« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ethnikos Achnas, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Patrick Bahanack sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ethnikos Achnas les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ethnikos Achnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 20. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Ethnikos Achnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Milićević en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ethnikos Achnas le sait.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Adebayo Adeleye emploiera un autre mot en privé.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Richard Ofori ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Ethnikos Achnas a profité de chacun de ces après-midi.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ethnikos Achnas l'a perdu, à la paperasse près.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Paralimni a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ethnikos Achnas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ethnikos Achnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/01/2027
Juan Cejas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Javier Siverio. 2‑1 contre Paralimni, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Ethnikos Achnas a fait le plus dur avec Paralimni, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Mamadou Kané était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : APEA Akrotiri a posé la question que tout le football se pose au sujet de Patrick Bahanack. La réponse de Ethnikos Achnas n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Ethnikos Achnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Milićević en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Nicolás Andereggen : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Ethnikos Achnas.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ethnikos Achnas, et elle ne sera pas retirée.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Konstantinos Giannakou a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Nuno Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Battu 2‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif11/01/2027
Juan Cejas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une discussion est prévue cette semaine. Ethnikos Achnas annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Le banc11/01/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑3, livrées par Kyriakos Merkis à une salle qui les avait déjà entendues.
Des mots à l'entraînement du Ethnikos Achnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Milićević en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ethnikos Achnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc28/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Kyriakos Merkis à une salle qui les avait déjà entendues.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Juan Cejas s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Dribbles réussis : 21. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif14/12/2026
David Milićević s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Thanasis Papadoudis, et l’entraîneur a laissé faire.
La moitié du calendrier jouée, le rang 8, 15 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc14/12/2026
Marios Dimitriou écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Marios Pechlivanis : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Ethnikos Achnas qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ethnikos Achnas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif07/12/2026
David Milićević s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ethnikos Achnas ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc07/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Kyriakos Merkis a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Ethnikos Achnas devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Konstantinos Giannakou figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Anorthosis continue et Ethnikos Achnas rentre chez lui, 1‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Noté 7.64 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Neneco a marqué, a été noté 7.78, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
8 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Ypsonas fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Effectif30/11/2026
Une blessure musculaire éloigne Magno Cruz pendant 19 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Ethnikos Achnas sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Ethnikos Achnas puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ethnikos Achnas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ethnikos Achnas ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ethnikos Achnas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Nuno Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Ethnikos Achnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Milićević en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.41 sur la feuille, et le public du Ethnikos Achnas est rentré avec un seul nom en tête.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Kyriakos Merkis a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Le banc23/11/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Marios Dimitriou en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ethnikos Achnas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif02/11/2026
David Milićević s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Neneco est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ethnikos Achnas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ethnikos Achnas s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Emmanuel Lomotey et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Ethnikos Achnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Milićević en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ethnikos Achnas a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 38 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Ethnikos Achnas d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Chalkanoras Idaliou suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Patrick Bahanack y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Emmanuel Lomotey. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
David Milićević s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Martim Maia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Ethnikos Achnas devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Kyriakos Merkis après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le banc21/09/2026
Marios Dimitriou écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
AEL au programme, et un homme du vestiaire de Ethnikos Achnas connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Noté 9.54 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et David Milićević était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ethnikos Achnas a demandé et Akritas Chlorakas a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Cibles du mercato14/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Ahmed Khaled
Ethnikos Achnas a manqué de temps avec Paralimni. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ethnikos Achnas, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont serré la main avec Paralimni ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Direction07/09/2026
Ethnikos Achnas clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
23 à l'entrée et 2 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marios Pechlivanis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ethnikos Achnas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Luís Machado en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Christos Loukaidis, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.62
Une note de 7.62 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
$390.0K sur la table chez Paralimni. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et David Milićević était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Luís Machado : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Ethnikos Achnas.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Christos Loukaidis l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une demande de prêt adressée à La Luz : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Ilyas Baig était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $310.0K ne remplace pas cela tout seul.
Emmanuel Lomotey et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ilyas Baig rejoint Omonoia Aradippou pour $310.0K. Les comptables sont satisfaits ; les supporters le sont moins.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Ethnikos Achnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Milićević en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Ethnikos Achnas, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Olympiakos Nicosia au programme, et un homme du vestiaire de Ethnikos Achnas connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Ethnikos Achnas n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Neneco ne s'éteignent pas
Nuno Silva obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Nuno Silva vient de signer au Ethnikos Achnas, et pour une fois la réponse comptait.
Nuno Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/08/2026
Des mots à l'entraînement du Ethnikos Achnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Milićević en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Toute longue carrière atteint la semaine où l'on pense à la dernière. Il aimerait qu'elle se passe là où il a commencé, et Ethnikos Achnas sait désormais que la pensée est arrivée.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Stelios Charalambous est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Michalis Papoulis est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Charalambos Ioannou est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Nicholas Nicolaou a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
En bref
Les tribunesLes supporters font savoir ce qu'ils pensent de Emmanuel Lomotey
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. David Milićević vit cette version au Ethnikos Achnas, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Ethnikos Achnas puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Emmanuel Lomotey et Ethnikos Achnas s’accordent pour 4 années de plus.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ethnikos Achnas le sait.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Ethnikos Achnas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Milićević en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nom de Nikolas Perdios est apparu dans des conversations dont Ethnikos Achnas ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.