Une blessure au genou de la pire espèce pour Bruno Borges
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Botafogo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Boa voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Botafogo a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 65 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.57 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Botafogo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tomás Báez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Botafogo les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
En bref
DirectionBotafogo débloque $7.2M pour l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 120 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Botafogo, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs17/07/2045
Doublé, et l'après-midi appartient à Bruno Borges — 8.77
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Bruno Borges l'a provoqué, et le 8.77 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
19 buts et une moyenne de 7.36 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Mercato17/07/2045
Si près : le transfert de Tomás Báez meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Grêmio est passé à autre chose, Tomás Báez se représente à Botafogo, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Botafogo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Match15/07/2045
Bruno Borges parmi les buteurs d'un après-midi fou
6 buts dans un match, Bruno Borges sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Botafogo et à Fluminense.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Santa Cruz passera l’appel pour Sebastian Hernandez cette semaine. Botafogo a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Martí Gómez à son sommet
Une blessure au genou de la pire espèce pour Tomás Báez
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Botafogo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Une victoire 2‑1 contre Parana, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 128 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Parana a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Botafogo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Botafogo entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Bruno Borges était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tomás Báez touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Botafogo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Vasco da Gama passera l’appel pour Bendito Mantato cette semaine. Botafogo a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Botafogo et d'Nautico à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Noté 9.53 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Tomás Báez touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Santa Cruz pour Sebastian Hernandez a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tomás Báez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Botafogo les adieux ont discrètement commencé.
Bruno Borges était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
C'est sentimental, c'est parfaitement sincère, et c'est le début d'un départ que personne n'a annoncé. Le club peut se montrer élégant ou faire semblant de n'avoir rien entendu.
Effectif26/06/2045
Des mots à l'entraînement du Botafogo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Mancha en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Botafogo et d'Palmeiras à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Tomás Báez touché aux ligaments du genou — 36 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 36 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Botafogo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Parana pour Sergio Reis a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Botafogo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 22. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif19/06/2045
Des mots à l'entraînement du Botafogo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Charlys en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un nom de plus sur la liste : Leeds United a posé la question que tout le football se pose au sujet de Willian Batista. La réponse de Botafogo n’a pas changé — pour l’instant.
36 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif12/06/2045
Tomás Báez touché aux ligaments du genou — 43 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 43 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La 89e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Henry Walker a décidé que personne n'irait nulle part. Santos n'avait plus le temps de répondre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Botafogo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Bruno Borges était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/06/2045
Un transfert que Adem Avdić aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Adem Avdić vit cette version au Botafogo, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif12/06/2045
Des mots à l'entraînement du Botafogo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Mancha en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Corinthians paie $410.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Tomás Báez
51 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Botafogo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Sport Recife est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Botafogo sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Botafogo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 7.98. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
35 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif29/05/2045
Tomás Báez touché aux ligaments du genou — 59 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 59 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
3 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Bruno Borges ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Botafogo n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Gustavo Mancha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 9.21 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
34 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif22/05/2045
Tomás Báez touché aux ligaments du genou — 66 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 66 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Botafogo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Botafogo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Actions défensives : 27. Il fut premier partout et en retard nulle part, et le gardien a passé une journée tranquille grâce à cela.
Notes des joueurs22/05/2045
Domagoj Benko n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.24. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
33 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif15/05/2045
Tomás Báez touché aux ligaments du genou — 73 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 73 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Botafogo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Bruno Borges était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Notes des joueurs15/05/2045
Bruno Borges n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.64. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Martí Gómez
Tomás Báez touché aux ligaments du genou — 80 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 80 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Botafogo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Match06/05/2045
Miguel Caldas l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
91e minute. Miguel Caldas a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Fortaleza est passé du point à rien en un seul mouvement.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Botafogo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Botafogo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/05/2045
Simone Armani obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Simone Armani vient de signer au Botafogo, et pour une fois la réponse comptait.
32 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 15 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif01/05/2045
Tomás Báez touché aux ligaments du genou — 87 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 87 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Botafogo, et elle ne sera pas retirée.
Bruno Borges était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 2‑0 contre Santa Cruz, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Botafogo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif24/04/2045
Une blessure au genou de la pire espèce pour Tomás Báez
95 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Botafogo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs24/04/2045
Doublé, et l'après-midi appartient à Bruno Borges — 8.68
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Bruno Borges l'a provoqué, et le 8.68 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Botafogo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Botafogo, on parle déjà de lui au passé.
Effectif24/04/2045
Nicolai Olsen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Match22/04/2045
Bruno Borges parmi les buteurs d'un après-midi fou
10 buts dans un match, Bruno Borges sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Botafogo et à Boa.
Notes des joueurs24/04/2045
Nicolai Olsen n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.02. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
31 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Botafogo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif17/04/2045
Une blessure au genou de la pire espèce pour Tomás Báez
102 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Botafogo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
5‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Bruno Borges était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La direction a prolongé l'homme du banc, et cela dit plus que n'importe quel communiqué de soutien. La stabilité se promet facilement et se tient cher.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Le maillot lui va toujours. Danylo Sobol est de retour à Botafogo, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
En bref
MatchNicolai Olsen parmi les buteurs d'un après-midi fou
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Botafogo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif10/04/2045
Tomás Báez touché aux ligaments du genou — 110 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 110 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Botafogo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Botafogo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifNicolai Olsen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Botafogo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif03/04/2045
Tomás Báez touché aux ligaments du genou — 117 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 117 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Botafogo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Botafogo ne l’a entendue autrement.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Botafogo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif27/03/2045
Tomás Báez touché aux ligaments du genou — 124 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 124 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Botafogo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
30 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Botafogo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif20/03/2045
Une blessure au genou de la pire espèce pour Tomás Báez
132 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Botafogo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
4‑1. C'est pour des soirées pareilles que des clubs passent des décennies à tenter de se qualifier pour cette compétition, et il en arrive peut-être deux dans ce laps de temps. Tous ceux qui étaient au stade la raconteront mal pendant des années.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.09 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Bruno Borges était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Botafogo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif13/03/2045
Une blessure au genou de la pire espèce pour Tomás Báez
139 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Botafogo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 1, 88 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sergio Reis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Botafogo les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Botafogo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
29 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 138 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Atlético Mineiro voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Botafogo a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Botafogo en a profité.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.33 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Botafogo, et elle ne sera pas retirée.
Kasper Kjaer touché aux ligaments du genou — 51 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 51 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
16 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Botafogo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Júnior Cavalcante sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Botafogo les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Botafogo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Botafogo en compte aujourd'hui 3 victoires d'affilée.
Effectif15/08/2044
Des mots à l'entraînement du Botafogo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Mancha en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Botafogo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
453 matchs sur 13 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.83 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Nicolai Olsen. 2‑1 contre Cruzeiro, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Botafogo sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Nicolai Olsen
MercatoTomás Báez placé sur la liste des transferts
Une moyenne de 7.79 sur la saison, adossée à 43 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Botafogo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
2‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Botafogo est bien sorti de cette découverte face à Independiente.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Notes des joueurs30/11/2043
Doublé, et l'après-midi appartient à Nicolai Olsen — 8.32
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Nicolai Olsen l'a provoqué, et le 8.32 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.15 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Botafogo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Botafogo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
En bref
Notes des joueursBruno Borges impliqué sur 2 d'entre eux — 7.99