« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sportist Svoge peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Stelios Ritsotakis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Edoardo Reci, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lorenzo González était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Stelios Ritsotakis s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Chernomorets Burgas avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Vincent-Gilbert Wabaga. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Stefan Lien y figure.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sportist Svoge en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Miguel Vilela a marqué, a été noté 7.32, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sportist Svoge va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Noté 6.89 sur 16 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Pavlin Chilikov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif27/02/2034
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Kelyan Hamadi
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Sportist Svoge annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
100 matches sous ces couleurs. Une telle fidélité se fait plus rare chaque saison, et le public le sait.
Direction27/02/2034
Les salaires absorbent 106% des recettes de Sportist Svoge
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Ce qui se disait à huis clos se dit désormais devant un micro. À Sportist Svoge, tout le monde sait compter, y compris l'homme visé.
Direction05/12/2033
Un chèque de $325.9K du propriétaire maintient Sportist Svoge à flot
Le trou dans les comptes a de nouveau été comblé depuis l'étage. Les supporters ont le droit d'être reconnaissants et de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas, et les deux sentiments arrivent ensemble.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Vincent-Gilbert Wabaga : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Sportist Svoge.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
La moitié du calendrier jouée, le rang 13, 16 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.83 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Sportist Svoge, le meilleur homme du terrain était le leur.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Les supporters s'organisent contre la direction de Sportist Svoge
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Sportist Svoge est presque à sec.
Pavlin Chilikov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 34 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Le banc28/11/2033
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Sportist Svoge sur qui travaille vraiment
Position 15 et 13 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Pavlin Chilikov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Miguel Vilela, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quelque chose a été dit à Edoardo Reci, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
15e place, 8 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sportist Svoge, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sportist Svoge des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Vincent-Gilbert Wabaga : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Sportist Svoge.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
Une note de 7.54, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc17/10/2033
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yordan Krastev, et l’entraîneur a laissé faire.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Sportist Svoge est presque à sec.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sportist Svoge, et elle ne sera pas retirée.
Pavlin Chilikov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction03/10/2033
Un chèque de $306.4K du propriétaire maintient Sportist Svoge à flot
Le trou dans les comptes a de nouveau été comblé depuis l'étage. Les supporters ont le droit d'être reconnaissants et de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas, et les deux sentiments arrivent ensemble.
Effectif03/10/2033
Des mots à l'entraînement du Sportist Svoge sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vincent-Gilbert Wabaga en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 91e minute. Botev Vratsa avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Edoardo Reci un exemple
9 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Dobrudzha fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Effectif26/09/2033
Des mots à l'entraînement du Sportist Svoge sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitris Stournaras en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Sportist Svoge le sait.
Nikolay Zhelyazkov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'entraîneur peut parler à qui il veut et ne peut payer personne. Un effectif traverse un mercato pareil avec des prêts, avec des jeunes du club et en espérant que les blessures tombent ailleurs.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vincent-Gilbert Wabaga, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.52. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc26/09/2033
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Interim Coach a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Nikolay Zhelyazkov l'a eue, à Sportist Svoge, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sportist Svoge, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sportist Svoge des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimitris Stournaras était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 34 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Sportist Svoge est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Au-delà de la limite fixée par la banque, la ligne entre un club qui se finance et un club en difficulté. $12.9M est désormais le chiffre par lequel commencera chaque conversation sur ce club.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Pavlin Chilikov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Arda continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. João Boavida a préaccepté un transfert au Sportist Svoge, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Sportist Svoge a demandé et Arda a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Sportist Svoge, une semaine de plus sans la signature de Kristiyan Milushev.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Sportist Svoge changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Sportist Svoge a passé le coup de fil à Pirin Blagoevgrad. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.