Dudu touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif01/08/2033
24 jours d'absence pour Arthur Silva après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Botafogo-SP annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Douglas Lima sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Botafogo-SP les adieux ont discrètement commencé.
Pajé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Effectif01/08/2033
Des mots à l'entraînement du Botafogo-SP sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leandro Córdoba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Guarani garde son homme, et Botafogo-SP retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je regarde tous les matchs de Botafogo-SP d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à CSA suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Noté 7.87 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Botafogo-SP, le meilleur homme du terrain était le leur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jeremías Gutiérrez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Botafogo-SP les adieux ont discrètement commencé.
Mercato25/07/2033
Si près : le transfert de Matheus Lima meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Internacional est passé à autre chose, Matheus Lima se représente à Botafogo-SP, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Direction25/07/2033
Clôture du mercato : 2 à l'entrée, 18 à la sortie
Voilà les affaires faites à Botafogo-SP jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif25/07/2033
Matheus Lima s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Benjamín Martinelli, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Pajé à son sommet
MatchUn point pour Botafogo-SP dans les tout derniers instants
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Botafogo-SP peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif27/06/2033
59 jours d'absence pour Arthur Silva après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Botafogo-SP annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Botafogo-SP a fait le plus dur avec Horizonte, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Pajé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Benjamín Martinelli a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑3 pour Paysandu, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif27/06/2033
Des mots à l'entraînement du Botafogo-SP sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leandro Córdoba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Guarani garde son homme, et Botafogo-SP retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'accord avec Bragantino est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Les comptes sont d'une lecture désagréable. Les salaires d'abord, l'ambition ensuite : tel est désormais l'ordre du jour à Botafogo-SP.
Effectif06/06/2033
Leandro Córdoba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Botafogo-SP a demandé et Avaí a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Botafogo-SP, et 3 apparitions en 25 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Benjamín Martinelli, et l’entraîneur a laissé faire.
Un point pris à la 88e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 94 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.83 à côté de son nom.
Noté 7.76. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Effectif23/05/2033
Des mots à l'entraînement du Botafogo-SP sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matheus Lima en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Douglas Lima l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Diego Gomes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Matheus Lima un exemple
Une blessure au genou de la pire espèce pour Matheus Freitas
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Botafogo-SP perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Botafogo-SP ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Botafogo-SP s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Botafogo-SP, et elle ne sera pas retirée.
Pajé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Battu 2‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif02/05/2033
Thomaz s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑1 contre ASA, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Botafogo-SP en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alex Correia sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Botafogo-SP les adieux ont discrètement commencé.
Arthur Braga était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/02/2033
Matheus Lima s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Botafogo-SP, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
André Luiz arrive à 36 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Botafogo-SP a dit à Perez que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 83 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif17/01/2033
Vitor touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Botafogo-SP peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Eduardo Souza sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Botafogo-SP les adieux ont discrètement commencé.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Botafogo garde son homme, et Botafogo-SP retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif17/01/2033
Des mots à l'entraînement du Botafogo-SP sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pajé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Anthony Wesley et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Le bancAlex Correia se fait reprendre par l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Botafogo-SP en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Botafogo-SP perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Botafogo-SP l'a perdu, à la paperasse près.
Le banc10/01/2033
Diego Gomes : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Botafogo-SP n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Arthur Braga et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Remo garde son homme, et Botafogo-SP retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif10/01/2033
Des mots à l'entraînement du Botafogo-SP sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thomaz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Botafogo-SP, une semaine de plus sans la signature de Antônio Villa.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 97 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif03/01/2033
Vitor touché aux ligaments du genou — 40 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 40 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Botafogo-SP ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Arthur Braga était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/01/2033
Des mots à l'entraînement du Botafogo-SP sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leandro Córdoba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
23 matchs, 9 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Botafogo-SP n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Botafogo-SP des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Leandro Córdoba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.91 sur la feuille, et le public du Botafogo-SP est rentré avec un seul nom en tête.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Une fracture éloigne Eduardo Souza pendant 105 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Botafogo-SP en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Arthur Braga était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/11/2032
Des mots à l'entraînement du Botafogo-SP sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leandro Córdoba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Antônio Villa, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Botafogo-SP, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Floresta avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Leandro Córdoba. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Botafogo-SP ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Botafogo-SP des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Leandro Córdoba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matheus Lima, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc27/09/2032
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. João Freitas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Botafogo-SP les adieux ont discrètement commencé.
Arthur Braga était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/09/2032
Leandro Córdoba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Benjamín Martinelli : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Botafogo-SP.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une prestation à 8.03 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Le banc20/09/2032
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Ypiranga est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Botafogo-SP sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Benjamín Martinelli l'a eue, à Botafogo-SP, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Direction26/07/2032
Clôture du mercato : 6 à l'entrée, 11 à la sortie
Voilà les affaires faites à Botafogo-SP jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Pajé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/07/2032
Leandro Córdoba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La moitié du calendrier jouée, le rang 14, 21 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Botafogo-SP changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Occasions créées : 12. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le San Lorenzo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Unión de Santa Fe qui attend avec un maillot. Personne à San Lorenzo ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'indemnité est de $12.7M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Godoy Cruz a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Newell's Old Boys garde son homme, et San Lorenzo retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le San Lorenzo sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Lucas Perri, et cette fois c’est Cerro Porteno au bout du fil. San Lorenzo écoute poliment et ne promet rien.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Facundo Altamira vient de signer au San Lorenzo, et pour une fois la réponse comptait.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Benjamín Martinelli s'est entendu avec Belgrano pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.