Jesse Kahata touché aux ligaments du genou — 46 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Shabana qui attend avec un maillot. Personne à Gor Mahia ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Bandari avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gor Mahia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Joseph Timi a marqué, a été noté 7.75, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Gor Mahia l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gor Mahia, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gor Mahia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Giscard Mavoungou, et cette fois c’est Mara Sugar au bout du fil. Gor Mahia écoute poliment et ne promet rien.
Enock Morrison et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Effectif02/07/2029
Des mots à l'entraînement du Gor Mahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Frank Odhiambo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sofapaka garde son homme, et Gor Mahia retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gor Mahia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Gor Mahia on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Kakamega Homeboyz avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L’offre de Sofapaka pour Paul Ochuoga a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gor Mahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Gor Mahia a demandé et Sofapaka a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Kenya Police a fait suer Gor Mahia, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Match23/06/2029
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Gor Mahia. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
En bref
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Ousman Marong
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. El-Kanemi Warriors perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de El-Kanemi Warriors, et elle ne sera pas retirée.
7.87, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à El-Kanemi Warriors ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
El-Kanemi Warriors est allé voir Kano Pillars avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au El-Kanemi Warriors des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Emmanuel Jonas. 2‑0 contre Wikki Tourists, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Risilanu Ismail
81 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le El-Kanemi Warriors perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que El-Kanemi Warriors peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Ferencvaros est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au El-Kanemi Warriors des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Portimonense garde son homme, et El-Kanemi Warriors retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Stephen Manyo, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursJoseph Timi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
EffectifZakka John s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
DirectionLe El-Kanemi Warriors intègre 6 garçons à son centre de formation
88 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. El-Kanemi Warriors perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.70 pour le reste.
El-Kanemi Warriors est allé voir Kano Pillars avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Stephen Manyo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ferencvaros garde son homme, et El-Kanemi Warriors retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joke Efevwerha, et l’entraîneur a laissé faire.
Risilanu Ismail touché aux ligaments du genou — 95 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 95 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Kwara United, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs19/06/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Joseph Timi — 8.06
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Joseph Timi l'a provoqué, et le 8.06 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L’offre de Rivers United pour Mohammed Ummale a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. El-Kanemi Warriors a fait le plus dur avec Karviná, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Stephen Manyo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
El-Kanemi Warriors a demandé et Standard Liege a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de El-Kanemi Warriors, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de El-Kanemi Warriors on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de Shooting Stars pour Mohammed Ummale a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Stephen Manyo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/01/2028
Des mots à l'entraînement du El-Kanemi Warriors sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Risilanu Ismail en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
El-Kanemi Warriors a demandé et Barau a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le El-Kanemi Warriors ne le gardera pas en prétendant le contraire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de El-Kanemi Warriors, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs03/01/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Emmanuel Jonas — 8.92
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Emmanuel Jonas l'a provoqué, et le 8.92 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » El-Kanemi Warriors s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
1 pour Joseph Timi, noté 7.84, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Un nouveau contrat pour l'homme du banc, et le message le plus clair qu'un conseil puisse envoyer sans convoquer la presse. Promettre la stabilité ne coûte rien ; la tenir, si.
Mercato03/01/2028
Comme s’il n’était jamais parti : Tomiwa Awojob revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Tomiwa Awojob est de nouveau un joueur de El-Kanemi Warriors, et la ville tient son histoire de l’été.
Une victoire 4‑3 contre Katsina United, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du El-Kanemi Warriors et d'Katsina United à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Direction03/01/2028
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au El-Kanemi Warriors
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
En bref
EffectifIbrahim Yahaya s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.06, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Le banc20/09/2027
Sadiq Adams : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » El-Kanemi Warriors n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Risilanu Ismail et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ismail Mukhtar a sa réponse de El-Kanemi Warriors ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le El-Kanemi Warriors ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hamed Abdulhameed était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de El-Kanemi Warriors, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec Remo Stars est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Effectif23/08/2027
Risilanu Ismail s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
El-Kanemi Warriors a demandé et Ajax Cape Town a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 6.82, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Le nom de Mohammed Ummale est apparu dans des conversations dont El-Kanemi Warriors ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Ebiabowei Baker et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
On a demandé à Ajax Cape Town s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; David Damboama emploiera un autre mot en privé.