Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Ararat-2 devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Patrick Handzongo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Ararat-2 ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
0‑3 pour Pyunik-2, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Ararat-2 devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Match02/10/2027
Un point de pris ou deux de perdus pour Ararat-2 ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Shirak-2 ? On en parlera encore jeudi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Aboubacar Ouattara n’aura rien signé — un contrat à Ararat-2 ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.32, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs13/09/2027
Aboubacar Ouattara, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.94
Une note de 7.94 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Match11/09/2027
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Ararat-2. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Le banc13/09/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Armen Bayramyan, sur une victoire 4‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
8 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Benik Hovhannisyan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Guy Félix Lima figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Ararat-2 devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Aboubacar Ouattara n’aura rien signé — un contrat à Ararat-2 ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 93e minute. Noah-2 rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Grigor Hakobyan. 1‑0 contre Noah-2, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Dribbles réussis : 18. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc30/08/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Armen Bayramyan, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
15 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Aboubacar Ouattara, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.18
Une note de 8.18 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Ararat-2 et Lernayin Artsakh, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le banc16/08/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑4 Armen Bayramyan a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Ararat-2 fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.10, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs09/08/2027
Aboubacar Ouattara, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.25
Une note de 8.25 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Le banc09/08/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Armen Bayramyan, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Aboubacar Ouattara n’aura rien signé — un contrat à Ararat-2 ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Une équipe classée au rang 4 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
0‑6 pour Urartu, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Match31/07/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-2 et d'Urartu à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑6, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Benik Hovhannisyan peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ararat-2, et elle ne sera pas retirée.
Noté 8.14 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
6 buts dans un match, Aleksandr Aleksanyan sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Ararat-2 et à Urartu-2.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 6‑0, Armen Bayramyan pouvait se permettre d'être généreux.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Guy Félix Lima s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Aleksandr Aleksanyan n'en avait pas besoin : 7.97, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.98 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
7 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Bentonit Ijevan fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Benik Hovhannisyan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑1 contre Bentonit Ijevan, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le banc19/07/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Armen Bayramyan a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Ararat-2 n'était plus le même ensuite.
28 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ararat-2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 15 buts entre le Ararat-2 et Andranik, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Direction12/07/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ararat-2
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc12/07/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑15, livrées par Armen Bayramyan à une salle qui les avait déjà entendues.
5.36. Tout footballeur connaît ces journées et la plupart se déroulent loin d'un stade plein ; la sienne non, et il en aura conscience toute la semaine.
Noté 5.64. Rien de ce qu'il a tenté n'a fonctionné et passé l'heure de jeu il ne tentait plus grand-chose, ce qui est la partie qu'un entraîneur remarque, davantage que les erreurs.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ararat-2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Match03/07/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-2 et d'Sardarapat à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑7, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Un nouveau venu à son poste, et Aboubacar Ouattara doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Ararat-2 n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 18 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les tribunes28/06/2027
Les sifflets descendent de trois côtés
« On paie ça tous les quinze jours. Le minimum serait quelqu'un qui a l'air d'y tenir. » 3 des 5 joueurs du groupe professionnel sont rentrés là-dedans ; les autres ne jouaient pas.
Match26/06/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
17 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-2 et d'Hayq à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction28/06/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ararat-2
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc28/06/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑17, livrées par Armen Bayramyan à une salle qui les avait déjà entendues.
13 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Armen Bayramyan après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 13 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Un 1‑4 concédé à Shirak-2 est de ces résultats qui vident un stade bien avant le coup de sifflet final.
Direction14/06/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ararat-2
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc14/06/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑4, livrées par Armen Bayramyan à une salle qui les avait déjà entendues.
Un nouveau venu à son poste, et Aboubacar Ouattara doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Ararat-2 n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Ararat-2 fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
Une équipe classée au rang 13 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
13 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Dribbles réussis : 27. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Match05/06/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-2 et d'Mika à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Ararat-2 qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Le banc07/06/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑7 Armen Bayramyan a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Ararat-2 n'était plus le même ensuite.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les tribunes31/05/2027
Les sifflets descendent de trois côtés
« On paie ça tous les quinze jours. Le minimum serait quelqu'un qui a l'air d'y tenir. » 3 des 4 joueurs du groupe professionnel sont rentrés là-dedans ; les autres ne jouaient pas.
Benik Hovhannisyan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 12 buts entre le Ararat-2 et Syunik, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑12, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
BKMA-2 voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Ararat-2 a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Aboubacar Ouattara n'en avait pas besoin : 8.61, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.30 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Ararat-2 en compte aujourd'hui 3 victoires d'affilée.
Le banc24/05/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Armen Bayramyan, sur une victoire 5‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Noté 7.89 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Une victoire 1‑0 contre Noah-2, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Armen Bayramyan sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aleksandr Aleksanyan, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.50 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
86 buts dans un match, Aboubacar Ouattara sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Ararat-2 et à Ararat-Armenia-2.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Armen Bayramyan sur un 86‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 24 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Un 0‑15 concédé à Lernayin Artsakh est de ces résultats qui vident un stade bien avant le coup de sifflet final.
Match01/05/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
15 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-2 et d'Lernayin Artsakh à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Direction03/05/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ararat-2
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Armen Bayramyan après 0‑15, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
En bref
EffectifGuy Félix Lima : « Je ne suis pas un remplaçant »
6‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
11 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Van-2 fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Notes des joueurs26/04/2027
Aboubacar Ouattara, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.56
Une note de 8.56 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 18 actions, 7.06, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-2 et d'Van-2 à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Le banc26/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Armen Bayramyan a fait court après la victoire 6‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 32 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
11 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
6 matchs, au moins deux encaissés dans chacun. Les équipes qui créent autant peuvent vivre avec un temps. Personne ne vit avec éternellement.
Match17/04/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
9 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-2 et d'Urartu à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aboubacar Ouattara, et l’entraîneur a laissé faire.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc19/04/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑9, livrées par Armen Bayramyan à une salle qui les avait déjà entendues.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Benik Hovhannisyan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
7 buts dans un match, Aboubacar Ouattara sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Ararat-2 et à Urartu-2.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Aboubacar Ouattara l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Le banc12/04/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑5, livrées par Armen Bayramyan à une salle qui les avait déjà entendues.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 36 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les tribunes05/04/2027
Les sifflets descendent de trois côtés
« On paie ça tous les quinze jours. Le minimum serait quelqu'un qui a l'air d'y tenir. » 3 des 4 joueurs du groupe professionnel sont rentrés là-dedans ; les autres ne jouaient pas.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 12 buts entre le Ararat-2 et Bentonit Ijevan, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc05/04/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑12, livrées par Armen Bayramyan à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Benik Hovhannisyan
0‑6 pour Andranik, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Match20/03/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-2 et d'Andranik à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ararat-2 ne peut dire quelle semaine.
Direction22/03/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ararat-2
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑6, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Le banc22/03/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Guy Félix Lima
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 23 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ararat-2 perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 12 buts entre le Ararat-2 et Sardarapat, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc15/03/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑12, livrées par Armen Bayramyan à une salle qui les avait déjà entendues.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ararat-2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les tribunes08/03/2027
Les tribunes se sont retournées
« Ça suffit. On regarde ça depuis des mois. » 3 des 4 joueurs de l'équipe première sont sortis sous ces mots, et le message ne visait aucun d'eux en particulier.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Benik Hovhannisyan et Ararat-2 s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 17 buts entre le Ararat-2 et Hayq, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Direction08/03/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ararat-2
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Aleksandr Aleksanyan le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑17, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
72 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ararat-2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Benik Hovhannisyan garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Ararat-2 et non à la sienne.
79 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ararat-2 perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Aboubacar Ouattara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Petros Alekyan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Aboubacar Ouattara peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Artur Grigoryan garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Ararat-2 et non à la sienne.
0‑4 contre Alashkert, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Les tribunes24/08/2026
Une correction en coupe chez Alashkert laisse le Van s'expliquer
0-4, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
Jeremias et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Mika paie $290.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Botafogo-PB garde son homme, et Van retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kadir Seven, et l’entraîneur a laissé faire.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc24/08/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑4, livrées par Grigor Grigoryan à une salle qui les avait déjà entendues.