Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cemran Dansin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Simon Obonde et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Medeama, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 7.77. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Liberty Professionals, et 4 apparitions en 10 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Felix Baba a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
13 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Afriyie Ayew y figure.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Felix Baba après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Liberty Professionals a été clair sur la situation de Andre Nuhu, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Occasions créées : 9. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
Le brassard de capitaine a été retiré à Bernard Adjei. Liberty Professionals parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Le banc02/11/2026
Joseph Essien est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Liberty Professionals ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Il a 24 ans, il est titulaire parce qu'il le mérite, et quelqu'un d'autre le regarde faire. Une place à Liberty Professionals se prend sans bruit et se perd dans le vacarme, et celle-ci vient d'être prise.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Liberty Professionals n'était plus le même ensuite.
En bref
Le bancAndre Nuhu frappe à la porte de l'entraîneur
Simon Obonde et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 7.76. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Felix Baba après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.