Police Union voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Ittihad a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ittihad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Match25/08/2035
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Ittihad. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Effectif27/08/2035
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Prince Benjamin Obasi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al Ahly garde son homme, et Ittihad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursDanilo Ribeiro n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Bidu à son sommet
Notes des joueursAmr Khaled n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Alan Rodríguez touché aux ligaments du genou — 44 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 44 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Prince Benjamin Obasi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ittihad a demandé et Alashkert a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alan Rodríguez, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bidu s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Alan Rodríguez
51 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ittihad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 3, 79 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ittihad a affaire à un homme qui veut un autre pays.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Ittihad, une semaine de plus sans la signature de Ramadan El Wensh.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Alan Rodríguez
58 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ittihad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ittihad on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ittihad ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif09/07/2035
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Danilo Ribeiro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Aswan continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Ahmed Tarek a préaccepté un transfert au Ittihad, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Ittihad a demandé et Besiktas a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
96 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ittihad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Prince Benjamin Obasi et Ittihad s’accordent pour 4 années de plus.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bidu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bidu, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Alan Rodríguez
104 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ittihad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/05/2035
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Moussa Samaké en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Ittihad peut demander et monter le salaire que Ahmed Ali Amin peut exiger.
112 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ittihad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/05/2035
Bidu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ittihad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc21/05/2035
Abdo Gouda est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ittihad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Ittihad peut demander et monter le salaire que Mohamed Samy El Degwy peut exiger.
128 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ittihad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 79 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
25 buts et une moyenne de 7.37 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Benjamin Acquah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ittihad a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Match05/05/2035
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Ittihad. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Bohlale Thaba : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ittihad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bidu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Mourad Louzif.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ali Hamdi après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Benjamin Acquah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bidu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Omar Sobhi a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Hossam Hegazi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ali El Wensh est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohamed Samy El Degwy sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ittihad les adieux ont discrètement commencé.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.19 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts dans un match, Moussa Samaké sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Ittihad et à Arab Contractors.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
34 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
18 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
25 buts et une moyenne de 7.41 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Deux buts et un 8.29 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Le banc09/04/2035
Felipe Mendes : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ittihad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Mourad Louzif et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alan Rodríguez et Ittihad s’accordent pour 2 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Benjamin Acquah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Danilo Ribeiro à son sommet
Mourad Louzif et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alan Rodríguez et Ittihad s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif02/04/2035
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Benjamin Acquah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emad El Nenny, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Ittihad, une semaine de plus sans la signature de Junior Dina Ebimbe.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
17 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
13 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohamed Samy El Degwy sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ittihad les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ittihad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Toute longue carrière atteint la semaine où l'on pense à la dernière. Il aimerait qu'elle se passe là où il a commencé, et Ittihad sait désormais que la pensée est arrivée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Benjamin Acquah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
16 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
21 buts et une moyenne de 7.31 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Benjamin Acquah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 8 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ittihad a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif05/03/2035
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ismaily voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Ittihad a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
7 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
15 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohamed Samy El Degwy sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ittihad les adieux ont discrètement commencé.
19 buts et une moyenne de 7.29 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/02/2035
Des mots à l'entraînement du Ittihad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Benjamin Acquah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
14 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.24 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
L’opération qui devait emmener Hossam Gabr à Military Production a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Ittihad avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Benjamin Acquah l'a provoqué, et le 8.23 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ittihad on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ittihad, et elle ne sera pas retirée.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Mourad Louzif et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Benjamin Acquah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Fenerbahce garde son homme, et Ittihad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ittihad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Ismaily est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Junior Dina Ebimbe était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ittihad est allé voir Al Ahly avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ittihad ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Benjamin Acquah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Notes des joueursBidu les a provoqués tout le match
Notes des joueursBenjamin Acquah a fait le travail que personne ne compte — 7.09
Notes des joueursLes deux tâches assurées par Danilo Ribeiro — 7.12
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Prince Benjamin Obasi l'a provoqué, et le 8.80 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Abdo Gouda a marqué, a été noté 7.76, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Ittihad entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Junior Dina Ebimbe et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ittihad a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Prince Benjamin Obasi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ittihad les adieux ont discrètement commencé.
Mourad Louzif était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/12/2034
Benjamin Acquah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdo Gouda y figure.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ittihad a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.95 et 2 implications.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ittihad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'infirmerie confirme 35 jours d'absence pour Nour Alaa : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Effectif06/11/2034
Benjamin Acquah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Ali Hamdi sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
En bref
Le bancBenjamin Acquah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur