« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Polissia, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Polissia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Polissia le sait désormais aussi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimitar Tonev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Stanislav Samusenko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Sviatoslav Hlots et Polissia s’accordent pour 3 années de plus.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Artem Hrabilin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Polissia les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Artem Hrabilin s'est entendu avec Inhulets pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Artem Plysiuk rentre à Polissia avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Borys Krushynskyi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Polissia a offert $200.0K ; Kryvbas a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif17/09/2035
Serhii Davydov obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Serhii Davydov vient de signer au Polissia, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif17/09/2035
Dimitar Tonev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Metalist continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Arsen Zalypka a préaccepté un transfert au Polissia, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Polissia on a commencé à prononcer son nom au passé.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Polissia va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Polissia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Borys Krushynskyi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Kryvbas voulait plus que $190.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Obolon repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif20/08/2035
Des mots à l'entraînement du Polissia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stanislav Samusenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifGonzalo Luján n'est plus le joueur qu'il était
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Polissia, et elle ne sera pas retirée.
Stephen Nenè était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/06/2035
Dimitar Tonev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif11/06/2035
5 nouveaux visages, et le Polissia apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Emil Mustafaiev y figure.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Polissia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Polissia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif23/04/2035
Des mots à l'entraînement du Polissia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitar Tonev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Artem Dudarenko s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Polissia a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Dimitar Tonev garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Polissia et non à la sienne.
Rang 12, 29 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Polissia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Borys Krushynskyi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/03/2035
Dimitar Tonev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 9 actions, 6.89, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Borys Krushynskyi y figure.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Polissia, une semaine de plus sans la signature de Miroslav Gono.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Polissia perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Polissia va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Polissia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Artem Plysiuk sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Polissia les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Polissia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif04/12/2034
Dimitar Tonev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne au Polissia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
48 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Polissia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Polissia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Artem Plysiuk sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Polissia les adieux ont discrètement commencé.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Borys Krushynskyi et Polissia s’accordent pour 3 années de plus.
Emil Mustafaiev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
LNZ continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Lukasz Grosicki a préaccepté un transfert au Polissia, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Stephen Nenè, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc09/10/2034
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Oleh Haiduchok à une salle qui les avait déjà entendues.
55 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Polissia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Polissia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Borys Krushynskyi et Polissia s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Borys Krushynskyi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/10/2034
Des mots à l'entraînement du Polissia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitar Tonev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Shakhtar ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Volodymyr Velykyi touché aux ligaments du genou — 79 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 79 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Polissia l'a perdu, à la paperasse près.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction11/09/2034
Polissia clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
20 à l'entrée et 19 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L’offre de Karpaty pour Vladyslav Siryk a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Polissia a demandé et Dynamo Kyiv a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Emil Mustafaiev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Borys Krushynskyi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimitar Tonev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Stephen Nenè a sa réponse de Polissia ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Le banc01/05/2034
Emil Mustafaiev est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Polissia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le brassard de capitaine a été retiré à Emil Mustafaiev. Polissia parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Yaroslav Buravtsov vient d'y monter.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Stephen Nenè s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une fracture éloigne Louis Pierre pendant 74 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le LNZ en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. LNZ l'a perdu, à la paperasse près.
L'accord avec Dynamo Kyiv est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Vladyslav Herych et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le LNZ et Oleksandriya, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif13/02/2034
Des mots à l'entraînement du LNZ sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oleksandr Drambaiev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Nyíregyháza garde son homme, et LNZ retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de LNZ a été clair sur la situation de Yaroslav Buravtsov, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
Le bancNazarii Kost se fait reprendre par l'entraîneur
Indemnité réglée, salaire réglé, et Rukh qui attend avec un maillot. Personne à LNZ ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 81 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont serré la main avec Kolos ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de LNZ, et elle ne sera pas retirée.
Oleksandr Drambaiev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de LNZ on a commencé à prononcer son nom au passé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. LNZ a fait le plus dur avec Diosgyor, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Maksym Tlumak s'est entendu avec Karpaty pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au LNZ des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à LNZ ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.85 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au LNZ des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif02/01/2034
Des mots à l'entraînement du LNZ sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oleksandr Drambaiev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nazarii Kost, et l’entraîneur a laissé faire.
Un but de défenseur offre la victoire au LNZ — 7.91
1 pour Oleksandr Drambaiev, noté 7.91, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » LNZ n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Vladyslav Herych et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Interim Coach pouvait se permettre d'être généreux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Polissia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Borys Krushynskyi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Yaroslav Buravtsov s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Polissia a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emil Mustafaiev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.93 sur la feuille, et le public du Polissia est rentré avec un seul nom en tête.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Petro Nesterenko et Polissia s’accordent pour 3 années de plus.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Oleksandr Drambaiev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif05/12/2033
Muharrem Jashari s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 7.96. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Les gardiens n'ont pas le droit à l'erreur ; leurs erreurs sont des buts. Il en a commis une, il l'a su instantanément, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Vladyslav Herych était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/11/2033
Muharrem Jashari s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
14 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Notes des joueursUn jour à oublier pour Roman Bodnia