VVV-Venlo a demandé et Feyenoord a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un nom de plus sur la liste : Excelsior a posé la question que tout le football se pose au sujet de Trevor Doornbusch. La réponse de VVV-Venlo n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif19/06/2028
Des mots à l'entraînement du VVV-Venlo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Julian Lelieveld en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au VVV-Venlo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
VVV-Venlo a passé le coup de fil à Utrecht. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nassim Aït Mouhou y figure.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Luuk Verheij, et cette fois c’est Twente au bout du fil. VVV-Venlo écoute poliment et ne promet rien.
Le banc05/06/2028
Jari Horsten : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » VVV-Venlo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Luuk Verheij et VVV-Venlo s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au VVV-Venlo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une discussion est prévue cette semaine. VVV-Venlo annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Effectif05/06/2028
Des mots à l'entraînement du VVV-Venlo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jorg Schreuders en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à VVV-Venlo va devoir aller chercher un résultat quelque part.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 3, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Dribbles réussis : 21. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif07/02/2028
Luis Mascareño obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Luis Mascareño vient de signer au VVV-Venlo, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif07/02/2028
Jorg Schreuders s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Nassim Aït Mouhou et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
9 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Le banc07/02/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Hobie Verhulst
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ángel Vázquez
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santos Laguna perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Santos Laguna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.03 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Santos Laguna tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Diego Medina un exemple
49 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Santos Laguna perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Santos Laguna, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Chiapas qui attend avec un maillot. Personne à Santos Laguna ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.33 pour le reste.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Santos Laguna ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Santos Laguna a demandé et Porto a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers José Javier Abella, et l’entraîneur a laissé faire.
82 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santos Laguna perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif12/04/2027
101 jours d'absence pour Anthony Lozano après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Santos Laguna annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Carlos Acevedo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Luis Mascareño : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Santos Laguna.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Santos Laguna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Javier Güemez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Santos Laguna, et 5 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.72 sur la feuille, et le public du Santos Laguna est rentré avec un seul nom en tête.
91 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santos Laguna perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 110 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Santos Laguna peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Carlos Acevedo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.