Filip Gigov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif31/03/2036
Julind Selmonaj s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Terry Devlin n’aura rien signé — un contrat à Portsmouth ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le banc31/03/2036
Ellis Dunne est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Portsmouth ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Norwich City avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Portsmouth n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Portsmouth ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Karamba Gassama et Portsmouth s’accordent pour 3 années de plus.
Santiago García et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juan Baldes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Portsmouth, une semaine de plus sans la signature de Karamba Gassama.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Portsmouth, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Direction04/02/2036
Portsmouth clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
3 à l'entrée et 4 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Portsmouth ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec Southampton est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Santiago García et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'offre est arrivée chez Fulham cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$260.0K était le maximum que le club paierait et Newcastle United demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
70 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Portsmouth perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Portsmouth s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Jayden Quashie et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Joaquín Rodríguez vient de signer au Portsmouth, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif26/11/2035
Des mots à l'entraînement du Portsmouth sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Santiago García en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Burnley continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Derek Boakye-Osei a préaccepté un transfert au Portsmouth, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Noté 8.24 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Ivan Gimenez touché aux ligaments du genou — 40 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 40 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Progreso on a commencé à prononcer son nom au passé.
0‑1 face à Colo-Colo. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Progreso va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Progreso peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 19 actions cumulées et une note de 7.08, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $135.0K : un club qui veut Exequiel Fernández au point de demander deux fois.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Joao Cuenca a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Progreso en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Emiliano Álvarez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/10/2034
Un transfert que Jaume Cuéllar aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Jaume Cuéllar vit cette version au Progreso, et cela se voit généralement dès le premier mois.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Kevin Morgan s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Progreso a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Effectif16/10/2034
Des mots à l'entraînement du Progreso sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Diego Toma en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nouvel entraîneur de Progreso a déjà travaillé avec Facundo Beltrán, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diego Méndez, et l’entraîneur a laissé faire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Progreso en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
0‑1 face à Colo-Colo. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
Lautaro Piola et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/10/2034
Des mots à l'entraînement du Progreso sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Diego Mejías en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancFacundo Beltrán retrouve un entraîneur qui le connaît
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Progreso perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif11/09/2034
68 jours d'absence pour Juan Quintana après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Progreso annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Progreso, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alan Gómez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Progreso les adieux ont discrètement commencé.
Gonzalo Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif11/09/2034
Diego Toma s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Progreso, une semaine de plus sans la signature de Diego Mejías.
Le nouvel entraîneur de Progreso a déjà travaillé avec Facundo Beltrán, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
En bref
Le bancGonzalo Leiva est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Joaquín Rodríguez
MercatoLes rumeurs autour de Rodrigo Martínez ne s'éteignent pas