53 jours d'absence pour Marcel Ninga après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Foullah Edifice annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
L'offre est arrivée chez Aiglons cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Abdelaziz Issa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est pas de la rotation. Idriss Abba n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Foullah Edifice ne prétend le contraire.
Avec 5 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Le banc14/06/2027
Yaya Karim est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Foullah Edifice ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mahamat Abakar, et l’entraîneur a laissé faire.
60 jours d'absence pour Marcel Ninga après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Foullah Edifice annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif07/06/2027
À 21 ans, Benjamin Merba est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.02 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Foullah Edifice tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kita était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foullah Edifice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est pas de la rotation. Oumar Moustapha n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Foullah Edifice ne prétend le contraire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une fracture éloigne Marcel Ninga pendant 90 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Foullah Edifice en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif10/05/2027
À 21 ans, Benjamin Merba est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.02 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Foullah Edifice tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Effectif10/05/2027
Des mots à l'entraînement du Foullah Edifice sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kita en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne au Foullah Edifice ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Foullah Edifice sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 105 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kita était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Abdelaziz Issa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Abdramane Abakar s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kita était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Abdelaziz Issa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 7.57. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yaya Karim y figure.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Stars Jeunes Talents a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Tirs : 9, dont assez depuis des positions où un attaquant en forme en met deux. Il n'est pas un attaquant en forme.
Mercato19/04/2027
Les rumeurs autour de Yaya Karim ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Foullah Edifice sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Deux buts et un 8.96 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs15/03/2027
Benjamin Merba, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.23
Une note de 8.23 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.83 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Une victoire 3‑1 contre CotonTchad, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Foullah Edifice sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kita en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
38 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 3‑1, parlait déjà du prochain.
Le banc15/03/2027
Yaya Karim est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Foullah Edifice ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Marcel Ninga un exemple
« La signature la plus facile de ma carrière. » Yaya Karim et Foullah Edifice s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif08/03/2027
Kita s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foullah Edifice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yaya Karim. 1‑0 contre Aiglons, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une moyenne de 7.22 sur la saison, adossée à 8 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Le banc08/03/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Brahim Abakar, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
CotonTchad se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
En bref
Le bancIdriss Hissein se fait reprendre par l'entraîneur
Noté 7.98 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 35 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 8.48, et personne de meilleur sur le terrain.
Le banc01/03/2027
Oumar Mahamat : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Foullah Edifice n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Abdelaziz Issa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Kita l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Brahim Abakar sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
En bref
Le bancMbogo Acyl est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Foullah Edifice n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Issa Ngaradoumbe est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
À 16 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Foullah Edifice essaiera de ne pas en faire trop.
Le banc08/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Brahim Abakar a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Bechir Djimet ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Foullah Edifice a profité de chacun de ces après-midi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yaya Karim y figure.
Le banc08/02/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Mbogo Acyl
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
L’offre de Real Bamako pour Yaya Karim a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Notes des joueurs01/02/2027
Kita, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.99
Une note de 7.99 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Bechir Djimet a marqué, a été noté 7.69, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Le nom de Kita est apparu dans des conversations dont Foullah Edifice ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Direction01/02/2027
Foullah Edifice clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Foullah Edifice s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif01/02/2027
Kita s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L’offre de AS Etat Major pour Aubin Mbaïgolmem a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Noté 7.98 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. US Moursal garde son homme, et Foullah Edifice retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif25/01/2027
Kita s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
23 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.08 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kita était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Mahamat Mbainaissem est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Foullah Edifice, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Kita ne s'éteignent pas
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.11 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Effectif23/11/2026
Kita s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 1‑0 contre AS Algoy, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Abdelaziz Issa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Brahim Abakar, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Abdramane Abakar : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Foullah Edifice qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Effectif23/11/2026
Un premier maillot chez les pros pour Ahmat Bechir
Chaque début est une petite histoire sur l'avenir : Ahmat Bechir, 14 ans, quitte les terrains du centre de formation pour l'équipe première. Ses parents, en tribune, garderont le programme.
Personne au Foullah Edifice ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Djibrine Mahamat était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du AS Etat Major sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ezechiel Doungous en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à AS Etat Major, et 3 apparitions en 11 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le nom de Oumar Moustapha revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. AS Etat Major ne dit rien, ce qui en dit long.
Le banc16/11/2026
Djibrine Djimet est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au AS Etat Major ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Benjamin Merba a fait le travail que personne ne compte — 7.18
15 actions cumulées et 7.18. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kita était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif02/11/2026
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Mbogo Acyl
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Foullah Edifice annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Foullah Edifice qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Direction02/11/2026
Les salaires engloutissent 110% des recettes de Foullah Edifice
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc02/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Brahim Abakar ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Foullah Edifice non plus.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Foullah Edifice s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
6 buts dans un match, Benjamin Merba sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Foullah Edifice et à AS DGSSIE.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Benjamin Merba l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Foullah Edifice, et 3 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Brahim Abakar, sur une victoire 5‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
À venirFoullah Edifice défie l'équipe que tout le monde poursuit
EffectifBenjamin Merba est le meilleur jeune du week-end
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Etat Major peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adam Haroun, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction19/10/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de AS Etat Major
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Moussa Allamine après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
Notes des joueursEzechiel Ndoram sur un fil tout l'après-midi
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Yves Allarabaye l'a provoqué, et le 8.15 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.96 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
7 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Abdelaziz Issa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Brahim Abakar pouvait se permettre d'être généreux.
Occasions créées : 11. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
En bref
DirectionFoullah Edifice dit non à l'argent du centre d'entraînement
Tout est réglé avec US Moursal, tout est réglé avec le joueur ; il ne reste qu'un médecin à convaincre. La photo est à un jour ou deux.
Effectif31/08/2026
Kita s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
7 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Foullah Edifice changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Foullah Edifice le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Etat Major, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. AS Etat Major a fait le plus dur avec AS Algoy, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Stars Jeunes Talents ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $36.0K pour Brahim Haroun, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
$41.0K était le maximum que le club paierait et AS PSI demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ahmat Mbaiguedem et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue AS Etat Major, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
L'accord avec AS Etat Major est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foullah Edifice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une audition longue d'une saison : AS Algoy en reste propriétaire, mais le maillot et les minutes sont à Foullah Edifice. Un prêt est un pari que les deux clubs croient gagner.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Narcisse Oumar peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.