Mohammed Al-Absi touché aux ligaments du genou — 92 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 92 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Al-Nassr pour Amjad Haraj a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Omer Abuhav sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Taawoun les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Taawoun des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/07/2036
Marin Petkov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Al-Khaleej paie $400.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Le banc28/07/2036
Nawaf Al-Huwiri retrouve un entraîneur avec qui il s'est fâché
Ils ont déjà travaillé ensemble et cela s'est mal terminé. Personne à Al-Taawoun n'imagine que le nouvel entraîneur ait oublié, Nawaf Al-Huwiri moins que tout le monde.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Orobah garde son homme, et Al-Taawoun retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Khalid Al-Mansour est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Rakan Kaabi sur le bord
106 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Taawoun perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Riquelme sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Taawoun les adieux ont discrètement commencé.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Al-Qadisiyah le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Effectif14/07/2036
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Mukhtar Barnawi
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Al-Taawoun annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Le banc14/07/2036
Nawaf Al-Huwiri retrouve un entraîneur avec qui il s'est fâché
Ils ont déjà travaillé ensemble et cela s'est mal terminé. Personne à Al-Taawoun n'imagine que le nouvel entraîneur ait oublié, Nawaf Al-Huwiri moins que tout le monde.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Riquelme était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Nawaf Al-Huwiri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Abdulrahman Hindi touché aux ligaments du genou — 28 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Taawoun peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Taawoun ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Omer Abuhav s'est entendu avec Al-Ra'ed pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Al-Ahli voulait plus que $460.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Taawoun des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif30/06/2036
Des mots à l'entraînement du Al-Taawoun sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marin Petkov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc30/06/2036
Nawaf Al-Huwiri retrouve un entraîneur avec qui il s'est fâché
Ils ont déjà travaillé ensemble et cela s'est mal terminé. Personne à Al-Taawoun n'imagine que le nouvel entraîneur ait oublié, Nawaf Al-Huwiri moins que tout le monde.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ohod, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ohod des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/05/2036
Des mots à l'entraînement du Ohod sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hassan Al-Zahrani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc26/05/2036
Mukhtar Barnawi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ohod ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Alireza Yazdani a noté la date.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ohod, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Nasser Al-Enezi quitte Ohod par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
En bref
DirectionLe centre de formation de Ohod justifie son existence
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Riquelme sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Taawoun les adieux ont discrètement commencé.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Al-Taawoun en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Riquelme était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Jathob Al-Dhafieri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Al-Taawoun changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ohod peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hassan Al-Zahrani était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ohod des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Taawoun ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Nawaf Al-Huwiri l'a eue, à Al-Taawoun, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Nawaf Al-Huwiri est de nouveau un joueur de Al-Taawoun, et la ville tient son histoire de l’été.
Faris Salem et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Al-Ahli continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Faisal Al-Shamrani a préaccepté un transfert au Al-Taawoun, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ohod, et elle ne sera pas retirée.
Yazan Madani et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif31/03/2036
Alireza Yazdani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Ohod. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Riquelme s'est entendu avec Al-Nassr pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Mohammed Al-Dossary était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marin Petkov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
23 apparitions à Ohod et les buts continuent. À Al-Taawoun, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Le banc24/03/2036
Nawaf Al-Quamiri est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Taawoun ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Al-Taawoun qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Rang 5, 50 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Turki Ba Al-Jawsh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est pas de la rotation. Däulet Mūsretbek n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ohod ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hassan Al-Zahrani était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mukhtar Barnawi. 1‑0 contre Al-Saudi Al-Watani, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 7.99. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Däulet Mūsretbek, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Faisal Al-Subaie
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Abdullah Al-Salem a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Jathob Al-Dhafieri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Effectif10/03/2036
7 nouveaux visages, et le Al-Taawoun apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
9 buts en 21 matchs à Ohod — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Al-Taawoun, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Al-Taawoun a dit à Sami Al-Harbi que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ohod peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
8 matchs sans défaite, et puis Al-Jeel. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Mukhtar Barnawi a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 2‑3 pour Al-Jeel, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif10/03/2036
Des mots à l'entraînement du Ohod sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alireza Yazdani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ohod le sait.
Le banc10/03/2036
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al-Taawoun entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Taawoun des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/03/2036
Des mots à l'entraînement du Al-Taawoun sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marin Petkov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Al-Shabab continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Asadbek Rahimjonov a préaccepté un transfert au Al-Taawoun, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Al-Taawoun ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Al-Taawoun, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ohod a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ohod des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Dribbles réussis : 20. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif03/03/2036
Des mots à l'entraînement du Ohod sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hassan Al-Zahrani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les tribunes03/03/2036
Les supporters du Ohod se sont trouvé un chouchou en Oliver Jones
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Oliver Jones l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mukhtar Barnawi. 2‑0 contre Al-Ettifaq, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ohod, et elle ne sera pas retirée.
Turki Ba Al-Jawsh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Ohod a demandé et Al-Ittihad a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hassan Al-Zahrani était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ohod clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
1 à l'entrée et 5 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ohod des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Saad Al-Ahmadi s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Ohod a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Ohod a demandé et Al-Wehda a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hassan Al-Zahrani était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Abdulaziz Makin emploiera un autre mot en privé.
Le banc04/02/2036
Mukhtar Barnawi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ohod ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ohod, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ohod ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Turki Ba Al-Jawsh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est pas de la rotation. Däulet Mūsretbek n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ohod ne prétend le contraire.
Une victoire 3‑1 contre Damac, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
8.24. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Turki Ba Al-Jawsh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les tribunes24/12/2035
Les supporters du Ohod se sont trouvé un chouchou en Oliver Jones
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Oliver Jones l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Al-Hazem a fait suer Ohod, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs24/12/2035
Abdulaziz Makin a fait le travail que personne ne compte — 7.00
11 actions cumulées et 7.00. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif24/12/2035
Des mots à l'entraînement du Ohod sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Eli Refaelov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.67. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Omar Al-Mutairi
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ohod perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ohod des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/12/2035
Abzal Kuat s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
27 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Égalisation à la 88e minute, au terme d'un après-midi que Ohod avait quasiment plié. Al-Saudi Al-Watani parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Il a fallu un but de Mukhtar Barnawi pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Al-Saudi Al-Watani, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Interim Coach après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Omar Al-Mutairi touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Turki Ba Al-Jawsh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mukhtar Barnawi. 1‑0 contre Al-Jeel, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif26/11/2035
Eli Refaelov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.57 sur la feuille, et le public du Ohod est rentré avec un seul nom en tête.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Interim Coach pouvait se permettre d'être généreux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mukhtar Barnawi y figure.
26 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ohod perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ohod en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs12/11/2035
Aucune trace de nervosité chez Youri Mignolet à 21 ans — 8.09
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Youri Mignolet n'en avait pas besoin : 8.09, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ohod va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ohod des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts dans un match, Youri Mignolet sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Ohod et à Al-Ettifaq.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Youri Mignolet l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Omar Al-Enezi touché aux ligaments du genou — 33 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 33 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ohod n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ohod peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Turki Ba Al-Jawsh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/11/2035
Des mots à l'entraînement du Ohod sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Eli Refaelov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 17. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc05/11/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Eid Al-Muwallad
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Omar Al-Enezi touché aux ligaments du genou — 40 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 40 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 28 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ohod le sait.
Turki Ba Al-Jawsh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hassan Al-Zahrani, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc29/10/2035
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mukhtar Barnawi y figure.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Ohod annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Match06/10/2035
Le Ohod frappe dans les arrêts de jeu et bat Al-Batin
Il restait 85 minutes et Al-Batin avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Ohod ne s'est pas arrêté pour se justifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ohod s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yasser Al-Subaie sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ohod les adieux ont discrètement commencé.
Turki Ba Al-Jawsh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Damac voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Ohod a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ohod en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7.62, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Turki Ba Al-Jawsh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Manor Shechter et Ohod s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abzal Kuat était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Al-Taawoun, on parle déjà de lui au passé.
Effectif23/04/2035
Des mots à l'entraînement du Al-Taawoun sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marin Petkov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mohammed Al-Mahasnah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ethan Garcia n’aura rien signé — un contrat à Al-Taawoun ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Al-Taawoun a fait savoir au marché que Mohammed Al-Mahwari était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Hajer voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Al-Taawoun a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Ce n'est pas de la rotation. Faisal Abdulrazaq n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Taawoun ne prétend le contraire.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Al-Taawoun a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Taawoun des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.