« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rodina, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Rodina l'a perdu, à la paperasse près.
L'accord avec Krasnodar est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Dmitry Markitesov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Rodina est allé voir Nizhniy Novgorod avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Moscow garde son homme, et Rodina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Personne au Rodina ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Rodina l'a perdu, à la paperasse près.
Cibles du mercato04/02/2036
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Krasnodar a accepté l'argent. Ce que Rodina n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rodina peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Orenburg le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Diego Dufort a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Le nom de Mark Pyankov est apparu dans des conversations dont Rodina ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est pas de la rotation. Denis Tikhonov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Rodina ne prétend le contraire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rodina peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.44 pour le reste.
Dmitry Markitesov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Rodina a demandé et Lokomotiv Moscow a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Rodina a été clair sur la situation de Yegor Teterlev, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Ce n'est pas de la rotation. Denis Tikhonov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Rodina ne prétend le contraire.
Dmitry Markitesov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yegor Teterlev, et l’entraîneur a laissé faire.
Une victoire 1‑0 contre Dinamo Moscow 2, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
La carrière d'un gardien se compte en matches où personne n'a marqué : Vladislav Postrigan en est désormais à 25 en 76 rencontres. Rien dans ce chiffre ne doit à la chance.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Edward Graham sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rodina les adieux ont discrètement commencé.
Dmitry Markitesov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
9 buts dans un match, Ivan Gulko sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Rodina et à Akron 2.
34 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rodina perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rodina, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Rodina s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rodina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Dmitry Markitesov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers William Torvik, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Gleb Bondarenko après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rodina, et elle ne sera pas retirée.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 0 au tableau d'affichage, 7.21 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Ce n'est pas de la rotation. Denis Tikhonov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Rodina ne prétend le contraire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luka Zheleznov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rodina les adieux ont discrètement commencé.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dmitry Markitesov et Rodina s’accordent pour 2 années de plus.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rodina en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Edward Graham sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rodina les adieux ont discrètement commencé.
Dmitry Markitesov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yegor Teterlev. 1‑0 contre Spartak Moscow 2, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Gleb Bondarenko pouvait se permettre d'être généreux.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Rodina, une semaine de plus sans la signature de William Torvik.
En bref
Le bancMaxim Tarasenko écarté après une série de mauvaises prestations
0‑3 pour Dinamo Moscow 2, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Rodina l'a perdu, à la paperasse près.
Ce n'est pas de la rotation. Denis Tikhonov n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Rodina ne prétend le contraire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rodina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rodina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'offre est arrivée chez Akron cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Les clubs se sont serré la main avec Orenburg ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rodina, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec Orenburg est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Dmitry Markitesov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Akron garde son homme, et Rodina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.11 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
EffectifMark Pyankov est le meilleur jeune du mois
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Denis Tikhonov
EffectifUne place dans le onze du mois pour Mark Pyankov
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rodina peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.08 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rodina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Dmitry Markitesov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/03/2035
Des mots à l'entraînement du Rodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Magomedkhabib Abdusalamov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Dmitry Markitesov a remis le Rodina à égalité en 3 minutes, et SKA Khabarovsk n'a jamais pu jouer avec une avance.
Edward Graham : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rodina n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Noté 7.93. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Dmitry Markitesov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Magomedkhabib Abdusalamov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Quentin Beunardeau, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs15/01/2035
Denis Tikhonov n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.11. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑2, Gleb Bondarenko pouvait se permettre d'être généreux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Magomedkhabib Abdusalamov y figure.
En bref
EffectifMark Pyankov, 20 ans, est le meilleur jeune du week-end
Dmitry Markitesov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif11/12/2034
Des mots à l'entraînement du Rodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kirill Simonov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
50 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
Une prestation à 8.05 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Le banc11/12/2034
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Gleb Bondarenko, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Magomedkhabib Abdusalamov y figure.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.10 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Quentin Beunardeau était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/11/2034
Des mots à l'entraînement du Rodina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Magomedkhabib Abdusalamov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Shinnik a fait suer Rodina, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs13/11/2034
Yegor Teterlev n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.07. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Rodina a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Rodina a dit à Kirill Simonov que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Gleb Bondarenko sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Spartak Moscow garde son homme, et Rodina retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Cibles du mercato28/08/2034
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Artem Yermakov
Rodina et Krylya Sovetov se sont mis d'accord sur $81.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Un nom de plus sur la liste : Zarya Lugansk a posé la question que tout le football se pose au sujet de Vladimir Pavlov. La réponse de Rodina n’a pas changé — pour l’instant.
Le banc28/08/2034
Marc Dupont : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rodina n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rodina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Krasnodar ne le dit, et personne à Rodina n'apprécie de devoir deviner.
Maximiliano Añasco et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.