AEL voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Pafos a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Effectif21/12/2026
Une fracture éloigne Fotis Makris pendant 38 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pafos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et David Luiz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
2 buts en vingt minutes avec Lelê au milieu, et AEL incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
Noté 8.45 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.41 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Fotis Kolias sur un 4‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Pafos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je regarde tous les matchs de Pafos d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Omonoia suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
0‑1 pour APOEL, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du Pafos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yoram Zague en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre APOEL ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
26 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Paul Villero et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Fotis Kolias après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Le bancJoão Correia se fait reprendre par l'entraîneur
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Pafos en compte aujourd'hui 4 victoires d'affilée.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Pafos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Luiz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Nicolas Moumi Ngamaleu. 1‑0 contre Aris, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Pafos ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Oumar Camara Sinaba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Spezia ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Newertton et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Oumar Camara Sinaba a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a fallu un but de Massimo Zilli pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Reggiana, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc05/10/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Jérémy Oyono en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Kaleb Jimenez
Le bancJérémy Oyono demande à parler à l'entraîneur
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Vanja Vlahović