« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sandviken peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sandviken va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Viktor Larsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/04/2036
Des mots à l'entraînement du Sandviken sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucca Goldsmith Rito en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction14/04/2036
Les salaires absorbent 120% des recettes de Sandviken
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Sandviken ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 65 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Deux buts et un 8.39 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs29/10/2035
Robert Pjaca, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.16
Une note de 8.16 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Trois points pour Sandviken : un 2‑1 face à Utsikten dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif29/10/2035
Sven Tanner s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction29/10/2035
Les salaires absorbent 189% des recettes de Sandviken
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Karol Prudel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Sandviken a affaire à un homme qui veut un autre pays.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancSven Tanner demande à parler à l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 23 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sandviken, et elle ne sera pas retirée.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 35 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Sandviken est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sven Tanner était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
Umeå FC au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sandviken des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nils Eriksson, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancSven Tanner frappe à la porte de l’entraîneur
Les supporters s'organisent contre la direction de Sandviken
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sandviken en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sandviken va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Le banc27/08/2035
Karol Prudel : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sandviken n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Sandviken a demandé et Malmo FF a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Sandviken a affaire à un homme qui veut un autre pays.
15 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sandviken perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ollie Dewsbury était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Johan Arvidsson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Johan Arvidsson a sa réponse de Sandviken ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le banc23/07/2035
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Sandviken a passé le coup de fil à AIK. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Karol Prudel un exemple
105 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sandviken perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Filip Paulsson sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sandviken les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Effectif16/04/2035
Karol Prudel obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Karol Prudel vient de signer au Sandviken, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif16/04/2035
Des mots à l'entraînement du Sandviken sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sven Tanner en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ollie Dewsbury et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Karim El Wensh a 19 ans, et Sandviken l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Savvas Mouzakis
94 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Akritas Chlorakas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Akritas Chlorakas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif24/07/2034
Fredy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Akritas Chlorakas le sait.
Nikita Dubov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une demande de prêt adressée à Anorthosis : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Akritas Chlorakas a passé le coup de fil à Aris. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Akritas Chlorakas peut demander et monter le salaire que Filip Vasiljević peut exiger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jesse Akila. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
101 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Akritas Chlorakas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Akritas Chlorakas est presque à sec.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Filip Vasiljević sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Akritas Chlorakas les adieux ont discrètement commencé.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Anorthosis le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Christos Soteriou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/07/2034
Des mots à l'entraînement du Akritas Chlorakas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fredy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Une demande de prêt adressée à Anorthosis : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Akritas Chlorakas, et elle ne sera pas retirée.
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Akritas Chlorakas sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Karol Prudel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Akritas Chlorakas les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Aris est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Akritas Chlorakas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/06/2034
Des mots à l'entraînement du Akritas Chlorakas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fredy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il reste 3 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Akritas Chlorakas pourraient en tirer.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jesse Akila. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Akritas Chlorakas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
L'accord avec APOEL est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Abdoulaye Konaté a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ypsonas garde son homme, et Akritas Chlorakas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif12/06/2034
Fredy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'entraîneur peut parler à qui il veut et ne peut payer personne. Un effectif traverse un mercato pareil avec des prêts, avec des jeunes du club et en espérant que les blessures tombent ailleurs.
Nikita Dubov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Akritas Chlorakas, une semaine de plus sans la signature de Maximiliano Cabrera.
Une demande de prêt adressée à Aris : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Savvas Mouzakis, et l’entraîneur a laissé faire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Karol Prudel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Akritas Chlorakas les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Akritas Chlorakas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif29/05/2034
Des mots à l'entraînement du Akritas Chlorakas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Benito en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Akritas Chlorakas ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Akritas Chlorakas changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Moustafa Zeidan a 36 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jesse Akila. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il reste 4 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Akritas Chlorakas pourraient en tirer.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Akritas Chlorakas. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancKarol Prudel frappe à la porte de l’entraîneur
DirectionLe centre de formation de Akritas Chlorakas justifie son existence