« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Goianésia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Rodrygo Batista était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La course derrière Luís Fernando s’est conclue par $62.0K changeant de mains et Fluminense à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Santos garde son homme, et Goianésia retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif28/12/2026
Pas de place pour Luís Fernando dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Goianésia, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato28/12/2026
Les rumeurs autour de Douglas Lima ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Goianésia sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le chiffre a baissé et il est venu quand même, ce qui dans ce sport est soit un geste romantique, soit un marché en train de dire quelque chose à quelqu'un. Le temps tranchera ; le vestiaire aura un avis bien avant.
En bref
Les tribunesLes supporters font savoir ce qu'ils pensent de Éder Bezerra
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Rafael Lopes
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Goianésia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Rodrygo Batista et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Portuguesa.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rafael Borges, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Douglas Lima n’aura rien signé — un contrat à Goianésia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancFelipe Rangel frappe à la porte de l'entraîneur
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.93 pour le reste.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Match31/10/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Goianésia. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Carlos Alves est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Éder Bezerra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Renato Moreira l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑0, José Pacheco pouvait se permettre d'être généreux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Douglas Lima n’aura rien signé — un contrat à Goianésia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Rafael Borges
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Goianésia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Goianésia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eduardo Neves, et l’entraîneur a laissé faire.
10 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 14 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Goianésia, et elle ne sera pas retirée.
Rodrygo Batista et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Le banc21/09/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Carlos Alves en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Tirs : 11. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 4‑1 face à Goiânia, et cela aurait pu être pire.
Effectif14/09/2026
21 jours d'absence pour Mateus Rocha après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Goianésia annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Le banc14/09/2026
Carlos Alves : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Goianésia n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il a 18 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une fracture éloigne Mateus Rocha pendant 28 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Goianésia en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Matheus Soares ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Goianésia a profité de chacun de ces après-midi.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Goianésia qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Goianésia sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
David Montero touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Noté 6.97 sur 19 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Éder Bezerra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Effectif24/08/2026
Carlos Mendes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc24/08/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » José Pacheco, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luiz Cunha, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Paulo Assis
Luverdense voudra vite oublier celui-là : 10‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Goianésia a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Effectif17/08/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour David Montero
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Goianésia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Náutico a conclu sur un 1‑4. La saison se réduit au championnat, et le stade l'avait compris bien avant le coup de sifflet final.
Notes des joueurs17/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Renato Moreira — 8.17
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Renato Moreira l'a provoqué, et le 8.17 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Noté 8.28 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Les tribunes17/08/2026
Le Goianésia est démonté par Náutico — et la ville réclame des explications
Cela s'est terminé 1-4. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
Notes des joueurs17/08/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Éder Bezerra à son sommet
Noté 9.93. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Goianésia.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Leonardo Alves veut du football continental ; savoir si le Goianésia peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Rodrygo Batista était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Goianésia, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc03/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » José Pacheco ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Goianésia non plus.
24 mois à courir et pas un mot d'offre. Un club qui laisse le calendrier négocier à sa place finit généralement par perdre contre le calendrier.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Goianésia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thiago Batista en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Pouso Alegre a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.