13 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
0‑3 pour Niki Volos, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Le nom de Thodoris Kalpakis est apparu dans des conversations dont PAOK B ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Sotirios Torosidis ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le PAOK B a profité de chacun de ces après-midi.
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
0‑3 pour Kampaniakos, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gian Marco Crespi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à PAOK B les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au PAOK B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 7.53 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à PAOK B, le meilleur homme du terrain était le leur.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Nestos Chrysoupoli ? On en parlera encore jeudi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Gian Marco Crespi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
15 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
1‑4 pour Asteras Tripolis B, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Une note de 7.65 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Ahmed Kossonou était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Asteras Tripolis B au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au PAOK B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Actions défensives : 16, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Actions défensives : 15, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à PAOK B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
9e place, 3 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à PAOK B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 14 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à PAOK B va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ahmed Kossonou et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Vasileios Papagiannopoulos figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Anass Zaroury a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 15 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
0‑8 pour Anagennisi Karditsa, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Match25/09/2032
Personne n'a pu arrêter de marquer
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du PAOK B et d'Anagennisi Karditsa à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Kalamata au programme, et un homme du vestiaire de PAOK B connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Pavel Apetenok n’aura rien signé — un contrat à PAOK B ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Une note de 7.66 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
À 20 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. PAOK B tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Marko qui attend avec un maillot. Personne à PAOK B ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Ante Bekavac était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. PAOK B l'a perdu, à la paperasse près.
Premier, avec 52 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Vicente Esquerdo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif23/08/2032
Des mots à l'entraînement du PAOK B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thodoris Kalpakis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de PAOK B on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de Chania pour Matías González a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Kalamata qui attend avec un maillot. Personne à PAOK B ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à PAOK B ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de PAOK B on a commencé à prononcer son nom au passé.
Ahmed Kossonou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde a cessé de faire semblant : ETO Győr passera l’appel pour Matías González cette semaine. PAOK B a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thodoris Kalpakis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à PAOK B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Ahmed Kossonou garde le maillot pour l'instant, à la convenance de PAOK B et non à la sienne.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de PAOK B on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Effectif12/07/2032
Des mots à l'entraînement du PAOK B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thodoris Kalpakis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. PAOK B l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lenny Lobato sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à PAOK B les adieux ont discrètement commencé.
Ahmed Kossonou était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le brassard de capitaine a été retiré à Pavel Apetenok. PAOK B parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Une décision qui ne tranche rien sur le terrain et tout dans le vestiaire. L'entraîneur a dit, sans le dire, quelle voix il veut entendre quand la sienne n'est pas là.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de PAOK B on a commencé à prononcer son nom au passé.
Premier, avec 52 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
L’offre de Auckland FC pour Ahmed Kossonou a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. PAOK B l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce qui n'était qu'une ligne en dernière page est devenu un chant, et le chant n'est pas amical. PAOK B aurait préféré régler cela discrètement, et cela a cessé d'être discret.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. PAOK B l'a perdu, à la paperasse près.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. PAOK B ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif07/06/2032
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Vicente Esquerdo
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. PAOK B annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Pavel Apetenok et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifThodoris Kalpakis s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
EffectifAnass Zaroury : « Je ne suis pas un remplaçant »
52 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à PAOK B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au PAOK B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à PAOK B ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif31/05/2032
Des mots à l'entraînement du PAOK B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thodoris Kalpakis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à PAOK B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à PAOK B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ahmed Kossonou et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/05/2032
Des mots à l'entraînement du PAOK B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thodoris Kalpakis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Vasilis Mygdalias sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à PAOK B les adieux ont discrètement commencé.
Ahmed Kossonou était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Stojan Leković sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à PAOK B les adieux ont discrètement commencé.
Gian Marco Crespi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Matías González. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à PAOK B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de PAOK B, on parle déjà de lui au passé.
Effectif12/04/2032
Mauro Silveira se blesse à un muscle — 14 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le PAOK B devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à PAOK B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle PAOK B devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Personne au PAOK B ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au PAOK B n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. PAOK B l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giorgos Krommydas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à PAOK B les adieux ont discrètement commencé.
Ahmed Kossonou était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à PAOK B ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au PAOK B ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Aligné à un poste qui n’est pas le sien, ou sorti avant l’heure de jeu une fois de trop : Anass Zaroury a fait savoir que l’utilisation qu’en fait PAOK B ne lui convient pas. Les entraîneurs l’apprennent bien avant la presse.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. PAOK B n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le PAOK B le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thodoris Kalpakis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.98 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à PAOK B, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Vicente Esquerdo en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
29 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Kavala voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. PAOK B a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Rang 1, 52 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à PAOK B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
9 buts et une moyenne de 7.32 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Notes des joueurs19/01/2032
Matías González n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.19. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : PAOK B en compte aujourd'hui 14 victoires d'affilée.
Match10/01/2032
Encore un ramené de l'extérieur
15 d'affilée sur la route pour le PAOK B. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
49 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de PAOK B on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Vasilis Mygdalias sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à PAOK B les adieux ont discrètement commencé.
Evangjelos Gjoka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Panserraikos, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Thodoris Kalpakis, et l’entraîneur a laissé faire.
Ahmed Kossonou était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 7.12 sur 11 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thodoris Kalpakis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une moyenne de 7.24 sur la saison, adossée à 8 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Notes des joueurs15/12/2031
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Lenny Lobato
7.90, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le PAOK B avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
9 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à PAOK B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le PAOK B le sait.
Abdulelah Al-Amri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Giorgos Krommydas. 2‑0 contre PAS Giannina, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs08/12/2031
Lenny Lobato n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.15. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.01 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif08/12/2031
Des mots à l'entraînement du PAOK B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thodoris Kalpakis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
12 d'affilée sur la route pour le PAOK B. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Mauro Silveira : 2 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
La 89e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Matías González a décidé que personne n'irait nulle part. Kampaniakos n'avait plus le temps de répondre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à PAOK B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à PAOK B ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Evangjelos Gjoka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Panagiotis Vlachodimos l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
En bref
À venirLe grand rendez-vous : Makedonikos se profile
Notes des joueursMatías González n'a pas vécu le même après-midi que les autres
25 points et personne au-dessus. Le mot ne se dit pas encore autour du stade, et il se pense dans chaque siège.
Effectif17/11/2031
Des mots à l'entraînement du PAOK B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thodoris Kalpakis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Kampaniakos au programme, et un homme du vestiaire de PAOK B connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que PAOK B peut demander et monter le salaire que Mauro Silveira peut exiger.
11 d'affilée sur la route pour le PAOK B. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Kavala voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. PAOK B a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Notes des joueurs10/11/2031
Lenny Lobato n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.38. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.31 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Rang 1, 25 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
24 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ahmed Kossonou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une victoire 1‑0 contre Panserraikos, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 21 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le PAOK B s'efforcera de ne pas trop en faire.
Quatre semaines pendant lesquelles personne dans la division n'a mieux fait son travail. Le trophée va sur une étagère et le joueur retourne dans l'équipe, l'ordre que PAOK B préfère.
Des mots à l'entraînement du PAOK B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Franz Brorsson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Thodoris Kalpakis s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Stojan Leković n’aura rien signé — un contrat à PAOK B ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Makedonikos voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. PAOK B a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs15/09/2031
Doublé, et l'après-midi appartient à Lenny Lobato — 8.39
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lenny Lobato l'a provoqué, et le 8.39 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs15/09/2031
Doublé, et l'après-midi appartient à Anass Zaroury — 8.36
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Anass Zaroury l'a provoqué, et le 8.36 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
7 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Ahmed Kossonou et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
2 buts en vingt minutes avec Anass Zaroury au milieu, et Makedonikos incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
Effectif15/09/2031
Franz Brorsson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ahmed Kossonou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le PAOK B devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le PAOK B n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. PAOK B n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Thodoris Kalpakis peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que PAOK B peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au PAOK B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/08/2031
Lenny Lobato s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Vasilis Mygdalias : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et PAOK B qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Pantelis Hatzidiakos n’aura rien signé — un contrat à PAOK B ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à PAOK B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matías González était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Stojan Leković. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le PAOK B le sait.
Effectif04/08/2031
Matías González s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif04/08/2031
5 nouveaux visages, et le PAOK B apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
50 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Tout le monde a cessé de faire semblant : AEK passera l’appel pour Dimitris Kottas cette semaine. PAOK B a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Effectif14/07/2031
Matías González s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle PAOK B devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Stojan Leković. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Giorgos Krommydas peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que PAOK B peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif07/07/2031
Des mots à l'entraînement du PAOK B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lenny Lobato en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle PAOK B devra répondre par des minutes ou par un transfert.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à PAOK B ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à PAOK B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matías González était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le PAOK B le sait.