernians n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 6 matches sans défaite constituent une base que Hibernians n'avait pas à l'automne.
Effectif04/11/2030
Des mots à l'entraînement du Hibernians sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Charleston en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Hibernians ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Beau Redknapp et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rémy Perrot, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est pas de la rotation. Matteo Cardinali n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Hibernians ne prétend le contraire.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Charleston a marqué, a été noté 7.71, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Thiago Lenza rentre à Hibernians avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Dribbles réussis : 21. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif16/09/2030
Charleston s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matteo Cardinali, et l’entraîneur a laissé faire.
Beau Redknapp et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.