Rang 2, 55 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Notes des joueurs10/01/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Yaroslav Dol — 8.95
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Yaroslav Dol l'a provoqué, et le 8.95 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nart des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑1, Valery Ibragimov pouvait se permettre d'être généreux.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 24 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Position 2, 51 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marcel Ulmer sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Nart les adieux ont discrètement commencé.
Le banc27/12/2027
Fikri Arjidan : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Nart n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Magomednabi Yagjaev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif27/12/2027
À 21 ans, Mahboob est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.00 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Nart tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Melvin Berkemer l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Nart en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
3 buts dans le même match. Le premier était bien pris, le deuxième gourmand, et au troisième le stade attendait simplement qu’il touche le ballon.
Notes des joueurs29/11/2027
Mahboob, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.92
Une note de 7.92 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Magomednabi Yagjaev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
2e place et 31 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Notes des joueurs01/11/2027
Mahboob, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.85
Une note de 7.85 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Magomednabi Yagjaev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Effectif01/11/2027
Des mots à l'entraînement du Nart sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matvey Filipovskiy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Nart en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Alexandr Olenev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Nart a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Une victoire 1‑0 contre Pobeda, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Alexandr Olenev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif06/09/2027
Amir Djumaev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Alexandr Olenev : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Nart.
Notes des joueurs06/09/2027
Ratmir Mashezov n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.32. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Alexandr Olenev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Vologda garde son homme, et Nart retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Yegor Yashin est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Makar Sedov est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Noté 8.02 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif23/08/2027
Des mots à l'entraînement du Nart sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Georgy Karginov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Nart ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alexandr Olenev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amir Djumaev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.26, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs09/08/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Islam Zhilov à son sommet
Noté 8.00. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Nart.
Direction09/08/2027
Les salaires engloutissent 105% des recettes de Nart
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Nart l'a perdu, à la paperasse près.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Neftekhimik le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nart des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction19/07/2027
3 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Nart
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
$15.0K était le maximum que le club paierait et Arsenal Tula demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
En bref
EffectifAmir Djumaev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Alexandr Olenev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Nart a demandé et Tyumen a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Direction12/07/2027
Les salaires engloutissent 112% des recettes de Nart
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Magomednabi Yagjaev n’aura rien signé — un contrat à Nart ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Position 2, 52 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Nart on a commencé à prononcer son nom au passé.
Orenburg a accepté l'argent. Ce que Nart n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif28/06/2027
Oleg Korotkov a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Nart a demandé et Volga a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif28/06/2027
Des mots à l'entraînement du Nart sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Amir Djumaev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ruslan Khasanov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Neftekhimik le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nart des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le mercato est ouvert, et avec lui le seul mois de l'année où les espoirs d'un supporter ne sont limités que par l'arithmétique. La direction connaît l'arithmétique ; les supporters connaissent les espoirs.
Alexandr Olenev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Nart sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Amir Djumaev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Nart sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Nart, une semaine de plus sans la signature de Dafiq Firdaus.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Nart ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Dmitry Pereverzev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Leon Borković n’aura rien signé — un contrat à Nart ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nart des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amir Djumaev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
7 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Nart peut demander et monter le salaire que Marcel Ulmer peut exiger.
Les clubs se sont serré la main avec KAMAZ ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L'ordre est venu d'en haut et non du banc, ce qui est la version de cette conversation qu'aucun entraîneur n'apprécie. Quelqu'un dans cet effectif est désormais disponible, que celui qui compose l'équipe le pense ou non.
Effectif08/02/2027
Amir Djumaev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Artem Maifet et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Magomednabi Yagjaev ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Nart a profité de chacun de ces après-midi.
Mercato08/02/2027
Les rumeurs autour de Amir Djumaev ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Nart sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : KAMAZ le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif01/02/2027
Amir Djumaev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dmitry Pereverzev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Nart n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nart des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amir Djumaev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Kuban Holding a fait suer Nart, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Direction30/11/2026
Les salaires engloutissent 270% des recettes de Nart
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kurban Kurbanov, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 39. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 11 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Alexandr Olenev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/11/2026
Amir Djumaev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Valery Ibragimov après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Spartak Nalchik avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alexandr Olenev n’aura rien signé — un contrat à Nart ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Alexandr Olenev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Nart ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Une note de 7.74, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc12/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Valery Ibragimov, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Position 2, 17 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Alexandr Olenev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Effectif21/09/2026
Pas de place pour Marcel Ulmer dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Nart, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Valery Ibragimov ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Nart non plus.