Des mots à l'entraînement du Montpellier HSC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Queyrell Tchicamboud en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Raffaele Maria Di Costanzo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
100 fois sous ces couleurs, par tous les temps et sous quatre ou cinq entraîneurs différents. Ce genre de fidélité disparaît en silence du football.
Direction29/10/2035
Les salaires engloutissent 115% des recettes de Montpellier HSC
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nime Sacko, et l’entraîneur a laissé faire.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Montpellier HSC, une semaine de plus sans la signature de Raffaele Maria Di Costanzo.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. EA Guingamp sera le plus heureux des deux avec ce point.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Franck Talla s’en est chargé contre Stade Lavallois. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Montpellier HSC.
Notes des joueurs24/09/2035
Martin Schulze ne pouvait rêver mieux pour sa première — 7.43
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 7.43, 0 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.90 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.70 pour le reste.
Nicolas Pays et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luis Lines sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Montpellier HSC les adieux ont discrètement commencé.
Noté 7.80. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Une victoire 3‑1 contre US Boulogne, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Montpellier HSC peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.47, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Effectif13/08/2035
50 jours d'absence pour Sasha Bernard après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Montpellier HSC annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. OGC Nice garde son homme, et Montpellier HSC retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ismaël Bennacer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$190.0K était le maximum que le club paierait et Stade de Reims demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Montpellier HSC a affaire à un homme qui veut un autre pays.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Montpellier HSC sur qui travaille vraiment
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 18 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Montpellier HSC est allé voir FC Lorient avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Nicolas Pays et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
AS Saint-Etienne voulait plus que $660.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Montpellier HSC a demandé et AS Saint-Etienne a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nime Sacko et Montpellier HSC s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif18/06/2035
Des mots à l'entraînement du Montpellier HSC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matteo Raffaelli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Giuliano Pierini a sa réponse de Montpellier HSC ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Une fracture éloigne Francis Hurl pendant 107 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Montpellier HSC en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Montpellier HSC ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le banc07/05/2035
Sidney Obissa : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Montpellier HSC n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Montpellier HSC ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Montpellier HSC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Paul Caumeil s'est entendu avec Stade Rennais pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Yann Renaud s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Montpellier HSC a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Patrick Guillot et Montpellier HSC s’accordent pour 4 années de plus.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 114 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Montpellier HSC s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Nicolas Pays était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdallah M'Baraka, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Montpellier HSC ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Montpellier HSC peut demander et monter le salaire que Paul Caumeil peut exiger.
Rang 6, 55 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
En bref
DirectionLe centre de formation de Montpellier HSC continue de produire
Une fracture éloigne Francis Hurl pendant 135 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Montpellier HSC en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Montpellier HSC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Montpellier HSC le sait.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc09/04/2035
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Montpellier HSC a dit à Oliver Olsen que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
En bref
Les tribunesTout le monde a un avis sur Jort Borgmans
44 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Montpellier HSC perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Montpellier HSC n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ismaël Bennacer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
SC Bastia repart avec les points après un 1‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif05/03/2035
Viktor Bretvik s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc05/03/2035
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
51 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Montpellier HSC perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 34 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Montpellier HSC est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Effectif26/02/2035
Des mots à l'entraînement du Montpellier HSC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Billy-Paul Mavudia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Montpellier HSC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Queyrell Tchicamboud : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Montpellier HSC.
Une prestation à 8.14 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Le banc26/02/2035
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Interim Coach a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Montpellier HSC, une semaine de plus sans la signature de Nime Sacko.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 84 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Nyíregyháza n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à ETO Győr ne le dit, et personne à Nyíregyháza n'apprécie de devoir deviner.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Nyíregyháza ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'offre est arrivée chez Kecskeméti TE cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Dimitrije Tabaković et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
91 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Nyíregyháza perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Nyíregyháza l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Flinto Costa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Nyíregyháza les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Nyíregyháza peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.63 pour le reste.
Nyíregyháza est allé voir ETO Győr avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Dimitrije Tabaković et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/08/2034
Tin Levanić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. NK Osijek garde son homme, et Nyíregyháza retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
105 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Nyíregyháza perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif07/08/2034
15 jours d'absence pour Daniel Katić après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Nyíregyháza annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Direction07/08/2034
Ordre venu d'en haut au Nyíregyháza : quelqu'un doit partir
Les bilans ne s'intéressent ni à la forme ni à celui autour de qui l'entraîneur comptait bâtir. Le conseil a décidé qu'une vente s'imposait, et il ne reste qu'à savoir quel nom la portera.
Nyíregyháza avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Kecskeméti TE, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nyíregyháza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑1 contre ETO Győr, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Marin Sutalo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Nyíregyháza
Ákos Zuigeber touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 64 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Luca Trombini et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Wilmer Castillo l'a eue, à Honved, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Honved a passé le coup de fil à Nyíregyháza. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Honved peut demander et monter le salaire que Jismerai Dillema peut exiger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ákos Zuigeber n’aura rien signé — un contrat à Honved ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
119 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Nyíregyháza perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 29 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Nyíregyháza on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Nyíregyháza, et elle ne sera pas retirée.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à ETO Győr ne le dit, et personne à Nyíregyháza n'apprécie de devoir deviner.
Dimitrije Tabaković et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/07/2034
Des mots à l'entraînement du Nyíregyháza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tin Levanić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
126 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Nyíregyháza perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif17/07/2034
Une fracture éloigne Daniel Katić pendant 36 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Nyíregyháza en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Nyíregyháza, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Tin Levanić n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Nyíregyháza ne prétend le contraire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Nyíregyháza ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Dimitrije Tabaković était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kecskeméti TE garde son homme, et Nyíregyháza retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Indrit Mavraj était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Raúl Stefan touché aux ligaments du genou — 83 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 83 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif03/07/2034
Une fracture éloigne Daniel Katić pendant 50 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Nyíregyháza en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Nyíregyháza on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Nyíregyháza peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Diosgyor est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Dimitrije Tabaković et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kecskeméti TE garde son homme, et Nyíregyháza retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif03/07/2034
Tin Levanić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Raúl Stefan touché aux ligaments du genou — 90 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 90 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif26/06/2034
57 jours d'absence pour Daniel Katić après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Nyíregyháza annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Nyíregyháza, et elle ne sera pas retirée.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Direction26/06/2034
Le silence de l'étage devient bruyant à Nyíregyháza
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Dimitrije Tabaković et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Raków Częstochowa garde son homme, et Nyíregyháza retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Nyíregyháza
Une blessure au genou de la pire espèce pour Raúl Stefan
104 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Nyíregyháza perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Kisvárda qui attend avec un maillot. Personne à Nyíregyháza ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Nyíregyháza et Puskas Akademia se sont mis d'accord sur $490.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Nyíregyháza avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Kecskeméti TE, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nyíregyháza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tin Levanić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Nyíregyháza, une semaine de plus sans la signature de Raúl Stefan.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Raúl Stefan
111 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Nyíregyháza perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mark Tychko sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Nyíregyháza les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Diosgyor est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Dimitrije Tabaković et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Nyíregyháza a demandé et MTK Budapest a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Réglé en interne, la formule qu'un club emploie quand il préférerait qu'on ne pose pas la question deux fois. Il sera sanctionné d'une amende, il présentera ses excuses, et il jouera samedi.
Effectif05/06/2034
Indrit Mavraj s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Raúl Stefan
118 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Nyíregyháza perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Nyíregyháza sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Dimitrije Tabaković et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Nyíregyháza le sait.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Raúl Stefan
125 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Nyíregyháza perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est pas de la rotation. Tin Levanić n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Nyíregyháza ne prétend le contraire.
Ádám Somogyi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/05/2034
Des mots à l'entraînement du Nyíregyháza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tin Levanić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Nyíregyháza ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers George Burca, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Nyíregyháza ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Ce n'est pas de la rotation. Tin Levanić n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Nyíregyháza ne prétend le contraire.
Tin Levanić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/04/2034
Indrit Mavraj s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Marin Sutalo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Personne au Nyíregyháza ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
72 joueurs formés dans un centre désormais noté 5 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Nyíregyháza l'a perdu, à la paperasse près.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Mercato09/01/2034
Si près : le transfert de Nime Sacko meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Soroksár est passé à autre chose, Nime Sacko se représente à Nyíregyháza, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Tin Levanić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/01/2034
Des mots à l'entraînement du Nyíregyháza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Blaž Bošković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ferencvaros garde son homme, et Nyíregyháza retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Nime Sacko touché aux ligaments du genou — 17 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Notes des joueurs26/12/2033
Doublé, et l'après-midi appartient à Benjámin Gólik — 9.00
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Benjámin Gólik l'a provoqué, et le 9.00 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Ádám Somogyi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/12/2033
Un transfert que Luka Baruca aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Luka Baruca vit cette version au Nyíregyháza, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Blaž Bošković était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Benjámin Gólik. 2‑1 contre Kecskeméti TE, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Direction26/12/2033
Les salaires absorbent 106% des recettes de Nyíregyháza
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le banc26/12/2033
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nime Sacko
24 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Nyíregyháza perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Tin Levanić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/12/2033
Blaž Bošković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Nikola Bukumira a sa réponse de Nyíregyháza ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelque chose a été dit à Nikola Bukumira, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Noté 7.40 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Nyíregyháza, le meilleur homme du terrain était le leur.
31 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Nyíregyháza perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Nyíregyháza, et elle ne sera pas retirée.
Deux buts et un 8.86 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Effectif12/12/2033
Un transfert que Raúl Stefan aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Raúl Stefan vit cette version au Nyíregyháza, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Ádám Somogyi a marqué, a été noté 7.86, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Kazincbarcika continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Moussa Cissokho a préaccepté un transfert au Nyíregyháza, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.