Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Position 13 et 16 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Kfar Saba, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kfar Saba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/03/2033
Une blessure musculaire éloigne Ilay Altman pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Hapoel Kfar Saba sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hapoel Kfar Saba s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Hapoel Kfar Saba et Maccabi Tel Aviv, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kfar Saba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Eli Levy
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Kfar Saba perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hapoel Kfar Saba s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Le banc15/11/2032
Tomi Tzizoshvili est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hapoel Kfar Saba ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kaoru Sakai, et l’entraîneur a laissé faire.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Hapoel Kfar Saba peut demander et monter le salaire que Tomi Tzizoshvili peut exiger.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Tomi Tzizoshvili : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Hapoel Kfar Saba qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Hapoel Kfar Saba n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Hapoel Kfar Saba devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kfar Saba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ali Mohamed : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Hapoel Kfar Saba qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Hapoel Kfar Saba devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hapoel Kfar Saba, une semaine de plus sans la signature de Hiroki Kamada.
Rauof Jbareen touché aux ligaments du genou — 51 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 51 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Kfar Saba, et elle ne sera pas retirée.
Hapoel Kfar Saba avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Maccabi Haifa, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hapoel Kfar Saba ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Hapoel Kfar Saba a demandé et Beitar Jerusalem a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une demande de prêt adressée à Maccabi Haifa : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Hapoel Beer Sheva : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hapoel Kfar Saba, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rauof Jbareen touché aux ligaments du genou — 107 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 107 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif21/06/2032
50 jours d'absence pour Eli Atzili après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Hapoel Kfar Saba annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Maccabi Haifa le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
L'offre est arrivée chez Bnei Sakhnin cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Hapoel Kfar Saba est allé voir Beitar Jerusalem avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$30.0K était le maximum que le club paierait et Maccabi Haifa demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Les supporters s'organisent contre la direction de Hapoel Kfar Saba
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
114 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hapoel Kfar Saba perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Hapoel Kfar Saba est presque à sec.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 57 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Hapoel Kfar Saba a fait le plus dur avec Maccabi Netanya, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
$30.0K sur la table chez Maccabi Haifa. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bnei Sakhnin garde son homme, et Hapoel Kfar Saba retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Yuki Aida et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Ilay Altman un exemple
Le bancElad Shahaf frappe à la porte de l’entraîneur
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Effectif17/05/2032
Rauof Jbareen touché aux ligaments du genou — 142 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 142 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Kfar Saba, et elle ne sera pas retirée.
Ben Sørensen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Yadin Lugasi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il reste 5 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Hapoel Kfar Saba pourraient en tirer.
Direction17/05/2032
Le centre de formation de Hapoel Kfar Saba justifie son existence
58 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Daniel Fainaro ne sont pas bons
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Ilay Altman
Eli Atzili touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Kfar Saba, et elle ne sera pas retirée.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
Le banc05/04/2032
Ilay Altman : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hapoel Kfar Saba n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kfar Saba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
14 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
0‑5 contre Maccabi Tel Aviv, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
9 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Hapoel Kfar Saba ne peut dire quelle semaine.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hapoel Kfar Saba peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hapoel Kfar Saba s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ben Sørensen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
Effectif01/03/2032
Des mots à l'entraînement du Hapoel Kfar Saba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Manuel Iylia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Ali Mohamed un exemple
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Hapoel Kfar Saba en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le banc01/12/2031
Ilay Altman : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hapoel Kfar Saba n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
6 buts dans un match, Ofek Peretz sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Hapoel Kfar Saba et à Maccabi Tel Aviv.
Gitai Sofir et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Manuel Iylia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Gitai Sofir et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif13/10/2031
6 nouveaux visages, et le Hapoel Kfar Saba apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Hapoel Kfar Saba a été clair sur la situation de Rauof Jbareen, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Maxim Plakushchenko : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Hapoel Kfar Saba qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Tom Rostovsky a noté la date.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hapoel Kfar Saba, une semaine de plus sans la signature de Nir Weissman.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Hapoel Haifa avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Kfar Saba, et elle ne sera pas retirée.
$330.0K sur la table chez Maccabi Netanya. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Hapoel Kfar Saba est allé voir Maccabi Haifa avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Ben Sørensen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 35 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Hapoel Kfar Saba a demandé et Hapoel Tel Aviv a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le club a cherché dehors pendant un mois, n'a rien trouvé de mieux, et a donné le poste à celui qui l'occupait déjà. Il connaît la maison ; reste à prouver qu'il connaît le reste.
Position 14 et 7 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hapoel Kfar Saba on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hapoel Kfar Saba, et elle ne sera pas retirée.
L'offre était très loin du compte et Hapoel Kfar Saba n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Hapoel Kfar Saba avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Hapoel Beer Sheva, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif04/08/2031
Des mots à l'entraînement du Hapoel Kfar Saba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Manuel Iylia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Itay Hemi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'offre est arrivée chez Maccabi Haifa cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$75.0K était le maximum que le club paierait et Maccabi Haifa demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Hapoel Kfar Saba a demandé et Hapoel Beer Sheva a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hapoel Kfar Saba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
On a demandé à Hapoel Beer Sheva s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Hotaru Haraguchi a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Hapoel Kfar Saba.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif14/07/2031
Itay Hemi touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L'offre est arrivée chez Maccabi Haifa cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Maccabi Netanya voulait plus que $330.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Hapoel Kfar Saba a demandé et Maccabi Haifa a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Jour 13 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
Effectif14/07/2031
Des mots à l'entraînement du Hapoel Kfar Saba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Manuel Iylia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nom de Hotaru Haraguchi est apparu dans des conversations dont Hapoel Kfar Saba ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Yuki Aida et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Le bancDaniel Fainaro se fait reprendre par l'entraîneur
Les supporters s'organisent contre la direction de Hapoel Kfar Saba
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Effectif16/06/2031
Une blessure au genou de la pire espèce pour Itay Hemi
51 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hapoel Kfar Saba perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Hapoel Kfar Saba a fait le plus dur avec Maccabi Haifa, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
L'offre était très loin du compte et Hapoel Kfar Saba n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
L'offre est arrivée chez Maccabi Haifa cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Hapoel Kfar Saba a offert $330.0K ; Maccabi Netanya a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Hapoel Kfar Saba a demandé et Hapoel Tel Aviv a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
15 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.