Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Goiânia, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs20/09/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Rhuan Gabriel — 8.36
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Rhuan Gabriel l'a provoqué, et le 8.36 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Goianésia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Vinícius Lira et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une moyenne de 7.01 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Goianésia sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Effectif20/09/2027
Des mots à l'entraînement du Goianésia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriel Santos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Le banc20/09/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Arthur Braga, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Goianésia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Vinícius Lira et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/08/2027
Gabriel Santos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 7.73. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eduardo Batista, et l’entraîneur a laissé faire.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Aparecidense a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Nova Iguaçu au programme, et un homme du vestiaire de Goianésia connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Aucune trace de nervosité chez Rhuan Gabriel à 21 ans — 7.65
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Rhuan Gabriel n'en avait pas besoin : 7.65, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Goianésia, et elle ne sera pas retirée.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 3, départs : 9, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Vinícius Lira et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Goianésia a demandé et Bragantino a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif26/07/2027
Gabriel Santos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Goianésia l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Goianésia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Goianésia a fait le plus dur avec Bahia, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Le nom de Guilherme Barbosa est apparu dans des conversations dont Goianésia ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Diego Oliveira rejoint CSA pour $550.0K. Les comptables sont satisfaits ; les supporters le sont moins.
Effectif28/06/2027
Pedro Silva obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Pedro Silva vient de signer au Goianésia, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif28/06/2027
Gabriel Santos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Santiago Machado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Vinícius Lira et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif31/05/2027
Des mots à l'entraînement du Goianésia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriel Santos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Goianésia, et 7 apparitions en 21 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Arthur Braga après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Mercato31/05/2027
Les rumeurs autour de Bruno Assis ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Goianésia sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
0‑1 contre Vila Nova, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Notes des joueurs24/05/2027
Aucune trace de nervosité chez Vinícius Lira à 19 ans — 7.88
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Vinícius Lira n'en avait pas besoin : 7.88, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Vinícius Lira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gabriel Santos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une victoire 1‑0 contre Mixto, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Arthur Braga pouvait se permettre d'être généreux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Goianésia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
12 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Notes des joueurs03/05/2027
Rhuan Gabriel, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.63
Une note de 7.63 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Stanley Osei a marqué, a été noté 7.82, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Danilo Amaral sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Goianésia les adieux ont discrètement commencé.
Effectif03/05/2027
Gabriel Santos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Stanley Osei. 1‑0 contre Capital, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 21 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Goianésia essaiera de ne pas en faire trop.
En bref
Le bancYan Victor se fait reprendre par l'entraîneur
7‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs19/04/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Roberto Nardo — 9.09
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Roberto Nardo l'a provoqué, et le 9.09 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Guilherme Barbosa l'a provoqué, et le 8.25 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Match17/04/2027
Encore un ramené de l'extérieur
7 d'affilée sur la route pour le Goianésia. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Goianésia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs19/04/2027
Rhuan Gabriel, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.68
Une note de 7.68 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Goianésia a agi avant que quiconque le puisse : un nouveau contrat pour Arthur Braga, convenu discrètement et annoncé bruyamment. Les conseils prolongent les entraîneurs pour bien des raisons ; la bonne est celle à laquelle ceci ressemble.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Vinícius Lira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Danilo Amaral sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Goianésia les adieux ont discrètement commencé.
Vinícius Lira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tiago Nardo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vitor Soares, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Goianésia devra y répondre en minutes ou en transfert.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Goianésia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Yan Victor et Goianésia s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif08/03/2027
Des mots à l'entraînement du Goianésia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriel Santos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Goianésia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Goianésia, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Goianésia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/03/2027
Une blessure musculaire éloigne Diego Clemente pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Goianésia sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gabriel Santos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Goianésia, et 0 apparitions en 10 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Danilo Amaral, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Goianésia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Vinícius Lira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/02/2027
Elías Rusconi obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Elías Rusconi vient de signer au Goianésia, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Goianésia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rhuan Gabriel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sebastián Bascuñán et Goianésia s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
« Je regarde tous les matchs de Goianésia d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Altos suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Goianésia n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Carlos Rocha a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Paulo Nardo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gabriel Santos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Foguete
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Goianésia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Goianésia l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Goianésia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Goianésia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gabriel Santos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Naxxar Lions garde son homme, et Goianésia retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Direction28/12/2026
Les salaires engloutissent 122% des recettes de Goianésia
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Foguete
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Goianésia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Maringá paie $1.5M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Vitória le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
L'accord avec Cruzeiro est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Paulo Nardo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : Humaitá a posé la question que tout le football se pose au sujet de Danilo Amaral. La réponse de Goianésia n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Goianésia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriel Santos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mercato21/12/2026
Les rumeurs autour de Paulo Nardo ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Goianésia sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Match21/11/2026
Encore un ramené de l'extérieur
6 d'affilée sur la route pour le Goianésia. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Paulo Nardo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/11/2026
Tiago Nardo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 1‑0 contre Portuguesa, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 7.79 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Goianésia, le meilleur homme du terrain était le leur.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Arthur Braga sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Paulo Nardo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Goianésia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriel Santos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a fallu un but de Roberto Nardo pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Boavista, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Arthur Braga ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Goianésia non plus.
Le banc09/11/2026
Danilo Amaral écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tiago Tavares, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Paulo Nardo n’aura rien signé — un contrat à Goianésia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Personne au Goianésia ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Paulo Nardo
Les tribunesLes tribunes aussi ont entendu parler de Guilherme Barbosa
5 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Goianésia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tiago Nardo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Aparecidense voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Goianésia a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Goianésia, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gabriel Santos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Yan Victor et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Arthur Braga sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Ceilândia avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Goianésia, et elle ne sera pas retirée.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Carlos Rocha a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gabriel Santos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Goianésia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Roberto Nardo. 2‑0 contre Capital, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Arthur Braga sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Goianésia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Goianésia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriel Santos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Goianésia ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Direction05/10/2026
Les salaires absorbent 89% des recettes de Goianésia
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Notes des joueurs05/10/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Igor Borges
7.40, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Goianésia avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Arthur Braga après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le banc05/10/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Danilo Amaral en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Goianésia ?
MercatoLes rumeurs autour de Tiago Nardo ne s'éteignent pas
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 4‑0 face à Porto Velho, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs28/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Paulo Nardo — 8.41
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Paulo Nardo l'a provoqué, et le 8.41 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Noté 7.96 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Paulo Nardo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gabriel Santos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.35 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
5‑2, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Paulo Nardo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 buts dans un match, Paulo Nardo sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Goianésia et à Rio Branco.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tiago Nardo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Arthur Braga a fait court après la victoire 5‑2, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Goianésia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Andrey David s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Goianésia a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Goianésia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriel Santos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 88e minute. Pouso Alegre avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.80 sur la feuille, et le public du Goianésia est rentré avec un seul nom en tête.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Arthur Braga après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
Le bancPaulo Nardo demande à parler à l'entraîneur