Rodriguinho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Brasil de Pelotas d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Palmeiras suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Cleilton était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Lobo n’aura rien signé — un contrat à Brasil de Pelotas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Brasil de Pelotas. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Kelvin a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Des mots à l'entraînement du Brasil de Pelotas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Murilo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Matheus Figueiredo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Brasil de Pelotas devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Matheus Lemos n’aura rien signé — un contrat à Brasil de Pelotas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les tribunes24/01/2028
Les supporters font savoir ce qu'ils pensent de Lucas Nardo
La rumeur a gagné les tribunes, et les tribunes ont répondu. Brasil de Pelotas aimerait refermer le dossier avant qu'il ne devienne la seule question posée.
L'offre était très loin du compte et Brasil de Pelotas n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Brasil de Pelotas en a profité.
La seule distinction sur le terrain que personne d'autre ne peut gagner. 19 matchs dans une saison où personne ne l'a battu, et une carrière qui se mesurera à celle-ci.
Fredy Colmán était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Matheus Figueiredo est apparu dans des conversations dont Brasil de Pelotas ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
On a demandé à Gimnasia y Tiro s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Un club de son pays a posé la question, et il n'a jamais fait semblant de ne pas vouloir qu'on la lui pose. Brasil de Pelotas a devant lui une conversation qu'il ne gagnera pas avec de l'argent.
Des mots à l'entraînement du Brasil de Pelotas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rodriguinho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kevinho, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Cristiano Martins. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que João Fernandes y figure.
4e place, 48 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Raphael Rodrigues a noté la date.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Brasil de Pelotas n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Guilherme Gomes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/10/2027
Rodriguinho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Raphael Rodrigues.