Une victoire 1‑0 contre Farense, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Bryan Róchez s'est entendu avec Moreirense pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Samu et Nacional s’accordent pour 3 années de plus.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 7 matches sans défaite constituent une base que Nacional n'avait pas à l'automne.
Effectif23/12/2030
Des mots à l'entraînement du Nacional sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ethan Ampadu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cristian Cauz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Le banc23/12/2030
Dawda Camara est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Nacional ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Nacional s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Nacional peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Betim Fazliji et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luiz Felipe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs28/10/2030
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Cristian Cauz
7.53, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Nacional avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc28/10/2030
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Lars Kühn a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Nacional a été clair sur la situation de Stan van Dillen, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Nacional ?
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Abdul Awudu
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Nacional, et elle ne sera pas retirée.
Betim Fazliji était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/09/2030
Des mots à l'entraînement du Nacional sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luiz Felipe en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Oliveirense continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Frederico Namora a préaccepté un transfert au Nacional, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Le banc16/09/2030
Nathan est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Nacional ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Lars Kühn après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le banc16/09/2030
Jaider Cortes écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé José Luján sur le bord
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Nacional l'a perdu, à la paperasse près.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Showman ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Les clubs se sont serré la main avec Lusitânia Lourosa ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Nacional peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mario Rivas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif29/07/2030
Ethan Ampadu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Jonathan Noriega vient de signer au Nacional, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.