Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Liberty Professionals en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Liberty Professionals des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑0, Abraham Inusah pouvait se permettre d'être généreux.
Quelque chose a été dit à Amadou Doumbia, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
21 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Mohammed Afful et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je regarde tous les matchs de Liberty Professionals d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Inter Allies suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Abdul Asamoah en ce moment
Le bancAbdul Asamoah frappe à la porte de l'entraîneur
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 2 au tableau d'affichage, 8.25 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Une victoire 2‑0 contre Hasaacas, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
98e minute. Owugha Tonyemiete a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Hasaacas est passé du point à rien en un seul mouvement.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Daniel Appiah a marqué, a été noté 7.11, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Sunusi Audu a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Liberty Professionals des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.