El Sayed Tarek touché aux ligaments du genou — 137 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 137 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yasser Sobhi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Masr El Makasa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancYasser Mohsen est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Bassem El Hadary ne s'éteignent pas
Une blessure au genou de la pire espèce pour El Sayed Tarek
144 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Masr El Makasa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Masr El Makasa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ahmed El Sheikh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bassem El Hadary y figure.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Masr El Makasa, une semaine de plus sans la signature de Yasser Mohsen.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emad El Nenny en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato12/04/2027
Les rumeurs autour de Salah Tarek ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Masr El Makasa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Bassem El Hadary ne sont pas bons
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Masr El Makasa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Rang 8, 49 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Bassem El Hadary l'a provoqué, et le 8.25 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
11 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Une moyenne de 7.29 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Bassem El Nenny et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cela durait depuis 6 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 6 matches sans défaite constituent une base que Masr El Makasa n'avait pas à l'automne.
Effectif05/04/2027
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yasser Sobhi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Yasser Ashour a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yasser Sobhi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fathy Tarek, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 50. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Masr El Makasa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif22/03/2027
Karim El Nenny s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc22/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Shikabala Zaki ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Masr El Makasa non plus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Masr El Makasa, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. El Sayed Tarek sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Masr El Makasa les adieux ont discrètement commencé.
Ahmed El Sheikh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/03/2027
Yasser Sobhi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Fathy El Shenawy emploiera un autre mot en privé.
Dribbles réussis : 34. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Masr El Makasa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Bassem El Hadary et Masr El Makasa s’accordent pour 4 années de plus.
Ahmed El Sheikh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
13 buts et une moyenne de 7.26 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
9 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif08/03/2027
Yasser Sobhi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Ahmed El Sheikh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
12 buts et une moyenne de 7.23 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yasser Sobhi, et l’entraîneur a laissé faire.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim El Nenny en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le prêt devait lui donner du temps de jeu. 0 matchs et 0 buts plus tard, il est de retour au Masr El Makasa sans avoir avancé, et chaque partie expliquera que ce n'était pas de son fait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Masr El Makasa, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Masr El Makasa n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 8 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Effectif22/02/2027
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim El Nenny en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Karim El Nenny en ce moment
MercatoLes rumeurs autour de Bassem El Hadary ne s'éteignent pas
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Ismaily a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Bassem El Hadary n'en avait pas besoin : 8.13, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑1 contre Ismaily, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
32 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Le banc15/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Shikabala Zaki a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Masr El Makasa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.91 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Effectif08/02/2027
Yasser Sobhi fait les titres pour de mauvaises raisons
Réglé en interne, la formule qu'un club emploie quand il préférerait qu'on ne pose pas la question deux fois. Il sera sanctionné d'une amende, il présentera ses excuses, et il jouera samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Yasser Sobhi et Masr El Makasa s’accordent pour 3 années de plus.
Yasser Mohsen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Masr El Makasa, et 0 apparitions en 21 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Trezeguet Kahraba ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Masr El Makasa a profité de chacun de ces après-midi.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Bassem El Hadary ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Masr El Makasa n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Masr El Makasa on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Bassem El Hadary l'a provoqué, et le 8.23 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il sera sanctionné, il s'excusera, et il jouera samedi. L'ordre de ces trois choses dit tout de ce qu'un club de football estime vraiment.
Direction01/02/2027
Masr El Makasa clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
0 à l'entrée et 1 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il a 21 ans, il tourne à 7.21 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.12 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Masr El Makasa, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de El Dakhleya pour El Sayed Tarek a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Salah Ashour et Masr El Makasa s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Masr El Makasa et d'Aswan à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Masr El Makasa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Masr El Makasa on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.01 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Ahmed El Sheikh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Masr El Makasa, et 0 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
L’offre de Al Ahly pour Trezeguet Zaki a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Noté 7.98 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Masr El Makasa en a profité.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Masr El Makasa, et elle ne sera pas retirée.
Une moyenne de 7.14 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Masr El Makasa tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Bassem El Hadary n'en avait pas besoin : 8.26, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Une moyenne de 7.55 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Masr El Makasa sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Masr El Makasa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Bassem El Nenny était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ahmed El Sheikh. 2‑1 contre El Dakhleya, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Fathy Tarek a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 13 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Masr El Makasa, et elle ne sera pas retirée.
Yasser Mohsen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction21/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Masr El Makasa
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Un carton dont personne n'avait besoin, un soir où le match était déjà gagné. Masr El Makasa perdent un joueur pour la raison la plus évitable qui soit.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Trezeguet Zaki en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
En bref
Le bancYasser Mohsen est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Notes des joueurs07/12/2026
Trezeguet Zaki, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.14
Une note de 8.14 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Une moyenne de 7.08 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Masr El Makasa tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Bassem El Nenny et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Bassem El Hadary l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Yasser Mohsen et Masr El Makasa s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
22 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ramadan Sobhi, et l’entraîneur a laissé faire.
Ghazl El Mahalla voudra vite oublier celui-là : 6‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Masr El Makasa a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Noté 9.78 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Une moyenne de 7.45 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Masr El Makasa sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Masr El Makasa, et elle ne sera pas retirée.
Bassem El Nenny était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Masr El Makasa et Ghazl El Mahalla, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 91e minute. Petrojet rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Dribbles réussis : 29. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yasser Mohsen sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Masr El Makasa les adieux ont discrètement commencé.
Bassem El Nenny et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une victoire 1‑0 contre Petrojet, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Masr El Makasa, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc16/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Shikabala Zaki a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Quelque chose a été dit à Fathy El Shenawy, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Yasser Ashour un exemple
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Masr El Makasa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il a 21 ans, il tourne à 7.29 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Trezeguet Zaki a remis le Masr El Makasa à égalité en 1 minutes, et Smouha n'a jamais pu jouer avec une avance.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Yasser Sobhi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 2‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Noté 10.00 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Masr El Makasa et Aswan, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Trezeguet Zaki. 4‑2 contre Aswan, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Shikabala Zaki sur un 4‑2 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Al Gaish comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Masr El Makasa aura plaisir à revoir.
Notes des joueurs21/09/2026
Aucune trace de nervosité chez Trezeguet Zaki à 21 ans — 10.00
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Trezeguet Zaki n'en avait pas besoin : 10.00, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Dribbles réussis : 29. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif21/09/2026
Fathy Tarek a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yasser Mohsen sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Masr El Makasa les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
0‑4 pour Zamalek, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Military Production avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Dribbles réussis : 26. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 6 à l'entrée, 0 à la sortie
Voilà les affaires faites à Masr El Makasa jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fathy Tarek, et l’entraîneur a laissé faire.
À 21 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Masr El Makasa s'efforcera de ne pas trop en faire.
El Dakhleya voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Masr El Makasa a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Noté 7.76 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Masr El Makasa, et elle ne sera pas retirée.
Ahmed El Sheikh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Trezeguet Zaki l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Bassem El Hadary l'a provoqué, et le 8.17 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Dribbles réussis : 26. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Cibles du mercato17/08/2026
La visite médicale enterre le transfert de Ahmed Fouad
Tout était réglé avec Arab Contractors, puis le médecin a parlé. Masr El Makasa a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
Ahmed El Sheikh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction17/08/2026
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Masr El Makasa
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Trezeguet Zaki était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
L’offre de Police Union pour Bassem El Nenny a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Bassem El Hadary et Masr El Makasa s’accordent pour 4 années de plus.
Ahmed El Sheikh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/08/2026
Trezeguet Zaki s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Masr El Makasa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Masr El Makasa a été clair sur la situation de El Sayed Tarek, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Un nom de plus sur la liste : Paradou a posé la question que tout le football se pose au sujet de Bassem El Nenny. La réponse de Masr El Makasa n’a pas changé — pour l’instant.
Bassem El Nenny était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/08/2026
Trezeguet Zaki s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Yasser Ashour et Masr El Makasa s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
On a demandé à Olympique Akbou s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
On a demandé à Arab Contractors s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Masr El Makasa a été clair sur la situation de Mohamed Hegazi, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.